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  • meteo 22 avril 2008 15:13

    Pourquoi braquer le projecteur sur la face éclairée de la Lune au lieu d’aller fouiller du côté des exoplanètes !?

    Je rappelle quand même que cet article se voulait un résumé historique, et n’impliquait pas un débat religieux.

    Comment ne pas questionner les conditions initiales sans remettre en cause la pertinence des conséquences globales, sauf à jouer au serpent des inductions manipulatoires ?

    Cela dit, à propos de cette phrase :

    C’est quand même un peu ballot que Dieu, omniscient et tout puissant, se soit incarné dans le corps d’un juif palestinien de l’an 0, illettré, copain d’une prostituée et né d’une vierge.

    je pense que les chrétiens vous répondront que c’est justement cela le point intéressant.

    comment pourraient-ils répondre autrement sans se désavouer ?

    Par contre, le terme illettré est certainement faux. Si Jésus a existé et prêché, il n’y a strictement aucune chance qu’il ait été illettré, car à cette époque et à cet endroit on ne pouvait prêcher sans commenter des textes bibliques écrits.

    pourquoi le prophète si érudit et inspiré, n’a-t-il alors point pris la plume pour écrire, graver ou dicter lui-même, son divin et parfait message mediatique ?

    ... que d’artifices de pensée (pervers donc malsains) pour annihiler la tentation (saine et salvatrice) du doute. Errare non divinum est. 

    Dialogue irrémédiablement impossible et conflictuel, entre ceux qui disent que le noir est blanc (ou que l’homme ne saurait descendre du singe qui descend lui-même d’un plancton), et ceux qui voient que le noir est noir (qui pense que Darwin n’est pas un diable à envoyer au bûcher).

     

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Richard_Dawkins

    http://www.cheminsdupossible.com/debaptisezmoi-pour-lamour-dieu-p-943.html

     



  • meteo 6 mars 2008 22:30



    Connaisez-vous un pays, une frontière, un système qui ne soit pas né d’une guerre et qui ait perduré, intact, statique, au cours du temps ?



    C’est un grand tabou politique, une manipulation de l’esprit que de faire croire le contraire : une faiblesse qui se payera cher.


    Les états cherchent à domestiquer (en la rendant hyper-dépendante pour se rendre du coup indispensables) leur population laquelle régresse par là-même, de manière à assurer leur pérennité (des états ou de leurs tenanciers, pas des populations, piles jetables et renouvelables - les talents stériles et écoeurés, émigrent pour se réaliser, les analphabètes prolifiques et tvphiles, immigrent et remplacent les électeurs mécontents), sur la fausseté et l’hypochrisie. La sainte démocratie n’est qu’un paravent pour asseoir subtilement la plus abjecte des prédations oligarchiques. Manipulation, tromperie et camouflage, sont naturellement des outils stratégiques, car fondateurs, dans l’art de gouverner-leurrer les masses.



    Plus ces états galvaudés sont grands, plus ils laissent la place et sont sujets à la corruption et au gaspillage, qui les affaiblit et les détruit de l’intérieur. Un cancer ne se guérit pas par l’art du maquillage. Tous les grands systèmes de pensée officiels actuels, sont bâtis sur des mensonges ; des escroqueries. Commes les états, les idées dominantes cherchent à trucider par tout moyen, les idées nouvelles émergeantes. Heureusement, Internet et son remaillage planétaire des synapses par trop lobotomisées ou conditionnées, est un creuset inespéré pour une re-création délocalisée, pour autant qu’il ne soit rapidement shunté et canalisé via des polices politiques acquises au système en place.



    S’ils ne s’effondrent pas d’eux-mêmes, d’autres les phagocyteront tôt ou tard par l’infiltration ou par la force directe, car il en est ainsi dans la nature de tout : bouger, s’étendre et manger son prochain, son voisin, son environnement, pour disposer d’énergie et d’espace pour bouger et s’etendre encore.



    Comme les grands états pour se constituer, ont massacré les plus petits (sauf exceptions qui confirment la règle de la mafia organisée) et sont devenus plus grands encore grâce à cette énergie colonisée, cela donnera des conflits de plus en plus grands, de plus en plus sanglants, d’autant plus avec veaux, vaches et moutons, faibles, domestiqués et désarmés par les lions, chacals et hyènes, lequels ne se dévorent que rarement entre eux...



    A la fin, il n’en reste qu’un (le super-état parfait, en aucun le nouvel ordre mondial condamné à terme quoi qu’il en soit)  ; il ne restera pas rien car la matière se recompose sans cesse pour donner de nouvelles chances à de nouvelles potentialités, sous une forme ou sous une autre, pour des années lumières et des années lumières d’un bail à durée déterminée. Un big bang échoue, un autre le remplace, c’est aussi simple que cela. Le compte à rebours ets déjà commencé.



    Meurt la France et les superstructures figées, vive le fédéralisme mondial, atterritorial et librement consenti, des petites régions ou cultures, à taille humaine.



    La liberté ne s’offre pas : elle se prend, toujours de force, jamais de gré.



    La répression est impitoyable, elle est donc déguisée.


    Car plus important et sacré que l’individu, il y a l’Etat, ou Dieu, c’est la même Matrice,le même monstre aliénant et aliéné.



    Pauvres petits Tahitiens, Calédoniens, Bretons, Basques, Corces, Occitans, Alsaciens, Savoyards, Vendéens, etc., descendants survivants d’un holocauste écourté : que pourraient-ils faire sans l’aide et la protection de ces lumières de Français si supérieurs à tous les autres peuples européens ?


    A part ça, vive le Québec libre et indépendant et rendez-nous la Louisiane tant qu’on y est : tous au secours de langue Cajun !



