N´ayez pas peur cher Séraphin Lampion, il n´y aura pas d´Apocalyste.
Les Disciples de Jésus sont dans la barque avec Jésus et, éclate une violente tempête. Il ya de très grandes vagues et l´eau entre dans la barque, et les Disciples désemparés ont peur. Pendant ce temps, Jésus dort tranquillement á l´arrière de la barque comme si de rien n´était. Les Disciples exédés que Jésus ne fait rien, le réveille appeurés, Maître nous coulons lui disent-ils. Jésus se réveille fâché, dit á ses Disciples homme de peu de FOI pourquoi avez-vous peur ? Alors, Jésus s´adressant á la Mer en furie, Lui dit calme toi, aussitôt dit, aussitôt fait, la mer se calme, tout redevient normal, les Disciples sont apaisés.
N´ayez pas peur, tout est entre les mains de Jésus qui apparement dort. Jésus veut tester la qualité de votre FOI, de notre FOI. Il faut tenir face á l´adversité. Lorsque Jésus se réveillera, tout ira très bien, on en entendra plus parler de CORONAVIRUS, il disparaitra comme il est venu.
C´est simple. le Président Maduro doit aussi mettre la tête de ceux qui ont mis sa tête á prix, voir, doubler la mise, de 15 millions sa tête, il doit mettre 30 millions pour ceux lá.
3 suite et fin de l´homélie su St. Père á Romme le 27.3.2020
"Embrasser
la croix, c’est trouver le courage d’embrasser toutes les contrariétés
du temps présent, en abandonnant un moment notre soif de toute puissance
et de possession, pour faire place à la créativité que seul l’Esprit
est capable de susciter. C’est trouver le courage d’ouvrir des espaces
où tous peuvent se sentir appelés, et permettre de nouvelles formes
d’hospitalité et de fraternité ainsi que de solidarité. Par sa croix,
nous avons été sauvés pour accueillir l’espérance et permettre que ce
soit elle qui renforce et soutienne toutes les mesures et toutes les
pistes possibles qui puissent aider à nous préserver et à sauvegarder.
Étreindre le Seigneur pour embrasser l’espérance, voilà la force de la
foi, qui libère de la peur et donne de l’espérance.
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?
» Chers frères et sœurs, de ce lieu, qui raconte la foi, solide comme
le roc, de Pierre, je voudrais ce soir vous confier tous au Seigneur,
par l’intercession de la Vierge, salut de son peuple, étoile de la mer
dans la tempête. Que, de cette colonnade qui embrasse Rome et le monde,
descende sur vous, comme une étreinte consolante, la bénédiction de
Dieu. Seigneur, bénis le monde, donne la santé aux corps et le réconfort
aux cœurs. Tu nous demandes de ne pas avoir peur. Mais notre foi est
faible et nous sommes craintifs. Mais toi, Seigneur, ne nous laisse pas à
la merci de la tempête. Redis encore : « N’ayez pas peur » (Mt 28, 5). Et nous, avec Pierre, « nous nous déchargeons sur toi de tous nos soucis, car tu prends soin de nous » (cf. 1P 5, 7).
N´ayez pas peur mon cher Oscar Fortin, ayez la FOI qui déplace les montagnes. Bon weekend.
2 suite de l´homélie du St. Père 27.3.2020 á Rome.
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ? ».
Seigneur, ce soir, ta Parole nous touche et nous concerne tous. Dans
notre monde, que tu aimes plus que nous, nous sommes allés de l’avant à
toute vitesse, en nous sentant forts et capables dans tous les domaines.
Avides de gains, nous nous sommes laissé absorber par les choses et
étourdir par la hâte. Nous ne nous sommes pas arrêtés face à tes
rappels, nous ne nous sommes pas réveillés face à des guerres et à des
injustices planétaires, nous n’avons pas écouté le cri des pauvres et de
notre planète gravement malade. Nous avons continué notre route,
imperturbables, en pensant rester toujours sains dans un monde malade.
Maintenant, alors que nous sommes dans une mer agitée, nous t’implorons :
« Réveille-toi Seigneur ! ».
« Pourquoi êtes-vous si craintifs ? N’avez-vous pas encore la foi ?
