Et un petit passage sur le massacre de l’ordre du temple solaire Chapitre quatre : Massacres de l’Ordre du Temple Solaire : le criminel secret d’Etat « Je ne risque rien dans l’affaire du massacre de l’OTS ; c’est une affaire d’Etat… » Charles PASQUA. Je vous emmène si vous le voulez bien à la fin du mois d’octobre 2006, à la Cour d’appel de GRENOBLE.Christian COTTEN s’est constitué partie civile à l’occasion du procès en appel de Michel TABACHNICK dans le dossier du massacre des adeptes de l’Ordre du Temple Solaire. Je l’ ai accompagné à ce procès, lequel dura plusieurs jours. Il faut que vous sachiez que les soixante seize morts dans le double massacre, entre celui de la Suisse et celui du Vercors, n’ont pas, à ce jour, été honorés de la manifestation de la vérité. Celle-ci est interdite à leur mémoire, tout comme à leurs proches, par l’imposture judiciaire. Flash-Back : En 1995, la presse nous révéla un horrible fait-divers ; 16 cadavres à moitié carbonisés, présentant des impacts de balles dans le corps et dans la tête, furent découverts dans un coin perdu du Vercors. Ils étaient disposés en cercle, les pieds réunis en son centre, et des sacs en plastic encore intacts masquaient leurs têtes, à travers une macabre mise en scène de rituel sacrificiel. Les victimes étaient des hommes, femmes, enfants, adeptes de ce que l’on désigna par la suite de « secte de l’Ordre du Temple Solaire » ; la France entière fut secouée par l’horreur de ce « suicide collectif »… Un an plus tôt, le premier « suicide collectif » avait fait des dizaines de mort, en Suisse, et défrayé la chronique. Suicide collectif, donc… Car, rappelez-vous ; la presse, au moment des faits, orienta de façon impérative l’opinion publique vers cette thèse : Personne, moi pas plus que vous, ne suspecta la supercherie, tellement l’émotion collective suscitée par le bruit fait autour de ces « suicides collectifs » et autour de ces « sectes » si dangereuses, sut permettre que soit imposée cette version, d’autorité. A cette époque, je devais avoir 27 ans ; je sortais d’une unité spéciale de l’armée où j’étais rentré après avoir démissionné de la gendarmerie, et commençais ma « carrière » de chef d’entreprise dans la protection. Mon « éducation » militaire me permettait de me satisfaire pleinement de ce que je gobais stupidement par voie de presse, au sujet de ce fait divers, et j’étais totalement révolté par celui-ci, et par l’existence de « sectes si nocives »… Pourtant, j’étais loin de me douter que j’étais victime d’une manipulation médiatique commanditée par « le Pouvoir », et rendue possible si facilement par le lavage de cerveau que je subissais comme tout un chacun, à mon insu, depuis mon plus jeune âge. Mais Internet a son intérêt - bien que constituant à mes yeux un piège insidieux. En l’occurrence, des scandales enfouis remontent à la surface et échappent relativement au contrôle de la censure ( Du moins celle qui sévit au niveau juste supérieur de celui dans lequel nous évoluons, dans la grande pyramide sociétale criminelle, le dernier étage du sommet ayant d’après moi intérêt à ce que des troubles sociaux, voire de civilisation, naissent de ses « révélations interdites » permises par cet outil suspect qu’est l’Internet…). Une grande partie de la vérité devient accessible, avec son prix à payer, et les préjugés peuvent enfin être remis en question, et même brisés. Donc moi, l’ancien gendarme et para « pur et dur », formaté pour porter - par exemple - un jugement sans appel sur ce qui est désigné de sectes par l’ « autorité », je passais pour l’occasion dans le camp d’un certain Christian COTTEN, qui s’était constitué partie civile dans ce dossier parce qu’ayant fait parti du lot des « minorités spirituelles » qui avaient été clouées au piloris et fichées comme « secte ». Le psychothérapeute psychosociologue, adepte des médecines douces – surtout de celles qui se fume… - avait été pris dans la tourmente d’une vaste chasse aux sorcières organisée par l’Etat suite à ce fait divers… Du moins, c’est sa version des faits, et quelque soit sa réelle bonne fois, ça ne change rien à la réalité de cette énième manipulation médiatico-judiciaire pour interdire la manifestation de la vérité sur un épouvantable crime. Ça ne change rien non plus au fait qu’effectivement, les minorités intellectuelles et spirituelles sont prises pour cible depuis l’affaire de l’Ordre du Temple Solaire, à travers une inquisition implacable. Celle-ci est appliquée par le terrorisme d’Etat pour le compte des lobbies criminels de l’industrie médicale et pharmaceutique, des lobbies du nucléaire ou de l’industrie alimentaire. Pourquoi ? Le but de l’opération consiste à « criminaliser » et neutraliser ainsi leurs détracteurs. Dans le même ordre d’idée, sont traquées toutes minorités qui dénonceraient et/ou