@microf n´esquive jamais une question. Vous avez posez la
question de savoir pourquoi les franco-vietnamien ne se plaignent pas de
la colonisation, c´est très simpüle a´répondre cette question, c´est
parceque la colonisation francaise au Vietnma a céssé alors que la
colonisation de la France en Afrique.
4 . Priorité aux intérêts et aux entreprises
françaises dans les marchés publics et
constructions publiques
Dans l’attribution des marchés publics , les
entreprises françaises doivent être considérées en
premier lieu, et seulement après les marché
étrangers sont considérés. Le fait que les pays
africains pourraient obtenir une meilleure offres
financière ailleurs n’est pas prit en compte.
En conséquence, dans la plupart des ex- colonies
françaises, toutes les plus grosses compagnies et
acteurs économiques sont dans la main des expatriés
français. En Côte d’Ivoire, par exemple, les
entreprises françaises possèdent et contrôlent tous
les grands services publics – eau, électricité,
téléphone, transports, ports et les grandes banques.
Idem dans le commerce, la construction et
l’agriculture.
En fin de compte, comme je l’ai écrit dans un
précédent article, les Africains vivent maintenant
sur un continent possédé par les Européens !
5 . Droit exclusif de fournir des
équipements militaires et de former les officiers
militaires des pays
Grâce à un système sophistiqué de bourses, de
subventions, et les « accords de défense » attachés
au pacte colonial, les africains doivent envoyer
leurs officiers supérieurs de formation en France ou
dans des infrastructures militaires françaises.
La situation sur le continent est telle que la
France a formé et nourris des centaines, voire des
milliers de traîtres. Ils sont en sommeil tant
qu’ils ne sont pas nécessaires, et activés en cas de
besoin pour un coup d’état ou à d’autres fins !
6 . Droit pour la France de
pré-déployer des troupes et intervenir
militairement dans le pays pour défendre ses
intérêts
Sous la dénomination « Accords de défense » attachés
au pacte colonial. La France a le droit d’intervenir
militairement dans les pays africains, et aussi de
stationner des troupes en permanence dans des bases
et installations militaires, entièrement géré par
les Français.
Lorsque le président Laurent Gbagbo de Côte d’Ivoire
a tenté de mettre fin à l’exploitation française du
pays, la France a organisé un coup d’état. Durant le
long processus pour chasser Gbagbo du pouvoir, les
tanks français, les hélicoptères de combat et les
forces spéciales sont intervenues directement dans
le conflit, ont tiré sur des civils et tué beaucoup
d’entre eux.
Pour ajouter l’injure à l’insulte, la France estime
que la communauté d’affaires française a perdu alors
plusieurs millions de dollars lors de la ruée pour
quitter Abidjan en 2006 (où l’armée française a
massacré 65 civils non armés et blessé 1200 autres.)
Après la réussite du coup d’état par la France, et
le transfère de pouvoir à Alassane Ouattara, la
France a demandé au gouvernement Ouattara de verser
une indemnité à la communauté d’affaires française
pour les pertes pendant la guerre civile.
Du fait, le gouvernement Ouattara leur a payé le
double de ce qu’ils ont dit qu’ils avaient perdu en
quittant.
@microf n´esquive jamais une question. Vous avez posez la
question de savoir pourquoi les franco-vietnamien ne se plaignent pas de
la colonisation, c´est très simpüle a´répondre cette question, c´est
parceque la colonisation francaise au Vietnma a céssé alors que la
colonisation de la France en Afrique.
Le
saviez-vous ? 14 pays africains contraints par la France à payer
l’impôt colonial pour les « avantages » de l’esclavage et de la
colonisation
Voici les 11
principales composantes de la poursuite du pacte
de colonisation depuis les années 1950 :
1 . La dette coloniale pour les avantages de
la France colonisation
Les pays nouvellement « indépendants » doivent payer
pour l’infrastructure construite par la France dans
le pays pendant la colonisation.
Je dois encore trouver les détails sur les montants,
l’évaluation des avantages coloniaux et les
conditions de paiement imposées aux pays africains,
mais nous y travaillons ( nous aider avec des
informations ).
2 . Confiscation automatique des réserves
nationales
Les pays africains doivent déposer leurs réserves
monétaires nationales en France à la banque
centrale.
La France a tenu des réserves nationales de quatorze
pays africains depuis 1961 : Bénin, Burkina Faso,
Guinée- Bissau, Côte-d’Ivoire, Mali, Niger, Sénégal,
Togo, Cameroun, République centrafricaine, Tchad,
Congo -Brazzaville, la Guinée équatoriale et le
Gabon.
La politique monétaire régissant un tel regroupement
diversifié de pays est simple car il est, géré par
le Trésor français , sans en référer aux autorités
fiscales centrales comme l’UEMOA ou de la CEMAC.
Selon les termes de l’accord qui a été mis en place
par la banque centrale du CFA, chaque Banque
centrale de chaque pays africain est obligée de
garder au moins 65 % de ses réserves de change dans
un « compte d’opérations » tenu au Trésor français,
ainsi qu’un autre 20 % pour couvrir les passifs
financiers.
