Consultant ICT depuis une dizaine d’années dans pas mal de milieux professionnels - ce qui m’a donné une certaine ouverture d’esprit, fort intéressé par l’actualité tant politique qu’économique, financière, scientifique, écologique, sociale...(et pas seulement celle que sert quotidiennement TF1).
Ayant compris cela il y a longtemps, je suis parti au Luxembourg. Là, on accueille plus favorablement les gens diplômés et compétents. Le secteur bancaire est en train de repartir, et il devrait être possible à quelqu’un avec un profil tel le vôtre de décrocher un emploi.
Qui plus est, Google n’est pas très commerciale : pour un projet, nous les avons approchés pour faire de l’imagerie complexe basée en XML dans le cadre d’un projet militaire dont le niveau de confidentialité nous autorisait à faire appel à eux, et ils n’ont pas répondu, après deux mois et un reminder.
On a laissé tomber et manque de chance, on sera sans doute obligé de repasser par eux pour avoir ce que l’on veut en terme de développement.
Le DoD américain autorise ou non certaines prises de vue. Des accords ont eu lieu entre autres avec le gouvernement français sur certaines zones en France. Google Earth donnait une résolution d’un mètre sur des zones sensibles. Si les américains s’obstinaient, les français en guise de "remerciement" feraient de même avec certaines zones sur le territoire des Etats Unis que le DoD voulait masquer.
La disponibilité de ces images n’est jamais qu’histoire de compromis entre nations.
Google Earth n’est pas le seul dans le cas. Microsoft avec son Terra Server a rencontré les mêmes problèmes en son temps. Certaines zones on dû garder une résolution déplorable ou tout simplement être grisées à la demande du DoD.