« La nouvelle France est encore en train de payer sa dette à la guerre d’Algérie : » Pouvez chiffrer á combien s´élève la dette que la France paye á l´Algérie ?
Vous ne devriez certainement pas connaitre l´histoire de la France, lisez ceci :
Haïti : le poids d’une dette vieille de 200 ans ( Jusqu´au milieu du XXe, siècle, le Haiti l´un des pays les plus pauvres du m,onde, payait toujours la dette á la France )
François Hollande a donné de faux espoirs aux Haïtiens lorsqu’il a
évoqué, dans un discours le 10 mai 2015, la dette qu’il acquittera à
l’égard d’Haïti. Beaucoup ont compris qu’il s’agissait des 150 millions
de francs or versé par Haïti en 1825 pour obtenir son indépendance. Mais
le président n’a parlé que de dette morale. Retour sur l’origine de
cette dette.
Le 1er janvier 1804, Haïti proclame son indépendance, obtenue après
une longue guerre. Jusque dans les années 50, le premier État noir de
l’histoire moderne a remboursé à la France, ex-puissance coloniale, une
dette qui équivaudrait à 17 milliards d’euros d’aujourd’hui. Cette dette
a considérablement entravé le développement de l’un des pays les plus
pauvres du monde.
Le 17 février 2010, Nicolas Sarkozy est le premier chef d’Etat français à se rendre en visite à Haïti depuis l’indépendance. « Notre présence ici n’a pas laissé que de bons souvenirs », déclare-t-il alors. "Les
blessures de la colonisation et, peut-être pire encore, les conditions
de la séparation ont laissé des traces qui sont encore vives dans la
mémoire des Haïtiens", poursuit-il.
Un retour en arrière
s’impose. En 1791, en pleine Révolution française, éclate sur l’île
d’Haïti, alors Saint-Domingue, une révolte d’esclaves noirs sous la
conduite de Toussaint Louverture, ancien esclave qui sera nommé général
et gouverneur du territoire. Le mouvement aboutit en 1793 à l’abolition
de l’esclavage par la Convention. Mais l’abolition passe mal auprès des
créoles et des négociants qui obtiennent de Bonaparte en 1802 son
rétablissement. Il faut dire qu’à cette époque, celle que l’on surnomme « la perle des Antilles » est une île riche et prospère : les colons ont du mal à accepter de perdre une main d’œuvre taillable et corvéable à merci.
Le premier consul envoie un corps expéditionnaire de plusieurs milliers
d’hommes. Des combats s’engagent alors avec les hommes de Toussaint
Louverture qui est capturé par les Français et mourra au fort de Joux
(Doubs) en 1803. Son adjoint, le général Jean-Jacques Dessalines,
reprend le flambeau et l’emporte contre son homologue français
Rochambeau lors d’une guerre qui fait des dizaines de milliers de morts.
En 1804, Dessalines proclame l’indépendance.
Double dette
La France a du mal à accepter la perte de celle qu’on appelle « la colonie la plus riche du monde ».
Des négociations commencent entre les deux parties pour tenter de
trouver une issue. Elles traînent en longueur. En 1825, le roi Charles X
« concède » son indépendance à Haïti en échange d’une indemnité de dédommagement de 150 millions de francs or. Cette somme représente « l’équivalent d’une année de revenus de la colonie aux alentours de la Révolution, soit 15 % du budget annuel de la France », rapporte l’écrivain haïtien Louis-Philippe Dalembert. Pour contraindre Haïti à signer l’accord, la France impose un blocus maritime.
Pour
payer, le nouvel Etat doit donc emprunter des sommes considérables sur
la place de Paris. Il lui faut donc acquitter ce que certains historiens
ont appelé « la double dette de l’indépendance »
: l’indemnité et les intérêts des emprunts. Dans le même temps, les
recettes de l’ancienne perle des Antilles, ravagée par des années de
guerre et de blocus, fondent. Le cours du café, sa principale ressource,
a considérablement baissé. Dans le même temps, par crainte des
Français, les autorités insulaires investissent beaucoup dans des
constructions militaires. Dans ce contexte, Haïti est dans l’incapacité
de payer.
