Merci, mais moi, j´ai besoin d´exercice physique pour ma santé et préfère marcher á pieds qu´á dos de chameau. La marche á pieds aide aussi á lutter contre l´obésité. Je n´ai jamais dépassé 68 Kg. Est-ce trop vous demander combien de Kilos vous pesez. ?
À dos de chameau, il faut déjá savoir comment s´y mettre, sans exercice, vous n´y pourrez pas, alors qu´á pieds c´est simple.
Et alors celá fait quoi si je n´ai pas de route. Je marche á pieds et c´est un bon exercice physique ne le saviez vous pas ? Il faudra tout vous apprendre, essayez de marcher á pieds pendant un mois vous me donnerez le résultat.
« Je rappelle souvent que la vie de l’homme va de zéro à cent alors que çelle de nos peuples est éternelle. »
Sékou Touré avait raison en prononcant ces mots, car De Gaule est mort, Sékou Touré est mort, mais la France et la Guinée sont et seront toujours lá.
Si le général De Gaule avait eu la sagesse de comprendre ce Discours, la vision de voir plus loin comme Sékou Touré, le sort de la France serait autre aujourd´hui.
La France ne serait pas entrain de se sous-développer, au contraire, serait un des pays les plus riches, et fort. Car l´Afrique Francophone est la région la plus riche du continent africain, tout s´y trouve.
Qu´avait demandé Sékou Touré á De Gaule, sinon que la France coopère avec l´Afrique selon un modède qui exclut l´exploitation, la domination comme le voulait la France á savoir décider sur tout et de tout dans ces pays africains francophones.
De Gaule avait lutté contre cette forme de domination imposée par les NAZIS en France et voulait l´imposer aux Africains. Nombreux africains par contrainte dirent OUI, Sékou Touré dit NON, d´oú le fameux NON de Sékou Touré á DE Gaule.
Le général De Gaule fut très furieux après ce Discours au ton duquel il ne s´attendait pas. Dans sa réponse, il dit ceci « vous voulez l´indépendance, eh bien prenez, mais saurez en tirer les conséquences » qui ne tardèrent pas.
La Guinée paya un lourd tribut après ce Discours. Sous l´imnfluence de la France, la Guinée fut boycottée au niveau International. La France retira tous ces résidents de la Guinée. La Guinée par dépit, se jeta dans les bras de l´Union Soviétique.
Furieux, oubliant tous les règles du Protocole, le général De Gaule refusa après d´aller á la réception prévue pour l´occasion, il quitta le lendemain la Guinée..., la descente aux enfers de la Guinée commencait, et ceci, jusqu´á aujourd´hui.
Rentrée en France craignant que ce NON á sa proposition aux africains puissent faire des émules, le général De Gaule avec son groupe, concurent un plan diabolique á savoir, la FRANCAFRIQUE dirigée par le sinistre Alain FOCCARD
pour tenir l´Afrique Francophone et piller l´Afrique francophone au bénéfice d´une minorité.
Mais comme lorsqu´un lance un boomerang il vous revient, la France va manquer dans le futur cette partie de l´Afrique si riche qui aurait pu être un lévier pour le bien des deux entités comme l´avait proposé Sékou Touré á savoir, l´AFRIQUE Francophone et la FRANCE.
Alors, voilá l´une des sources du sous-développement de la France.
C´est pourquoi la France va de plus se sous-développer car il lui manque un maillon, maillon facile qui aurait été l´Afrique Francophone.
Suite et fin du Discours de Sékou Touré á De Gaule le 25 Août 1958 á Conakry.
" En effet, les Territoires actuels d’AOF et d’AEF ne doivent pas être des entités définitives.
L’immense majorité des populations intéressées veut substituer aux
actuelles entités AOF-Togo et AEF deux Etats puissants fraternellement
unis à la France.
Des considérations humaines et sociales autant qu’économiques et
politiques plaident en faveur de la constitution de ces Etats qui seront
dotés de Parlements et de Gouvernements démocratiques.
Ces grandes perspectives qui vont pouvoir accélérer l’histoire de nos
pays, en leur permettant de transcender les particularismes et les
égoismes ou plutôt leurs contradictions internes, demeurent pour notre
génération la voie la plus s&ucir;re, la plus directe qui aboutit à
la Paix et au Bonheur.
Ces mêmes perspectives, positives pour les Territoires d’Outre-Mer et
pour la Grandeur de la France dans le monde, exigeront de nous,
Africains, Malgaches et Français, des efforts pIus grands, à la fois
plus nobles et plus exaltants que ne l’aurait exigé la solution
destructive d’une séparation.