». Seigneur, tu nous adresses un appel, un appel à la foi qui ne
consiste pas tant à croire que tu existes, mais à aller vers toi et à se
fier à toi. Durant ce Carême, ton appel urgent résonne :
« Convertissez-vous », « Revenez à moi de tout votre cœur » (Jl 2, 12). Tu nous invites à saisir ce temps d’épreuve comme un temps de choix.
Ce n’est pas le temps de ton jugement, mais celui de notre jugement :
le temps de choisir ce qui importe et ce qui passe, de séparer ce qui
est nécessaire de ce qui ne l’est pas. C’est le temps de réorienter la
route de la vie vers toi, Seigneur, et vers les autres. Et nous pouvons
voir de nombreux compagnons de voyage exemplaires qui, dans cette peur,
ont réagi en donnant leur vie. C’est la force agissante de l’Esprit
déversée et transformée en courageux et généreux dévouements. C’est la
vie de l’Esprit capable de racheter, de valoriser et de montrer comment
nos vies sont tissées et soutenues par des personnes ordinaires, souvent
oubliées, qui ne font pas la une des journaux et des revues ni
n’apparaissent dans les grands défilés du dernier show mais qui,
sans aucun doute, sont en train d’écrire aujourd’hui les évènements
décisifs de notre histoire : médecins, infirmiers et infirmières,
employés de supermarchés, agents d’entretien, fournisseurs de soin à
domicile, transporteurs, forces de l’ordre, volontaires, prêtres,
religieuses et tant et tant d’autres qui ont compris que personne ne se
sauve tout seul. Face à la souffrance, où se mesure le vrai
développement de nos peuples, nous découvrons et nous expérimentons la
prière sacerdotale de Jésus : « Que tous soient un » (Jn 17, 21).
Que de personnes font preuve chaque jour de patience et insuffle
l’espérance, en veillant à ne pas créer la panique mais la
coresponsabilité ! Que de pères, de mères, de grands-pères et de
grands-mères, que d’enseignants montrent à nos enfants, par des gestes
simples et quotidiens, comment affronter et traverser une crise en
réadaptant les habitudes, en levant les regards et en stimulant la
prière ! Que de personnes prient, offrent et intercèdent pour le bien de
tous. La prière et le service discret : ce sont nos armes gagnantes !
« Pourquoi avez-vous peur ? N’avez-vous pas encore la foi ? ».
Le début de la foi, c’est de savoir qu’on a besoin de salut. Nous ne
sommes pas autosuffisants ; seuls, nous faisons naufrage : nous avons
besoin du Seigneur, comme les anciens navigateurs, des étoiles. Invitons
Jésus dans les barques de nos vies. Confions-lui nos peurs, pour qu’il
puisse les vaincre. Comme les disciples, nous ferons l’expérience
qu’avec lui à bord, on ne fait pas naufrage. Car voici la force de Dieu :
orienter vers le bien tout ce qui nous arrive, même les choses tristes.
Il apporte la sérénité dans nos tempêtes, car avec Dieu la vie ne meurt
jamais.
Le Seigneur nous interpelle et, au milieu de notre tempête, il nous
invite à réveiller puis à activer la solidarité et l’espérance capables
de donner stabilité, soutien et sens en ces heures où tout semble faire
naufrage. Le Seigneur se réveille pour réveiller et raviver notre foi
pascale. Nous avons une ancre : par sa croix, nous avons été sauvés.
Nous avons un gouvernail : par sa croix, nous avons été rachetés. Nous
avons une espérance : par sa croix, nous avons été rénovés et embrassés
afin que rien ni personne ne nous sépare de son amour rédempteur. Dans
l’isolement où nous souffrons du manque d’affections et de rencontres,
en faisant l’expérience du manque de beaucoup de choses, écoutons une
fois encore l’annonce qui nous sauve : il est ressuscité et vit à nos
côtés. Le Seigneur nous exhorte de sa croix à retrouver la vie qui nous
attend, à regarder vers ceux qui nous sollicitent, à renforcer,
reconnaître et stimuler la grâce qui nous habite. N’éteignons pas la
flamme qui faiblit (cf. Is 42, 3) qui ne s’altère jamais, et laissons-la rallumer l’espérance.