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Derniers commentaires



  • microf 24 mai 2017 11:27

    @Christian Labrune

    "La tonalité de la plupart de mes interventions sur ce site, par la force des choses, est ironique, et je me demande bien comment vous pouvez poser la question quand vous voyez que dans ce que j’écrivais tout se trouve inversé" :

    Bonjour Christian Labrune, je vais vous lire votre commentaire en réponse au mien, de manière inversé.



  • microf 23 mai 2017 22:27


    Ecoutons le Père Boulad :

    "Il y a dans les lectures d’aujourd’hui, une colère... une colère contre le Mal qui ravage le monde. Et cette colère est la mienne..., contre un monde qui est entrain de s´écrouler.

    « L »Occident a du sang sur les mains. L’Occident a du sang sur les mains. L’Occident s’est trahi, vendu, sali, pour de l’Argent, du Pétrole, du Gaz, des Dollars, des Euros. Cette situation au Proche-Orient, depuis déjà bientôt trente ans, avec l’anéantissement de l’Irak, avec UN MILLION DE MORTS. Cette guerre en Syrie, actuellement, avec PLUS DE 100 000 morts. Et la Libye, 80 000 morts. Et le Soudan, 2 MILLIONS DE MORTS. Et ce que nous connaissons ici en Egypte, et ce que nous vivons... et les videos que nous recevons... on voit des gens qu’on égorge, des enfants brûlés, sacrifiés... CA ME MET EN COLERE.. CA ME FAIT PLEURER... Non ! Non ! Il faut avoir le courage de dire NON ! De protester. De taper sur la table. De descendre dans la rue, comme l’ont fait les Egyptiens.
    "Mais malheureusement, toutes ces atrocités sont l’oeuvre du PACTE ATLANTIQUE... Amérique... France... Angleterre, en particulier. Pourquoi  ? Pour de l’Argent, du gaz naturel, du pétrole, des dollars, des euros... MAUDIT SOIT L’ARGENT ! MAUDIT SOIT LE PETROLE ! Un bébé, un enfant, frais comme une rose, frais comme une fleur, écrasé, massacré, défiguré. Et des familles entières sur les routes. Plusieurs centaines de milliers de Syriens en Egypte, un million de Syriens au Liban, des centaines de milliers vers l’Irak, vers la Turquie, et plusieurs millions qui demandent à entrer en Suède. Une Syrie écrasée.
    "L’Occident a perdu son Âme. Il l’a vendue au diable, sacrifiée à ces Mammons qui s’appellent l’Argent, le Pouvoir, la Puissance, la Cupidité... et j’ajoute... quand une Civilisation perd son Âme, elle n’a plus qu’à disparaître, qu’à s’éteindre, qu’à s’écrouler... et c’est ce qui se passe sous nos yeux. Un Français me disait, d’un air désabusé, LA FRANCE EST MORIBONDE. LA FRANCE EST MORTE. J’en dirai autant de l’Amérique, et d’un certain nombre de pays QUI SOUTIENNENT LE TERRORISME DANS LE MONDE et NOTAMMENT DANS NOS REGIONS. C’est DEGOÛTANT ! ECOEURANT... ce qui se passe.
    "Ca, c’est la violence... ça, c’est la guerre... c’est le sang. Mais l’Occident et toutes les sociétés de consommation sont menacées d’un autre mal... plus pernicieux, plus insidieux, plus profond. LE PLAISIR. LA JOUISSANCE.

    L´entière homélie peut être visionner dans lien.
    https://youtu.be/0cyGA4YRQtE



  • microf 23 mai 2017 22:06

    @JBL1960

    Tout simplement bravoJBL1960.
    Heuseusement qu´il ya encore des personnes qui refléchissent, qui analysent, qui vont á la recherchent de l´information et non de gober ce qu´on les sert, tout n´est pas encore perdu, c´est pourquoi il faut être vigilant pour contrer partout oú cela se présentera toute désinformation.

    Tout votre commentaire se trouve vérifier dans cet article.

    Donald Trump contre le jihadisme
    par Thierry MeyssanRéseau Voltaire | Damas (Syrie) | 23 mai 2017

    Lors de sa campagne électorale, Donald Trump avait déclaré à la fois ne pas vouloir renverser de régimes et vouloir mettre un terme au terrorisme islamique. Depuis son élection, ses adversaires tentent de lui imposer de poursuivre leur politique : s’appuyer sur les Frères musulmans pour renverser la République arabe syrienne.