Je rappelle souvent que la vie de l’homme va de zéro à cent alors que çelle de nos peuples est éternelle.
Nous sommes quant à nous Africains de Guinée, sûrs que notre courage et
notre loyauté, notre communion d’action créatrice de biens, et notre
amour de la Justice et du Progrès sauront conduire, à travers le temps,
notre future Communauté avec toujours plus de Puissance, et dans la
Prospérité et la Liberté. Pour résumer la position guinéenne vis-à-vis
du projet de Constitution qui fera l’objet du Référendum du 28
septembre, nous affirmons qu’elle ne sera favorable qu’à condition que
la Constitution proclame :
1.Le Droit à l’indépendance et à l’égalité juridique des peuples
associés, droit qui équivaut à la liberté pour ces peuples de se doter
d’institutions de leur choix et d’exercer dans l’étendue de leurs Etats
et au niveau de leur ensemble, leur pouvoir d’autodétermination et
d’autogestion ;
2.Le Droit de divorce sans lequel le mariage franco-africain pourra être
considéré, dans le temps comme une construction arbitraire imposée aux
générations montantes ;
3.La Solidarité agissante des peuples et des Etats associés afin d’accélérer et d’harmoniser leur évolution.
Dans l’intérêt bien compris des peuples d’Outre-Mer et de la France,
nous osons penser, Monsieur le Président, que votre Gouvernement saura
proposer au Référendum un projet de Constitution tenant compte, non pas
des conceptions juridiques basées sur un régime impopulaire, mais
seulement des exigences exprimées par des peuples mûrs, tous
solidairement et fermement décidés de se construire un Destin de
liberté, de Dignité et de Solidarité fraternelle pour la Communauté
Multinationale que sera l’Association de nos Etats, pour l’Unité et
l’Emancipation de l’Afrique :
Suite du Discours de Sékou Touré á De Gaule le 25 Août 1958 á Conakry.
" Nous ne renonçons pas et ne renoncerons jamais à notre droit légitime et
naturel à l’indépendance car, à l’échelon franco-africain nous
entendons exercer souverainement ce droit. Nous ne confondons pas non
plus la jouissance de ce droit à l’indépendance avec la sécession d’avec
la France, à laquelle nous entendons rester liés et collaborer à
l’épanouissement de nos richesses communes. Le projet de Constitution ne
doit pas s’enfermer dans la logique du régime colonial qui a fait
juridiquement de nous des citoyens français, et de nos Territoires, une
partie intégrante de la République Française Une et Indivisible. Nous
sommes Africains et nos Territoires ne sauraient être une partie de la
France. Nous serons citoyens de nos Etats africains, membres de la
Communauté Franco-Africaine. En effet, la République Française, dans
l’Association Franco-Africaine, sera un élément tout comme les Etats
Africains seront également des éléments constitutifs de cette grande
Communauté Multinationale composée d’Etats Libres et Egaux. Dans cette
Association avec la France, nous viendrons en peuples libres et fiers de
leur Personnalité et de leur Originalité, en peuples conscients de leur
apport au patrimoine commun, enfin en Peuples Souverains participant
par conséquent à la discussion et à la détermination de tout ce qui,
directement ou indirectement, doit conditionner leur existence.
La qualité ou plutôt la nouvelle nature des rapports entre la France et
ses anciennes colonies devra être déterminée sans paternalisme et sans
duperie. En disant NON de manière catégorique à tout aménagement du
régime coloniaI et à tout esprit paternaliste, nous entendons ainsi
sauver dans le temps et dans l’espace les engagements qui seront conclus
par la nouvelle Communauté Franco-Africaine. En dehors de tout
sentiment de révolte, nous sommes des participants résolus et conscients
à une évolution politique en Afrique Noire, condition essentielle à la
reconversion de tout l’acquis colonial vers et pour les populations
africaines.
Le nom de notre Association nous importe peu, ce qui importe sera le
contenu de notre Association, la somme des possibilités nouvelles
d’évolution qu’elle offrira aux Territoires Africains actuellement
engagés dans le grand mouvement d’émancipation qui exige la disparition
totale du phénomène colonial et l’établissement d’une ère de liberté
vraie, d’égalité et de fraternité agissante.
Monsieur le Président, nous savons que vous vous êtes donné pour mission
de sauver l’Unité de la Nation Française. Cette noble ambition,
l’effort qu’elle suppose seront à la mesure de votre pouvoir si elle
comprend et sait respecter également les points de sensibilisation de
l’action des peuples associés à la Nation Française."