Il ya un proverbe africain qui dit ceci « lorsque les yeux regardent un petit poussin, il ne pousse plus »
Les Présidents africains qui pour certains sont les grands-pères de Macron, ont été humiliés par leur petit-fils. Comme dit dans l´article, dans la culture africaine, ont humilie pas un vieillard.
Il est allé lá très loin ce petit.
D´après les prédictions de Nostradamus « la France aura un jeune Président antéchrist c´est alors que Cathédrale Notre Dame de Paris brûlera ainsi commencera la chute de la France qui deviendra l´un des pays les pauvres de l´Europe »
Ces photos sont vraiment choquantes, á savoir, maltraiter un enfant.
Ce qui est surprenant, c´est qu´Israél trouve des états et des personnes qui approuvent et supportent cet insupportable, á savoir, maltraiter un enfant, car dans certains pays aujourd´hui, gronder un enfant peut vous trainer devant un tribunal, je ne parle pas frapper qui vous emmène directement en prison, en Israél, on laisse faire.
Mais pour qui connait l´histoire d´Israél, ce n´est pas étonnant.
À chaque fois qu´Israél a eu le pouvoir, il a toujours maltraité ses voisins jusqu´á ce qu´un jour, un plus fort que lui le vainc et l´envoi en exil, et qu´un jour Dieu par Miséricorde, le fasse revenir en Israél et le tour recommence.
Pourquoi celá recommence ? Parceque Israél ne veut pas reconnaitre son Seigneur « Jésus le Christ ».
C´est celá le problème d´Israél, et lorsqu´on le dit aux Juifs, ils s´énervent, mais le jour oú Israél reconnaitra le Christ, ce jour, Israél aura la Paix et vivra en Paix avec ses voisins, Israél ne pourra plus les importuner ses voisins ni créer des désordres dans le monde comme il le fait maintenant, Israél intègrera le Message de Paix de Jésus le Christ et le mettra en pratique.
C´est pourquoi nous les chrétiens prions prions pour la conversion d´Israél, conversion qui apportera enfin la Paix dans le monde.
Alors á tous ceux qui sont des artisans de la Paix, qui veulent la Paix, qu´ils croient en Dieu ou pas, de nous rejoindre chrétiens dans cette croisade de prière pour la conversion d´Israél, gage de la PAIX.
Pendant ques les africains se plaignent que le Franc CFA crée par la France les empêche de se développer, en France, les francais se plaignent de l´Euro qui pénalise les francais, á chacun, son pénalisateur.
Le Cardinal SARAH dans une interview, aborde certains aspects de cet article.
Cardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu :
La crise morale et théologique, et l’athéisme, ce poison :
Dans la conclusion de mon livre, je parle de ce poison dont nous
sommes tous victimes : l’athéisme liquide. Il infiltre tout, même nos
discours d’ecclésiastiques. Il consiste à admettre à côté de la foi, des
modes de pensée ou de vie radicalement païens et mondains. Et nous nous
satisfaisons de cette cohabitation contre nature ! Cela montre que
notre foi est devenue liquide et sans consistance ! La première réforme à
faire est dans notre cœur. Elle consiste à ne plus pactiser avec le
mensonge. La foi est en même temps le trésor que nous voulons défendre
et la force qui nous permet de la défendre.
Le cardinal Sarah aborde donc dans son livre la question de la
culture de mort, d’autodestruction, de consumérisme, liée au libéralisme
mondial, etc. que les musulmans rejettent, se tournant davantage vers
l’islam. L’Occident est menacé aussi bien de l’intérieur par les
barbares ennemis de la vie, que par l’intrusion de l’islamisme :
Je voudrais d’abord expliquer pourquoi moi, fils de l’Afrique, je me
permets de m’adresser à l’Occident. L’Église est la gardienne de la
civilisation. Or, je suis persuadé que la civilisation occidentale vit
une crise mortelle. Elle a atteint les limites de la haine
autodestructrice. Comme à l’époque de la chute de Rome, les élites ne se
soucient que d’augmenter le luxe de leur vie quotidienne et les peuples
sont anesthésiés par des divertissements de plus en plus vulgaires.
Comme évêque, je me dois de prévenir l’Occident ! Les barbares sont
désormais à l’intérieur de la cité. Les barbares sont tous ceux qui
haïssent la nature humaine, tous ceux qui bafouent le sens du sacré,
tous ceux qui méprisent la vie.
L’Occident est aveuglé par sa soif de richesses. L’appât de l’argent
que le libéralisme répand dans les cœurs endort les peuples. Pendant ce
temps, la tragédie silencieuse de l’avortement et de l’euthanasie
continue. Pendant ce temps, la pornographie et l’idéologie du genre
détruisent les enfants et les adolescents. Nous sommes habitués à la
barbarie, elle ne nous surprend même plus ! J’ai voulu pousser un cri
d’alarme qui est aussi un cri d’amour. Je l’ai fait le cœur plein de
reconnaissance filiale pour les missionnaires occidentaux qui sont morts
sur ma terre africaine. Je veux prendre leur suite et recueillir leur
héritage !
Comment ne pas souligner aussi le danger que constitue l’islamisme ?
Les musulmans méprisent l’Occident athée. Ils se réfugient dans
l’islamisme par refus d’une société de consommation qu’on leur propose
comme religion. L’Occident saura-t-il leur proposer clairement la foi ?
Il faudrait pour cela qu’il retrouve ses racines et son identité
chrétienne […]
Je veux cependant souligner que tout est prêt pour le renouveau. Je
vois des familles, des monastères, des paroisses qui sont autant d’oasis
au milieu du désert. C’est à partir de ces oasis de foi, de liturgie,
de beauté et de silence que l’Occident renaîtra.
