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  • microf 24 novembre 2020 22:07

    @jakem

    FRANCAFRIQUE système crée par le général De Gaulle.

    La Françafrique : Le plus long scandale de la République (Essais - Documents)

    – 1. Januar 1998
     

    François-Xavier Verschave 

    LA FRANÇAFRIQUE
    Attention : c’est un livre en colère.
    Plus d’une vingtaine de réseaux politiques, d’officines mafieuses, de filières occultes, se partagent aujourd’hui le gâteau africain. À peine 2 ou 3% de l’aide publique française au développement sert à lutter contre la pauvreté.
    Depuis quarante ans, la politique française en Afrique vise uniquement à exploiter les ressources naturelles et géopolitiques des pays francophones. Les profits sont immenses. C’est pourquoi les armes importent peu : la corruption, le meurtre, la manipulation et la guerre. C’est le plus long scandale de la République.
    Aujourd’hui, plus aucune digue ne contient la folie de la Françafrique. Notre pays, soi-disant « partie des droits de l’homme », a soutenu, au-delà de toute raison, les inspirateurs et les auteurs du génocide rwandais. L’année dernière, la France appelait à l’aide les miliciens serbes de l’épuration ethnique pour défendre le maréchal Mobutu.
    Dans les allées du pouvoir, chacun s’est auto-persuadé que "l’Afrique, c’est autre chose", le pré carré de toutes les compromissions et de tous les coups tordus, un espace protégé où l’impunité est assurée aux puissants. Quels que soient leurs actes.
    Pour que chacun sache enfin se repérer dans ce labyrinthe de mensonges, il manquait un livre détaché des jeux d’influence et des informateurs appointés. François-Xavier Verschave l’a écrit, au nom d’une certaine idée de la démocratie et de l’Afrique. Les Français ont le droit de savoir ce que la République commet en leur nom.
    François-Xavier Verschave dirige l’association « Survie » qui édite notamment les « Billets d’Afrique » et les « Dossiers noirs de la politique africaine de la France ». « Survie » est considérée, en Afrique et à l’étranger, comme une oasis d’indépendance et d’intégrité.



  • microf 24 novembre 2020 21:56

    @jakem
     
    Il faut éviter @jakem d´insulter lorsqu´on fait un commentaire ou lorsqu´on répond á un commentaire, l´insulte, c´est l´arme des faibles, l´insulte disqualifie celui qui insulte, il faut débattre, il faut apporter des arguments, c´est cela le débat car nous sommes ici pour débattre.

    Votre commentaire ou votre réponse á mon commentaire fait de vous un complice aux agissements de votre général De Gaulle des crimes contre l´humanité qu´il a fait perpétrer á travers la FRANCAFRIQUE qu´il a crée en Afrique.
    Crimes contre l´humanité qui continuent jusqu´á aujourd´hui dans cette partie de l´Afrique.

    Vous vouliez des preuves eh bien les voilá, dementez par des arguments comme j´ai fait, pas par des coupés-courts.

    23 janv. 2017 ... Eva Joly, qui a été juge dans l’affaire Elf By : DFID - UK Department for ... se trouve l’affaire Elf. « Le plus grand scandale politico-financier de la Vème ... de France et que l’on surnomme alors en interne « la pompe Afrique ».



  • microf 24 novembre 2020 21:45

    @jakem
    Francafrique ( suite )Texte par :

    Laurent Correau

    « Réseaux Foccart »

    Parallèlement à ces collaborateurs officiels, Jacques Foccart s’appuie sur un réseau plus secret, jusqu’à la limite de la légalité républicaine. Et notamment ce que Foccart lui-même appellera des « circuits courts ». Il place auprès de certains chefs d’Etat amis de la France des collaborateurs qui deviennent leurs conseillers politiques et doivent faire la navette entre Paris et le continent.

    Le plus influent de ces ambassadeurs de l’ombre sera probablement Jean Mauricheau-Beaupré, ancien résistant, activiste à la veille de la prise de pouvoir du général de Gaulle et qui se recycle dans les actions de renseignement au bénéfice de Foccart. Il est envoyé auprès de l’abbé Youlou à Brazzaville entre 1960 et 1963. Et il trouvera un nom pour cette méthode du circuit court : « la petite équipe ». Ces réseaux sont officieux, mais ils sont parfois couverts par des contrats de coopération sollicités par des chefs d’Etat africains."

    La politique de la France dans cette Afrique post-indépendance utilise un dernier levier d’action : les mercenaires. Foccart les utilise, au mépris des règles, pour pouvoir agir au-delà des limites de la diplomatie républicaine. « Pour Foccart, explique Jean-Pierre Bat, les mercenaires n’ont officiellement pas de place. Dans les faits, il sait très bien qu’il leur attribue un espace spécifique, qui consiste à être une force de frappe, non reliée officiellement à la France, mais qui lui permet d’avoir une sorte de droit de regard, d’ingérence ou d’action militaire dans des territoires en crise. Lorsque l’armée française ne pourra pas intervenir, on pourra avoir recours à des mercenaires qui pourront assumer une part totale d’illégallisme d’Etat.  »



  • microf 24 novembre 2020 21:41

    @jakem

    France/Afrique

    Jacques Foccart, l’homme de l’ombre, à la lumière de ses archives

    Publié le : 26/03/2015 - 07:26Modifié le : 27/03/2015 - 12:15

    Texte par :

    Laurent Correau

    21 mn

    La réputation de mystère qui a entouré Jacques Foccart, le « Monsieur Afrique » des présidents de Gaulle et Pompidou...