Les banques centrales CFA imposent aussi un plafond
sur le crédit accordé à chaque pays membre à
l’équivalent de 20 % des recettes publiques de ce
pays sur l’année précédente. Même si la BEAC et la
BCEAO ont une facilité de découvert auprès du Trésor
français, les traites sur les facilités de découvert
sont sous réserve du consentement du Trésor
français. Le dernier mot est celui de la Trésorerie
française qui a investi les réserves étrangères des
pays africains en son propre nom à la Bourse de
Paris.
En bref , plus de 80% des réserves de change de ces
pays africains sont déposées dans les « comptes
d’opérations » contrôlés par le Trésor français .
Les deux banques CFA sont africaines de nom, mais
n’ont pas de politiques monétaires propres. Les pays
eux-mêmes ne savent pas, ne sont pas informés, à
hauteur de combien la réserve de change détenues par
le Trésor français leur appartient en tant que
groupe ou individuellement.
Les gains de l’investissement de ces fonds du Trésor
français sont censés être ajouté à la réserve de
change, mais il n’y a pas de comptabilité transmise
aux banques ou aux pays, ni les détails de ces
modifications. « Seul un groupe restreint de hauts
fonctionnaires du Trésor français connaissent les
montants figurant dans les « comptes d’opérations »
où ces fonds sont investis ; si il y a un bénéfice
sur ces investissements ; ils ont interdiction de
divulguer ces informations aux banques CFA ou aux
banques centrales des états africains. » écrit le
Dr Gary K. Busch
Il est estimé que la France gère près de 500
milliards d’argent africain dans sa trésorerie, et
ne fait rien pour mettre un peu de lumière sur ce
côté sombre de l’ancien empire.
La finalité reste : Les pays africains n’ont pas
accès à cet argent.
La France leur permet d’accéder à seulement 15 % de
leur argent par an. S’ils ont besoin de plus, les
pays africains doivent emprunter, à des taux
commerciaux, sur les 65% de leur argents détenu au
Trésor français.
Pour rendre les choses plus tragiques , la France
impose un plafond sur le montant de l’argent que les
pays peuvent emprunter à la réserve . Le plafond est
fixé à 20 % de leurs recettes publiques de l’année
précédente. Si les pays ont besoin d’emprunter plus
de 20% de leur propre argent, la France a un droit
de veto.
L’ancien président français Jacques Chirac a
récemment parlé de l’argent des pays africains dans
les banques en France. Voici une vidéo qui parle du
système d’exploitation français. Voici une courte
transcription de l’extrait : « Nous devons être
honnêtes et reconnaître qu’une grande partie de
l’argent dans nos banques viennent précisément de
l’exploitation du continent africain ».
3 . Droit de priorité sur toute ressource
brute ou naturel découvert dans le pays
La France a la priorité en matière d’achats de
toutes les ressources naturelles de la terre de ses
ex- colonies. C’est seulement un refus de celle-ci
que les pays africains sont autorisés à chercher
d’autres partenaires.
@microf n´esquive jamais une question. Vous avez posez la
question de savoir pourquoi les franco-vietnamien ne se plaignent pas de
la colonisation, c´est très simpüle a´répondre cette question, c´est
parceque la colonisation francaise au Vietnma a céssé alors que la
colonisation de la France en Afrique.
L´ex-Président Francais JacquesChirac
sur l´exploitation de l´Afrique par la
France, un délice á écouter pour les
Francais, mais pour les africains, un
calvaire.
« On oublie seulement une
chose, c´est qu´une grande partie de
l´argent qui est dans notre porte monnaie,
vient précisément de l´exploitation depuis
des siècles de l´Afrique, pas uniquement,
mais beaucoup vient de l´exploitation de
l´Afrique. Alors, il faut avoir un tout
petit peu de bon sens, je ne dis pas de
générosité, mais de bon sens, de justice
pour rendre aux africains ce qu´on les a
pris d´autant que c´est nécéssaire si on
veut éviter les pires convultions ou
difficultés avec les conséquences
politiques que celá comportent dans un
prochain avenir. »
@microf n´esquive jamais une question. Vous avez posez la question de savoir pourquoi les franco-vietnamien ne se plaignent pas de la colonisation, c´est très simpüle a´répondre cette question, c´est parceque la colonisation francaise au Vietnma a céssé alors que la colonisation de la France en Afrique.
1— La FRANCAFRIQUE créee par la France gouverne toujours l´Afrique.
La FrançAfrique, le plus long scandale de la République
François-Xavier Verschave
* Stock, Paris, 1998, 360 pages, 130 F.
La
politique africaine de la France sort discréditée en raison de son
implication dans le génocide rwandais. Ce drame apparaît comme le
révélateur d’un système qui a longtemps mêlé compromissions avec les
dictatures et détournements de fonds. Sur la totalité de l’aide fournie,
seuls 5 % des sommes vont au développement, le reste se perd dans les réseaux d’« amitiés », au gré des intermédiaires en France et en Afrique. Un « système confusionnel, confus et fusionnel » connu sous le nom de « Françafrique ».
Cette perversion est camouflée par des discours humanistes et des
alibis géopolitiques, ainsi que par l’aveuglement plus ou moins complice
des administrations, des médias et de la classe politique. Ce livre
propose de « sortir du mensonge »
en analysant l’histoire récente des relations franco-africaines, tout
en la confrontant à ce qui aurait pu et pourrait être fait.