Enfin, nous devons pour remédier à cette redoutable crise vivre notre foi fidèlement et complètement :
Nous devons simplement vivre notre foi, complètement et radicalement.
Les vertus chrétiennes sont l’épanouissement de la foi dans toutes les
facultés humaines. Elles tracent le chemin d’une vie heureuse selon
Dieu. Nous devons créer des lieux où elles puissent fleurir. J’appelle
les chrétiens à ouvrir des oasis de gratuité dans le désert de la
rentabilité triomphante. Nous devons créer des lieux où l’air soit
respirable, où, tout simplement, la vie chrétienne soit possible. Nos
communautés doivent mettre Dieu au centre.
Le Cardinal SARAH dans une interview, aborde certains aspects de cet article.
Cardinal Robert Sarah : la crise de l’Occident et du monde tient dans leur rejet de Dieu :
Cette révolte est en son essence spirituelle, elle est
comme le refus de Lucifer, l’homme occidental refuse d’être sauvé par
miséricorde, par le don de la grâce. Les « valeurs occidentales »
promues par l’ONU reposent sur le refus de Dieu.
Le cardinal continue plus loin, disant que les chrétiens doivent être
missionnaires et ne pas garder pour eux le trésor de la foi, de la
vérité qui libère : Jésus-Christ. Nous ne devons pas rester tranquilles
quand un si grand nombre d’âmes ignore ce trésor. Le but de
l’évangélisation n’est pas cependant de dominer le monde, mais le
service de Dieu, car la victoire du Christ sur le monde c’est sa croix.
Toutefois, une société catholique est des plus souhaitables, et sa
construction revient aux fidèles laïcs :
Il y a urgence à annoncer le cœur de notre foi : seul Jésus nous
sauve du péché. Toutefois, il faut souligner que l’évangélisation n’est
complète que lorsqu’elle atteint les structures de la société. Une
société inspirée de l’Évangile protège les plus faibles contre les
conséquences du péché. Inversement une société coupée de Dieu devient
vite une structure de péché. Elle encourage au mal. C’est pourquoi on
peut dire qu’il ne saurait y avoir de société juste sans une place pour
Dieu dans le domaine public. Un État qui proclame l’athéisme est un État
injuste. Un État qui renvoie Dieu au domaine privé est un État qui se
coupe de la source réelle du droit et de la justice. Un État qui prétend
fonder le droit uniquement sur son bon vouloir, qui ne cherche pas à
fonder la loi sur un ordre objectif reçu du Créateur, risque de sombrer
dans le totalitarisme.
La liberté dont l’homme occidental se réclame, jusqu’à vouloir ne pas
vouloir connaître la vérité comme si celle-ci pouvait la mettre en
danger, est inséparable de la vérité :
L’homme moderne hypostasie sa liberté, il en fait un absolu au point
de la croire menacée quand il reçoit la vérité. Pourtant, recevoir la
vérité est le plus bel acte de liberté qu’il soit donné à l’homme
d’accomplir. Je crois que votre question révèle combien la crise de la
conscience occidentale est au fond une crise de la foi. L’homme
occidental a peur de perdre sa liberté en recevant le don de la foi
véritable. Il préfère s’enfermer dans une liberté vide de contenu.
L’acte de foi est la rencontre entre liberté et vérité. C’est pourquoi
j’ai tenu, dans le premier chapitre de mon livre, à insister sur la
crise de la foi.
Mgr Sarah évoque la crise du sacerdoce dans l’Église et prend la
défense du célibat des prêtres. Il rapproche entre autres la crise de
l’Église à la mondanité, qui est une des tentations qui assaillent les
ecclésiastiques, rappelant qu’un prêtre doit être un autre Christ, la
continuation de la présence du Christ parmi nous. Mgr Sarah a consacré
son livre aux prêtres du monde entier, car il connaît leur souffrance et
il sait leur faiblesse. Aussi, leur recommande-t-il de se tenir à la
croix :
La place d’un prêtre est sur la Croix. Quand il célèbre la messe, il
est à la source de toute sa vie, c’est-à-dire à la Croix. Le célibat est
un des moyens concrets qui nous permet de vivre ce mystère de la Croix
dans nos vies. Le célibat inscrit la Croix jusque dans notre chair.
C’est pour cela que le célibat est insupportable pour le monde moderne.
Le célibat est un scandale pour les modernes, parce que la Croix est un
scandale.
Mgr Sarah évoque également les problèmes d’homosexualité de certains
ecclésiastiques, rappelant que c’est un péché et non la définition d’une
personne, la manière dont il faut les considérer et les remèdes à y
apporter :
Pour ce qui regarde les comportements homosexuels, ne tombons pas
dans le piège des manipulateurs. Il n’y a pas dans l’Église un
« problème homosexuel ». Il y a un problème de péchés et d’infidélité.
Ne nous laissons pas imposer le vocabulaire de l’idéologie LGBT.
L’homosexualité ne définit pas l’identité des personnes. Elle qualifie
des actes déviants et peccamineux. Pour ces actes, comme pour les autres
péchés, les remèdes sont connus. Il s’agit de retourner au Christ, de
le laisser nous convertir. Quand la faute est publique, le droit pénal
de l’Église doit s’appliquer. Punir est une miséricorde. La peine répare
le bien commun blessé et permet au coupable de se racheter. La punition
fait partie du rôle paternel des évêques. Enfin, nous devons avoir le
courage d’appliquer avec clarté les normes concernant l’accueil des
séminaristes. On ne peut recevoir comme candidats au sacerdoce des
personnes ayant une psychologie ancrée durablement et profondément dans
l’homosexualité.