    " L’histoire commence après la Seconde Guerre mondiale lors de la création du RPF à la fin des années 40. Jacques Foccart a été résistant. Il est nommé responsable des Affaires africaines pour l’organisation gaulliste. Lorsqu’en mai 1958 de Gaulle accède au pouvoir, il amène avec lui à Matignon puis à l’Elysée Jacques Foccart comme Monsieur Afrique. C’est un collaborateur en qui il a une grande confiance. Sa première mission sera de transformer la nature juridique des liens entre la métropole à ses colonies. Ce sera le projet de Communauté.

    "


    L’Afrique présidentielle

    Le « Oui » l’emporte au référendum de 1958 dans la plupart des anciennes colonies. Les gaullistes décident que l’Afrique de la communauté française, puis celle des nouveaux Etats indépendants ne suivront pas les circuits diplomatiques classiques. Les relations avec les pays concernés seront gérées directement au niveau de la présidence française. Jean-Pierre Bat poursuit son récit : « L’idée de Foccart (il l’écrit dans une note) c’est que l’Afrique n’est plus la France mais pas tout à fait l’étranger. En d’autres termes c’est un espace entre les deux, un espace francophone. Pour que fonctionne cet ensemble, ce n’est plus à l’échelon ministériel que doit être menée la politique, mais directement, à la main droite de de Gaulle à l’Elysée, au sein de la cellule Afrique que dirige Jacques Foccart… »

    Cette forte proximité de de Gaulle et de Foccart dans la gestion des affaires africaines aura d’ailleurs une traduction concrète. Un rendez-vous quotidien de quinze à trente minutes au cours duquel le président passe en revue avec son conseiller les affaires africaines et malgaches.

    Secrétaire général pour les affaires africaines et malgaches

    Principal conseiller du général de Gaulle sur la politique africaine, Foccart est entouré d’une équipe importante de collaborateurs qui est longtemps restée dans l’ombre et que le fonds Foccart des Archives nationales permet de mieux cerner. Des collaborateurs regroupés à l’hôtel de Noirmoutier. « Le secrétariat général de la communauté, qui deviendra secrétariat des affaires africaines et malgaches en 1961 est installé à l’hôtel de Noirmoutier, rue de Grenelle. Il a son parc automobile, son protocole, son système de réception. Le 14 juillet franco-africain est anticipé dans les jardins de Noirmoutier. On sait que c’est là qu’on va solliciter Jacques Foccart. Et à la haute époque en 1960, c’est 100 agents qui relèvent de l’autorité du secrétaire général…  » Cette administration va nourrir les analyses de Foccart sur ce qui se passe en Afrique. C’est en partie grâce à son activité que celui-ci prépare l’entretien quotidien de 19h00 avec de Gaulle. Il reçoit des notes de différents chargés de mission, synthétisées par son conseiller technique et qui permettent de produire un document de travail pour l’entretien avec le président.

    Signe supplémentaire de la mainmise de Jacques Foccart sur la politique africaine de la France, son secrétariat général centralise tout ce qui est produit par les administrations françaises sur le sujet. Dans un même dossier, on pourra trouver les bulletins du SDECE, le Service de documentation extérieure et de contre-espionnage, ceux du 2e Bureau, les télégrammes diplomatiques, les rapports faits en administration centrale à Paris, les rapports des missions d’aide et de coopération et parfois même les correspondances manuscrites personnelles que les ambassadeurs envoient en marge des dépêches diplomatiques directement à Foccart...



  • microf 24 novembre 2020 21:29

    @jakem

    Vous voulez des preuves dans l´implication de la France dans les affaires africaines ? Eh bien en voici des preuves.

    La Francafrique en avez-vous entendue parler ? Qui a crée la Francafrique ? avez-vous entendu parlé de Jacques Foccard ? C´est lui que le général De Gaulle nommera á la tête de ce monstre qu´est la FRANCAFRIQUE, monstre qui existe encore jusqu´á aujourd´hui.
    Et qui était Président au moment de cette guerre et des débuts de la FRANCAFRIQUE ? Le général De Gaulle.

    24 août 2020 ... C’est parce qu’un pays a soutenu sans relâche le Biafra : la France. Ce film révèle haut et fort et avec clarté cet engagement français : pour la ...

    Texte par : Michel Arseneau 

    Aux fusils saisis à l’armée allemande à la fin de la Deuxième Guerre mondiale succéderont des canons et des obus, puis des hélicoptères et des avions… Quand le Biafra proclame son indépendance, le 30 mai 1967, le général de Gaulle y voit l’occasion d’armer le nouvel État pour affaiblir le Nigeria, le « géant anglophone » de l’Afrique de l’Ouest. Les archives françaises révèlent l’ampleur des livraisons d’armements.



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