LA FRANÇAFRIQUE Attention : c’est un livre en colère. Plus d’une
vingtaine de réseaux politiques, d’officines mafieuses, de filières
occultes, se partagent aujourd’hui le gâteau africain. À peine 2 ou 3%
de l’aide publique française au développement sert à lutter contre la
pauvreté. Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise
uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des
pays francophones. Les profits sont immenses. C’est pourquoi les armes
importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre.
C’est le plus long scandale de la République. Aujourd’hui, plus
aucune digue ne contient la folie de la Françafrique. Notre pays,
soi-disant « partie des droits de l’homme », a soutenu, au-delà de toute
raison, les inspirateurs et les auteurs du génocide rwandais. L’année
dernière, la France appelait à l’aide les miliciens serbes de
l’épuration ethnique pour défendre le maréchal Mobutu. Dans les
allées du pouvoir, chacun s’est auto-persuadé que "l’Afrique, c’est
autre chose", le pré carré de toutes les compromissions et de tous les
coups tordus, un espace protégé où l’impunité est assurée aux puissants.
Quels que soient leurs actes. Pour que chacun sache enfin se repérer
dans ce labyrinthe de mensonges, il manquait un livre détaché des jeux
d’influence et des informateurs appointés. François-Xavier Verschave l’a
écrit, au nom d’une certaine idée de la démocratie et de l’Afrique. Les
Français ont le droit de savoir ce que la République commet en leur
nom. François-Xavier Verschave dirige l’association « Survie » qui édite notamment les « Billets d’Afrique » et les « Dossiers noirs de la politique africaine de la France ». « Survie » est considérée, en Afrique et à l’étranger, comme une oasis d’indépendance et d’intégrité.
Il faut éviter @jakem d´insulter lorsqu´on fait un commentaire ou lorsqu´on répond á un commentaire, l´insulte, c´est l´arme des faibles, l´insulte disqualifie celui qui insulte, il faut débattre, il faut apporter des arguments, c´est cela le débat car nous sommes ici pour débattre.
Votre commentaire ou votre réponse á mon commentaire fait de vous un complice aux agissements de votre général De Gaulle des crimes contre l´humanité qu´il a fait perpétrer á travers la FRANCAFRIQUE qu´il a crée en Afrique. Crimes contre l´humanité qui continuent jusqu´á aujourd´hui dans cette partie de l´Afrique.
Vous vouliez des preuves eh bien les voilá, dementez par des arguments comme j´ai fait, pas par des coupés-courts.
23 janv. 2017 ... Eva Joly,
qui a été juge dans l’affaire Elf By : DFID - UK Department for ... se
trouve l’affaire Elf. « Le plus grand scandale politico-financier de la
Vème ... de France et que l’on surnomme alors en interne « la pompe
Afrique ».
Parallèlement
à ces collaborateurs officiels, Jacques Foccart s’appuie sur un réseau
plus secret, jusqu’à la limite de la légalité républicaine. Et notamment
ce que Foccart lui-même appellera des « circuits courts ». Il place
auprès de certains chefs d’Etat amis de la France des collaborateurs qui
deviennent leurs conseillers politiques et doivent faire la navette
entre Paris et le continent.
Le plus influent de ces ambassadeurs de l’ombre sera probablement Jean Mauricheau-Beaupré,
ancien résistant, activiste à la veille de la prise de pouvoir du
général de Gaulle et qui se recycle dans les actions de renseignement au
bénéfice de Foccart. Il est envoyé auprès de l’abbé Youlou à
Brazzaville entre 1960 et 1963. Et il trouvera un nom pour cette méthode
du circuit court : « la petite équipe ». Ces réseaux sont officieux,
mais ils sont parfois couverts par des contrats de coopération
sollicités par des chefs d’Etat africains."
La politique de la France dans cette Afrique
post-indépendance utilise un dernier levier d’action : les mercenaires.
Foccart les utilise, au mépris des règles, pour pouvoir agir au-delà des
limites de la diplomatie républicaine. « Pour Foccart, explique Jean-Pierre Bat, les
mercenaires n’ont officiellement pas de place. Dans les faits, il sait
très bien qu’il leur attribue un espace spécifique, qui consiste à être
une force de frappe, non reliée officiellement à la France, mais qui lui
permet d’avoir une sorte de droit de regard, d’ingérence ou d’action
militaire dans des territoires en crise. Lorsque l’armée française ne
pourra pas intervenir, on pourra avoir recours à des mercenaires qui
pourront assumer une part totale d’illégallisme d’Etat. »
La réputation de mystère qui a entouré Jacques
Foccart, le « Monsieur Afrique » des présidents de Gaulle et Pompidou...