démontreraient l’imposture en matière d’énergie, de santé publique et d’alimentation ; démonstration qui risquerait de s’imposer de façon pacifique et crédible, à travers un style de vie alternatif, en autarcie affranchie de tout ce qui nous est imposé par lesdits lobbies. Quelle ironie quand on sait que les acteurs de l’imposture institutionnelle qui prétendent traquer les sectes, pour le compte de leurs donneurs d’ordre de l’industrie et de la haute finance, baignent eux-même avec ceux-ci, majoritairement, dans diverses sectes et sociétés secrètes. Au moment où j’écris ces lignes, ce jeudi 19 novembre 2009, je ne peux résister à l’envie de vous citer à titre d’exemple, l’usage fait de la propagande anti secte pour criminaliser les personnes dénonçant le complot de la grippe A et de ses vaccins-tueurs. Même des médecins regroupés au sein de leur Union Régionale de Médecins Libéraux, et parlant en son nom pour s’opposer eux aussi aux criminelles dispositions gouvernementales, sont traités de sectes ! Mais, le prix de la Vérité, de quoi qu’elle puisse traiter, vous le connaissez sans doute : - Ou l’on s’enfouit à nouveau la tête dans le trou en essayant de se convaincre que l’on n’a rien vu, ou que cela ne nous concerne pas plus que ça, et/ou que de toutes façons on est trop petit pour changer quoi que se soit… …en mettant à mort lentement notre conscience et notre intégrité… - Ou l’on garde dignement la tête hors du trou, avec les yeux bien ouverts, pour devenir un parias réactionnaire, isolé par le mensonge et le terrorisme d’Etat comme les millions de victimes de violences judiciaires peuvent l’être, malgré leur incommensurable nombre… En fait, ce qu’il faut savoir de l’affaire de l’Ordre du Temple Solaire, pour commencer, c’est que le secret de l’instruction à cette époque avait été tout simplement violé ; et si cela semblait faire parfaitement l’affaire des appareils politique et judiciaire, c’était bien parce que ceux-ci étaient à l’origine de la manipulation médiatique. Le juge d’instruction, Luc FONTAINE, et le directeur d’enquête, le commandant de Police OUVNAGUEL, saisis du dossier à l’époque, firent montre d’un total hermétisme à toute thèse contradictoire à celle du suicide collectif, thèse imposée d’autorité, avec force propagande médiatique. La recherche de la manifestation de la vérité, principe fondamental de la Justice, était immédiatement mise hors jeu par l’appareil judiciaire lui-même, une fois de plus. Une personne fut désignée comme coupable à la vox populi, car il faut en effet un bouc émissaire qui saura tout prendre sur son dos, afin de permettre aux imposteurs en robes noires – et robes noires et pourpres…- de jouer leur tour d’illusionnistes : Michel TABACHNICK fut celui-ci. Personnage singulier au demeurant : Chef d’orchestre, il faisait parti de la « secte » au moment des faits, bien que ça ne soit pas clairement établi, car rien n’était clair, ni dans l’enquête, ni au cours du procès, pas plus que dans cette sombre histoire. L’homme, coupable désigné d’office, avait perdu sa femme et un enfant dans ledit massacre. Seulement voilà ; il aurait, en raison d’écrits ésotériques de son fruit, eut une influence sur les adeptes de l’Ordre du Temple Solaire. Pire ! Cette prétendue influence suicidaire serait à l’origine du drame. La « présomption de culpabilité » était inébranlable, tout comme les certitudes affichées par la Cour, contre tout principe de justice…
juste un petit passage... (je rappelle que l’auteur est un gendarme)
Le criminel impuni aurait fini par mettre son usine aux normes ; alors que, pardon de me répéter, les déjections sont toujours aussi conséquentes, que l’air est toujours aussi irrespirable, l’eau toujours aussi rouge, et les habitants de Bourg Fidèle toujours autant « incommodés ». La Sous-Préfecture elle-même reconnaît qu’en fait de mise aux normes, il n’en est rien… La soustraction des victimes à la menace dont elles font l’objet attend toujours… Deux poids, deux mesures. Ce triste lieu commun n’émeut plus personne, se voulant illustrer la façon dont la justice est administrée dans notre pays. Mais s’il ne s’agissait que d’attendre que justice soit faite pour punir un criminel, après un acte odieux, mais révolu… On pourrait, en serrant les dents, admettre qu’il y ait un mécanisme de corruption assez conséquent pour étouffer l’affaire ; et considérer avec philosophie qu’en tout état de cause la répression judiciaire d’un coupable ne ramènerait pas à la vie ou à la santé une victime, s’il n’y avait rien à attendre en terme de réparation, au moins sur le plan financier… Mais un examen plus approfondi de la question mettrait vite en évidence la nécessité de punir sévèrement un tel coupable, de façon à préserver l’épée de Damoclès indispensable pour protéger les citoyens de ce genre