La pauvreté à Port-au-Prince, racontée par Elvanise Tidor, 83 ans, une habitante du bidonville de Port-Soleil
Un accord n’est trouvé avec la France qu’en 1838. Le roi
Louis-Philippe accepte de réduire l’indemnité à 90 millions, somme qui
équivaudrait à 17 milliards d’euros
d’aujourd’hui. Pour la régler, le nouvel Etat doit lever de lourds
impôts. La dette est soldée en 1883. Mais l’ancienne colonie ne finira
de payer les agios de l’emprunt… qu’au milieu du XXe siècle !
Aujourd’hui, Haïti est l’un des pays les plus pauvres du monde. "L’incurie,
la corruption et l’incompétence des Haïtiens eux-mêmes y sont
certainement pour beaucoup. La mainmise des Américains au début du XXe
siècle a achevé la dérive de ce petit pays. Mais le versement de la
dette de l’indépendance à la France et l’emprunt ainsi contracté y ont
aussi contribué", analyse Louis-Philippe Dalembert.
J´ai ouvert le lien et lu la « Morale Universelle » non seulement c´est très intérèssant, mais on a l´impression de vivre ce qui est décrit dans l´article.
Certains vont rire s´il lisent ceci " Les vérités morales, nécessaires à la vie sociale de l’humanité, ne sont
le privilège d’aucun temps, d’aucun peuple, d’aucun individu.« Certains aujourd´hui ce sont forgés une morale, leur morale, ils font aux autres ce qu´ils veulent et comme ils veulent.
Napoléon qui vient d´être célébré en France disait ceci des noirs » Je suis pour les Blancs car je suis Blanc. Je n´ai pas d´autre raison et celle-ci est la bonne. Comment peut-on accorder la liberté á des africains, á des hommes qui n´avaient pas de culture ! « À cause de celá, Napoléon rétabli l´esclavage..., le reste on connait. La question qu´on pourrait se demander serait de savoir quelle était la morale de Napoléon pour refuser la liberté aux autres et les traiter comme des moins que rien ? Ce n´est pas seulement au temps de Napoléon, Hitler s´y mit avec les Juifs, aujourd´hui Israel s´y met avec les Palestiniens.
Nous sommes aujourd´hui á un moment très critique de notre histoire, l´histoire de l´humanité. Souhaitons et espérons que la raison, la vraie raison l´emportera, sinon comme le disait R. Guénon dans la crise du monde moderne » aujourd´hui on ne voit partout que des aveugles qui conduisent d´autres aveugles, et qui s´il ne sont pas arrêtés á temps, les mèneront fatalement vers l´abîme oú ils périront avec eux.
Qu´est-ce qu´il avait raison Vladimir Boukovsky, il n´ya voir ce que devient cette UE aujourd´hui pour conclure que le futur ne sera pas enviable.
Espérons seulement que les Européens épris de liberté, ne vont pas se laisser faire, ils se lèveront en masse pour faire blocage á ce qui s´annonce être pour eux , une prison dorée.
" Henri Guillemin a l’enthousiasme communicatif. Il va vous faire partager sa passion.
Aujourd’hui il s’attaque à Napoléon. Célébré aujourd’hui par notre
gouvernement « républicain », Napoléon a été l’assassin de la
République. Tel est le réquisitoire de Henri Guillemin à l’adresse de ce
faux grand homme. Cela peut sembler exagéré. Faites-vous donc une idée
plus nuancée avec le « Napoléon » de Eugène Tarlé et celui de Eugène Lefebvre.«
» Henri Guillemin raconte l’épopée napoléonienne dans une collection de dix-sept documents captivants.
Avec passion et sans renier son sens critique, l’historien se
confronte au mythe de l’Empereur. De la naissance de Napoléon Bonaparte
en Corse le 15 août 1769 à sa mort le 5 mai 1821 sur l’île de
Sainte-Hélène, Guillemin décrit un général impitoyable qui « ne convoite
que la considération, l’argent et le plaisir »."