" L’histoire commence après la Seconde Guerre mondiale
lors de la création du RPF à la fin des années 40. Jacques Foccart a été
résistant. Il est nommé responsable des Affaires africaines pour
l’organisation gaulliste. Lorsqu’en mai 1958 de Gaulle accède au
pouvoir, il amène avec lui à Matignon puis à l’Elysée Jacques Foccart
comme Monsieur Afrique. C’est un collaborateur en qui il a une grande
confiance. Sa première mission sera de transformer la nature juridique
des liens entre la métropole à ses colonies. Ce sera le projet de
Communauté.
"
L’Afrique présidentielle
Le
« Oui » l’emporte au référendum de 1958 dans la plupart des anciennes
colonies. Les gaullistes décident que l’Afrique de la communauté
française, puis celle des nouveaux Etats indépendants ne suivront pas
les circuits diplomatiques classiques. Les relations avec les pays
concernés seront gérées directement au niveau de la présidence
française. Jean-Pierre Bat poursuit son récit : « L’idée de Foccart
(il l’écrit dans une note) c’est que l’Afrique n’est plus la France mais
pas tout à fait l’étranger. En d’autres termes c’est un espace entre
les deux, un espace francophone. Pour que fonctionne cet ensemble, ce
n’est plus à l’échelon ministériel que doit être menée la politique,
mais directement, à la main droite de de Gaulle à l’Elysée, au sein de
la cellule Afrique que dirige Jacques Foccart… »
Cette forte
proximité de de Gaulle et de Foccart dans la gestion des affaires
africaines aura d’ailleurs une traduction concrète. Un rendez-vous
quotidien de quinze à trente minutes au cours duquel le président passe
en revue avec son conseiller les affaires africaines et malgaches.
Secrétaire général pour les affaires africaines et malgaches
Principal
conseiller du général de Gaulle sur la politique africaine, Foccart est
entouré d’une équipe importante de collaborateurs qui est longtemps
restée dans l’ombre et que le fonds Foccart des Archives nationales
permet de mieux cerner. Des collaborateurs regroupés à l’hôtel de
Noirmoutier. « Le secrétariat général de la communauté, qui
deviendra secrétariat des affaires africaines et malgaches en 1961 est
installé à l’hôtel de Noirmoutier, rue de Grenelle. Il a son parc
automobile, son protocole, son système de réception. Le 14 juillet
franco-africain est anticipé dans les jardins de Noirmoutier. On sait
que c’est là qu’on va solliciter Jacques Foccart. Et à la haute époque
en 1960, c’est 100 agents qui relèvent de l’autorité du secrétaire
général… » Cette administration va nourrir les analyses de Foccart
sur ce qui se passe en Afrique. C’est en partie grâce à son activité que
celui-ci prépare l’entretien quotidien de 19h00 avec de Gaulle. Il
reçoit des notes de différents chargés de mission, synthétisées par son
conseiller technique et qui permettent de produire un document de
travail pour l’entretien avec le président.
Signe supplémentaire
de la mainmise de Jacques Foccart sur la politique africaine de la
France, son secrétariat général centralise tout ce qui est produit par
les administrations françaises sur le sujet. Dans un même dossier, on
pourra trouver les bulletins du SDECE,
le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, ceux
du 2e Bureau, les télégrammes diplomatiques, les rapports faits en
administration centrale à Paris, les rapports des missions d’aide et de
coopération et parfois même les correspondances manuscrites personnelles
que les ambassadeurs envoient en marge des dépêches diplomatiques
directement à Foccart...
Vous voulez des preuves dans l´implication de la France dans les affaires africaines ? Eh bien en voici des preuves.
La Francafrique en avez-vous entendue parler ? Qui a crée la Francafrique ? avez-vous entendu parlé de Jacques Foccard ? C´est lui que le général De Gaulle nommera á la tête de ce monstre qu´est la FRANCAFRIQUE, monstre qui existe encore jusqu´á aujourd´hui. Et qui était Président au moment de cette guerre et des débuts de la FRANCAFRIQUE ? Le général De Gaulle.
24 août 2020 ... C’est
parce qu’un pays a soutenu sans relâche le Biafra : la France. Ce film
révèle haut et fort et avec clarté cet engagement français : pour la ...
Aux fusils saisis à l’armée allemande à la fin de la
Deuxième Guerre mondiale succéderont des canons et des obus, puis des
hélicoptères et des avions… Quand le Biafra proclame son indépendance,
le 30 mai 1967, le général de Gaulle y voit l’occasion d’armer le nouvel
État pour affaiblir le Nigeria, le « géant anglophone » de l’Afrique de
l’Ouest. Les archives françaises révèlent l’ampleur des livraisons
d’armements.