    Tout a été utilisé pour détruire l’équipe qu’avait constitué le candidat Trump, notamment en provoquant la démission de son conseiller de Sécurité nationale, le général Michaël Flynn. Celui-ci s’était opposé en 2012 au projet de Barack Obama de créer Daesh et il ne cessait de désigner les Frères musulmans comme la matrice du terrorisme islamique.

    Tout a été utilisé pour faire passer le nouveau président états-unien pour un islamophobe. Ainsi a-t-il été critiqué pour avoir promulgué un décret interdisant l’entrée dans son pays des ressortissants de six États musulmans. Des magistrats démocrates ont abusé de leurs fonctions pour étayer cette accusation. En réalité, Donald Trump a suspendu l’entrée de personnes dont ses consulats ne pouvaient vérifier l’identité parce qu’elles dépendent de six États troublés ou en guerre.

    Le problème que rencontre Donald Trump n’est pas posé par la survie de la République arabe syrienne, mais par la perte que représenterait pour certains alliés de Washington la fin de la stratégie terroriste. C’est bien connu, dans toutes les conférences internationales, tous les États s’opposent publiquement au terrorisme islamique, mais en privé certains d’entre eux l’organisent depuis 66 ans.

    C’est d’abord le cas du Royaume-Uni qui a créé en 1951 la confrérie des Frères musulmans sur les ruines de l’organisation homonyme, dissoute deux ans auparavant et dont presque tous les anciens dirigeants étaient emprisonnés. C’est ensuite celui de l’Arabie saoudite qui, à la demande de Londres et de Washington, a créé la Ligue islamique mondiale pour soutenir à la fois les Frères et l’Ordre des Naqshbandis. C’est cette Ligue, dont le budget est supérieur à celui du ministère saoudien de la Défense, qui alimente en argent et en armes l’ensemble du système jihadiste dans le monde. C’est enfin le cas de la Turquie qui assure aujourd’hui la direction des opérations militaires de ce système.

    En consacrant son discours de Riyad à la levée des ambiguïtés sur son rapport à l’islam et à l’affirmation de sa volonté d’en finir avec l’outil des services secrets anglo-saxons, Donald Trump a imposé sa volonté à la cinquantaine d’États réunis pour l’écouter. Pour éviter les malentendus, son secrétaire à la Défense, James Mattis, avait deux jours auparavant explicité sa stratégie militaire : encercler les groupes jihadistes, puis les exterminer sans en laisser s’échapper.

    On ignore pour le moment ce que sera la réaction de Londres. Pour ce qui est de Riyad, Donald Trump a pris bien soin de blanchir les Séoud de leurs crimes passés. L’Arabie saoudite n’a pas été mise en cause, mais l’Iran a été désigné comme bouc-émissaire. C’est évidemment absurde, les Frères musulmans et les Naqshbandis étant sunnites tandis que Téhéran est chiite.

    Peu importe la charge anti-iranienne de son discours, Téhéran sait bien à quoi s’en tenir. Depuis 16 ans, Washington —qui ne cesse de lui cracher au visage— détruit un à un tous ses ennemis : les Talibans, Saddam Hussein et bientôt Daesh.

    Ce qui se joue aujourd’hui, et que nous avons annoncé il y a huit mois, c’est la fin des printemps arabes et le retour de la paix régionale.

     “Donald Trump’s Speech to the Arab Islamic American Summit”, by Donald Trump, Voltaire Network, 21 May 2017.
     « À Riyad, Donald Trump parle du terrorisme, pas de l’islam », Réseau Voltaire, 22 mai 2017.



  • microf 23 mai 2017 21:46
    A l´Auteur@Christophe Bugeau.

    voici un article très intérèssant, je vous prie de lire et de me donner vos impressions.

    Donald Trump contre le jihadisme

    par Thierry Meyssan
    Texte intérgal.

    "Le discours« À Riyad, Donald Trump parle du terrorisme, pas de l’islam », Réseau Voltaire, 22 mai 2017. de Donald Trump aux dirigeants du monde musulman marque un changement radical de la politique militaire US. Désormais l’ennemi n’est plus la République arabe syrienne, mais le jihadisme, c’est-à-dire l’outil stratégique du Royaume-Uni, de l’Arabie saoudite et de la Turquie.

    Lors de sa campagne électorale, Donald Trump avait déclaré à la fois ne pas vouloir renverser de régimes et vouloir mettre un terme au terrorisme islamique. Depuis son élection, ses adversaires tentent de lui imposer de poursuivre leur politique : s’appuyer sur les Frères musulmans pour renverser la République arabe syrienne.