    Au commencement, il y a toujours le verbe.



  • meteo 3 mars 2008 16:39

     

     
     
     
    L’Etat Français mène une guerre (depuis la mainmise des Francs sur la Gaule, vaincue par les Romains explosés par les Barbares, châtiés par ... etc.) contre les langues (et les cultures) devenues minoritaires par cet acharnement, de manière à les amener en douce sous le seuil d’extinction, à la mort. Malheur aux vaincus, no mercy.
     
    Les départements, comme celui du Pays Basque, plus réactifs et homogènes, donc plus incontrôlables que de vastes entités Régions, sont des préalables à sécession : il faut donc les éliminer, par tous les moyens, notamment les stratégies les plus fourbes et insidieuses.

    Citoyenneté ou nationalité sont des concepts dépassés car inventés pour gruger in fine une masse d’individus physiques par une poignée de petits malins, sous couvert d’intérêt collectif (de sécurité) et de progrès, une forme déguisée et sophistiquée de prédation pyramidale élitiste et corruptive.

    A l’heure du réseau mondial, ce n’est plus la terre, l’endroit, le sang, l’adn qui fondent l’appartenance ou non à un groupe.

    Chacun devrait être libre de choisir son passeport, sa sécu, son drapeau, son provider, son jt, son école : mais cette possibilité post-moderniste, révulse les états en place, car elle signifie leur mort. Elle leur fait horreur comme l’avènement de la démocratie directe, technologiquement abordable, épouvante les nantis des cercles représentatifs galvaudés.

    Or, tout finit par mourir : pas un pays, une frontière, n’a traversé les siècles et ne s’est construit sur un bain de sang et de massacres pour liquider, du moins contenir en les minorisant les différences, les concurrents ou les opposants ?

    Comme tout cela repose sur un énorme mensonge de base, tout cela finira mal ; car il n’y a pas de naissance sans douleur, de survie sans combat, de progrès sans vérité.

    Dès qu’une graine, une potentialité n’est pas éradiquée, stérilisée, neutralisée, elle cherchera à germer et faire sa place au soleil, de gré ou de force, parfois très lentement mais sûrement.

    C’est inscrit dans l’ordre naturel. L’homme ne peut battre la nature. Dieu n’est pas interventionniste.

    Faute d’avoir génocidé à 100% les kossovars, l’état kossovo est né, au-delà de toutes les raisons conjoncturelles stratégiques, ou des prévisions sursitaires (tant qu’un problème n’est pas définitivement réglé, il se pose : les Balkans ne se stabiliseront jamais tout à fait, à l’instar des aberrations et des incohérences géopolitiques, des équilibres contre nature, entretenus en vain et à vil prix). Sa classe politique est de qualité car elle a finement mené sa barque et tiré son épingle. Entre mafieux, on se comprend.

    Les petits états, provinces, landers, (hormis ces verrues que sont Monaco et autres sanctuaires fiscaux artificiels pour spoliateurs planétaires) dont on se demande comment il font pour vivre sous le seuil non rentable sinon de 50 millions de bovidés à canon, sont mieux gérés et administrés, car il y a beaucoup moins de corruption et d’inertie que dans les grandes structures : tout le monde connaît et contrôle tout le monde, l’info circule, les tricheurs sont repérés, punis et remplacés, au contraire de certaines puissances dites avancées, d’ailleurs en déclin accéléré.

    Quand un pays, ou un système, est en faillite, il est normal que ses parties constitutives aspirent à reprendre leurs autonomies pour tracer et refonder leurs propres destins. Il est normal et jsute que les enfants s’émancipent et échappent aux parents. Du coup, les parents cherchent à infantiliser (le dénigrement est d’usage) et rendre dépendants leurs enfants, pour les forcer à rester en esclavage dans leur giron cocoonisé quitte à sérieusement obérer leur post-existence.

    Un système échoue et se démembre, un autre a sa chance et se constitue, et le processus recommence jusqu’à ce que ça marche, jusqu’à ce que la prochaine étape émerge, la prochaine grande mutation. La mort des uns permet la naissance des autres. La vieillesse et la mort ne doivent pas être des fardeaux, mais des accélérateurs de croissance.

    L’on ne s’étonnera pas que la dissolution de la France, à l’instar de la dissolution d’une association 1901, ne soit pas inscrite dans sa Constitution. Cette finalité est taboue, l’illusion de la pérennité dirigée, est préférable à l’angoisse de la liberté absolue. Il est interdit de déchirer et piétiner sa carte d’identité ; il n’y a pas non plus de nationalité universelle supra-nationale. Tabous de la mort et de la différence.

    Pauvres mortels vous qui vous croyez immortels et en paix.

    La guerre est permanente, officieuse, déguisée et discrète en temps de paix apparente. Seule la guerre ouverte et totale, cette horreur, cette abomination, cette inutilité, engendre une paix solide, durable en réglant les problème sans hypochrisie ni tours de passe passe, une fois pour toutes... Politiques et militaires, ne sont que les deux facettes d’un même objet.

    Vivre libre ou mourir et faire mourir. Autarcie pour tous. Chacun sa chance, son choix, son chemin.

    Le jour est relativement proche où les derniers monopoles (internet a fait tomber celui de l’info-croyance propagande instrumentalisé), comme celui de l’énergie, tomberont (l’énergie universelle et infinie pour tous : ça va péter de partout puis se stabiliser avec les survivants ou les relayeurs), et avec eux les maîtres-chanteurs, personnes physiques ou (a)morales, qui auront parasité, vampirisé et entravé le genre humain durant des millénaires.
     
    Recomposition.
     
     



     







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