d’exaction. L’horreur, dans le sujet qui nous occupe, c’est que la corruption a dépassé ce stade ; elle a pour but de permettre à une usine de continuer à empoisonner des malheureux. Et il y a de toute évidence corruption, laquelle implique ces auteurs passifs dans un processus de complicité d’une épouvantable gravité, que je livre à la sagacité des personnes qui pourraient se sentir concernées… Corruption ; pour avoir usé de cette terminologie de façon floue dans le sujet qui nous occupe, je risque d’être poursuivi, et quand à moi sévèrement puni ! Car les coupables de cette corruption, aggravée par leurs fonctions, vont s’offusquer de mon accusation. Mais, s’il n’y a pas corruption ; comment expliquer, alors, les contradictions troublantes entre experts, suivant qu’ils soient désignés par la partie civile ou par le tribunal ? Comment expliquer que des avocats, habituellement si avides de provisions à rallonges intempestives, ne demandent pas un centime à leurs clients pour leur défense, en prétendant se payer uniquement au pourcentage en cas de victoire au procès ? Quel formidable paradoxe, quand on constate qu’aucun des avocats concernés n’a émis de conclusion dans lesquelles auraient dû être réclamés des dommages et intérêts ! Comment expliquer, qu’après toutes ces années de combat, les victimes repartent avec un peu plus de désespoir, et que l’usine de Métal Blanc ne soit nullement inquiétée dans son fonctionnement ? Ah oui ! Elle a été condamnée à verser une amende de cent milles euros… …et, au comble du sordide, à l’Etat ! Où est la justice dans tout ça ? Si ça n’est pas la corruption qui jette la justice dans une fausse à purin, de quoi s’agit-il ? Ici, tout laisse à penser qu’il y a eu des détournements d’argent public ; des subventions conséquentes ont été allouées à Métal Blanc, pour la mise aux normes des infrastructures. Puisqu’elles n’ont jamais été mises aux normes, comme en atteste d’ailleurs une très alambiquée réponse de la Préfecture, teintée d’embarras, qu’est-il advenu de tout cet argent, sorti tout droit de nos impôts ? 25 Il y eut notamment un prêt effectué par la CCI . Celui-ci fut transformé en don ! Et le viceprésident de la CCI de l’époque n’est autre que le frère de BLOCQUAUX, l’avocat de Métal Blanc…. Des menaces et des violences ont d’ailleurs été exercées sur les victimes constituées en parties civiles ; des personnes ont subi des agressions « en réunion », à leurs domiciles, couvertes par le préfet de l’époque, Pierre BARATON, qui osait parler de psychose dans la presse ! Le fonctionnaire dressait en fait les citoyens de Bourg-Fidèle les uns contre les autres, ouvertement. Nouvelles méthodes pour obtenir la paix sociale, sans doute… Les agresseurs n’ont été condamnés qu’à rembourser certains de leurs dégâts… Mais nul doute que la plupart de ces violences est le fruit de manipulations de gens simples et convaincus de leur bonne fois, et certainement victimes elles-mêmes de l’empoisonnement. D’autres violences ont probablement été commanditées et payées, sans doute avec une partie de l’argent détourné… Je soupçonne que les enveloppes aient dû voler en formation serrée, à cette époque…. Même le vice président du comité de défense de Métal Blanc, Jean-Luc OLVEC, à proféré des menaces à l’encontre de ces victimes dans la presse écrite, faisant allusion à l’usage de fusils chargés avec du plomb si l’usine devait être fermée ! Cet homme a été élu par la suite maire de Bourg-Fidèle ! Pour clore le tout, loin d’avoir été inquiétée par la « justice », la direction de cette usine de la mort à effectué une extension conséquente et totalement illicite. Les parties civiles qui n’ont même pas eu accès à la consultation de leur dossier pénal, ont donc été déboutées par la Cour d’Appel en décision du 07 novembre 2006.
Ce livre est sinistre, sinistre car il est écrit par un ancien militaire, par un ancien gendarme, devenu l’ennemi public n°1 de Monsieur NS, de l’état, du simili état plutôt, et de toute la mascarade qui avec, l’institution judiciaire, les foyers sociaux, véritable supermarché de l’enfant pour ceux qui ont les moyens, le pourrissement de toute notre justice, de ses représentants, des syndicats, des assocs, c’est tout bonnement incroyable. Il a en plus le courage de citer des noms, Collar n’a pas du apprécier, bref ce livre est brûlant. Je suis pas étonné que l’auteur soit en cavale, ce qu’il révèle fait vraiment froid dans le dos, et doit gêner plus d’un puissant... A lire, absolument... Certes ça fait 190 pages, mais bon, c’est .... j’ai pas de mot....
Le livre de l’affaire vincent, qui démontre en gros que les vrais criminels sont ceux qui tiennent le pouvoir, et notamment NS, directement accusé par le livre... Là ce n’est plus une casserole, c’est quelque chose d’assez incroyable, aussi incroyable que malsain....