    Tout a été utilisé pour détruire l’équipe qu’avait constitué le candidat Trump, notamment en provoquant la démission de son conseiller de Sécurité nationale, le général Michaël Flynn. Celui-ci s’était opposé en 2012 au projet de Barack Obama de créer Daesh et il ne cessait de désigner les Frères musulmans comme la matrice du terrorisme islamique.

    Tout a été utilisé pour faire passer le nouveau président états-unien pour un islamophobe. Ainsi a-t-il été critiqué pour avoir promulgué un décret interdisant l’entrée dans son pays des ressortissants de six États musulmans. Des magistrats démocrates ont abusé de leurs fonctions pour étayer cette accusation. En réalité, Donald Trump a suspendu l’entrée de personnes dont ses consulats ne pouvaient vérifier l’identité parce qu’elles dépendent de six États troublés ou en guerre.

    Le problème que rencontre Donald Trump n’est pas posé par la survie de la République arabe syrienne, mais par la perte que représenterait pour certains alliés de Washington la fin de la stratégie terroriste. C’est bien connu, dans toutes les conférences internationales, tous les États s’opposent publiquement au terrorisme islamique, mais en privé certains d’entre eux l’organisent depuis 66 ans.

    C’est d’abord le cas du Royaume-Uni qui a créé en 1951 la confrérie des Frères musulmans sur les ruines de l’organisation homonyme, dissoute deux ans auparavant et dont presque tous les anciens dirigeants étaient emprisonnés. C’est ensuite celui de l’Arabie saoudite qui, à la demande de Londres et de Washington, a créé la Ligue islamique mondiale pour soutenir à la fois les Frères et l’Ordre des Naqshbandis. C’est cette Ligue, dont le budget est supérieur à celui du ministère saoudien de la Défense, qui alimente en argent et en armes l’ensemble du système jihadiste dans le monde. C’est enfin le cas de la Turquie qui assure aujourd’hui la direction des opérations militaires de ce système.

    En consacrant son discours de Riyad à la levée des ambiguïtés sur son rapport à l’islam et à l’affirmation de sa volonté d’en finir avec l’outil des services secrets anglo-saxons, Donald Trump a imposé sa volonté à la cinquantaine d’États réunis pour l’écouter. Pour éviter les malentendus, son secrétaire à la Défense, James Mattis, avait deux jours auparavant explicité sa stratégie militaire : encercler les groupes jihadistes, puis les exterminer sans en laisser s’échapper.

    On ignore pour le moment ce que sera la réaction de Londres. Pour ce qui est de Riyad, Donald Trump a pris bien soin de blanchir les Séoud de leurs crimes passés. L’Arabie saoudite n’a pas été mise en cause, mais l’Iran a été désigné comme bouc-émissaire. C’est évidemment absurde, les Frères musulmans et les Naqshbandis étant sunnites tandis que Téhéran est chiite.

    Peu importe la charge anti-iranienne de son discours, Téhéran sait bien à quoi s’en tenir. Depuis 16 ans, Washington —qui ne cesse de lui cracher au visage— détruit un à un tous ses ennemis : les Talibans, Saddam Hussein et bientôt Daesh.

    Ce qui se joue aujourd’hui, et que nous avons annoncé il y a huit mois, c’est la fin des printemps arabes et le retour de la paix régionale".

    Un lien très important que je vous prie aussi de visionner absolument.

    https://youtu.be/0cyGA4YRQtE



  • microf 23 mai 2017 20:47

    @armand

    Moi aussi@armand j´ai même un très grand doute, ils veulent nous prendre pour ceux qui n´ont pas un cerveau pour refléchir.
    Il ya des informations qui confirment que le contrôle était nul :

    « Certains affirment que n’importe qui pouvait "entrer avec des choses sous le manteau", d’autres indiquent que les sacs n’ont pas été contrôlés », écrit The Independent.

    À l’antenne de la Radio publique tchèque, Nikola Trochtova, qui était lundi dans la salle de concert affirme :

    « Il n’y avait pratiquement pas de contrôle de sécurité, presque zéro. Ils nous ont laissé entrer sans vérifier si nous avions quelque chose sur nous », raconte-t-elle.

    « La seule chose qui les intéressait était si nous avions des bouteilles d’eau. Ils n’ont pratiquement pas contrôlé nos sacs, ils n’y ont même pas jeté un coup d’œil », poursuit-elle.

    Sur Twitter, nombreux sont ceux qui affirment avoir eu la même expérience.

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