" Puis le redoutable Henry Kissinger a pris la parole, également à Davos. Il a averti l’Occident
de cesser d’essayer d’infliger une défaite écrasante aux forces russes
en Ukraine, affirmant que cela aurait des conséquences désastreuses pour
la stabilité à long terme de l’Europe. Il a ajouté qu’il serait fatal
pour l’Occident de se laisser emporter par l’humeur du moment et
d’oublier la place de la Russie dans l’équilibre des forces en Europe.
Kissinger a déclaré qu’il ne fallait pas laisser la guerre
s’éterniser et a failli appeler l’Occident à demander à l’Ukraine
d’accepter des conditions très éloignées de ses objectifs de guerre
actuels : « Les négociations doivent commencer dans les deux prochains
mois, avant de créer des bouleversements et des tensions qui ne seront
pas faciles à surmonter «
» Eh bien, les sanctions ont été un échec et la monnaie et les revenus pétroliers de la Russie sont abondants.
Et maintenant, les politiciens occidentaux sont avertis dans les
médias, et par leurs propres militaires, que la Russie est « proche
d’une victoire majeure » dans le Donbass."
" Voici ce que les commentaires de Kissinger – décodés – préconisent :
« Ne tergiversez pas » ; obtenez un accord rapide (même défavorable),
mais un accord qui peut être maquillé et présenté comme une
« victoire ». Mais n’attendez pas et ne laissez pas les événements
entraîner les États-Unis dans une nouvelle débâcle incontestable et
indéniable.
"
" La grande question, cependant, est de savoir pourquoi Moscou accepterait
une telle « porte de sortie » (même si elle lui était proposée). Un
accord de compromis serait considéré comme une simple chance donnée à
Kiev de se regrouper et de réessayer.
La Minusma est une création de la France pour controler les pays oú elle est stationnée.
La France se sert et voudrait continuer á se servir de la Minusma pour rester au Mali et piller les richesses du Mali, eh bien, cette fois-ci c´est terminé. La France va sortrir du Mali pour commencer, suivra le Sahel et á la fin de tout le pré-carré Francafrique, chaque chose a un temps, et le temps de la France en Afrique est revolu, car cela fait quand même des siècles que la France occupe ces pays.
Quant á la Communauté Peule, c´est toujours la France qui les instrumentalise, toutefois les Peuls ont compris et sont entrain de revenir á la table des négociations. Et le linge sale se lave en famille, les problèmes entre Communautés au Mali ne regarde pas la France. Aucun pays africain ne se mèle des problèmes en Corse ou en Bretagne, la France doit faire de même en Afrique.