Le lait et les légumes japonais contaminés, à 120km de fukushima.... >>ici<<
Vous noterez qu’ils nous refont le coup du « oh, c’est surprenant, si loin de la centrale, ben ça alors... » Et après, ils demandent d’avoir confiance....
Le plutonium est un métal lourd et un émetteur alpha. Ce rayonnement est relativement inoffensif pour autant qu’il vienne de l’extérieur : une feuille de papier, quelques centimètres d’air ou la peau suffisent pour l’arrêter. Un émetteur alpha peut par contre provoquer des dégâts à l’intérieur du corps humain. Si du plutonium pénètre dans le corps par la voie alimentaire ou par la boisson, sa mauvaise solubilité entraîne une incorporation très faible, et le corps va en éliminer la majeure partie. De la poussière de plutonium respirée peut par contre rester des années dans le corps. Des quantités infimes sont donc déjà dangereuses et peuvent provoquer un cancer. Les résultats d’études épidémiologiques effectuées jusqu’à présent sur des personnes qui ont été exposées à des concentrations élevées de plutonium ne sont pas suffisants pour évaluer une relation dose-effets en matière de cancers radio-induits. Source : forum nucléaire suisse, 2002
Quelqu’un possède un compteur geiger aux environs de toulon ? histoire qu’il nous tienne informé de l’évolution à partir de demain. J’en prendrais bien un pour mesurer ce qu’ils mettent dans les assiettes des cantines aussi...
On y apprend malheureusement ça : Le 241Pu est également fissile, mais fortement radioactif (demi-vie de 14 ans).
En outre il se désintègre en produisant de l’américium 241 neutrophage
et sur l’américium 241 : Un gramme d’américium 241 présente une radioactivité de 126,8 GBq, soit 50 fois plus que l’u238 et notamment sa chaîne de désintégration génère davantage de rayons γ, de sorte qu’un blindage d’au moins 18 mm de plomb est nécessaire pour ramener à 100 µSv/h la dose équivalente reçue d’une source d’un kilowatt située à un mètre : c’est davantage que le plutonium 238, qui ne requiert que 2,6 mm de plomb dans ces conditions..