"La tonalité de la plupart de mes interventions sur ce site, par la force
des choses, est ironique, et je me demande bien comment vous pouvez
poser la question quand vous voyez que dans ce que j’écrivais tout se
trouve inversé" :
Bonjour Christian Labrune, je vais vous lire votre commentaire en réponse au mien, de manière inversé.
"Il y a dans les lectures
d’aujourd’hui, une colère... une colère contre le Mal qui ravage le
monde. Et cette colère est la mienne..., contre un monde qui est entrain de s´écrouler.
« L »Occident a du sang sur
les mains. L’Occident a du sang sur les mains. L’Occident s’est trahi,
vendu, sali, pour de l’Argent, du Pétrole, du Gaz, des Dollars, des
Euros. Cette situation au Proche-Orient, depuis déjà bientôt trente ans,
avec l’anéantissement de l’Irak, avec UN MILLION DE MORTS. Cette guerre
en Syrie, actuellement, avec PLUS DE 100 000 morts. Et la Libye, 80 000
morts. Et le Soudan, 2 MILLIONS DE MORTS. Et ce que nous connaissons
ici en Egypte, et ce que nous vivons... et les videos que nous
recevons... on voit des gens qu’on égorge, des enfants brûlés,
sacrifiés... CA ME MET EN COLERE.. CA ME FAIT PLEURER... Non ! Non ! Il
faut avoir le courage de dire NON ! De protester. De taper sur la table.
De descendre dans la rue, comme l’ont fait les Egyptiens. "Mais
malheureusement, toutes ces atrocités sont l’oeuvre du PACTE
ATLANTIQUE... Amérique... France... Angleterre, en particulier. Pourquoi
? Pour de l’Argent, du gaz naturel, du pétrole, des dollars, des
euros... MAUDIT SOIT L’ARGENT ! MAUDIT SOIT LE PETROLE ! Un bébé, un
enfant, frais comme une rose, frais comme une fleur, écrasé, massacré,
défiguré. Et des familles entières sur les routes. Plusieurs centaines
de milliers de Syriens en Egypte, un million de Syriens au Liban, des
centaines de milliers vers l’Irak, vers la Turquie, et plusieurs
millions qui demandent à entrer en Suède. Une Syrie écrasée. "L’Occident
a perdu son Âme. Il l’a vendue au diable, sacrifiée à ces Mammons qui
s’appellent l’Argent, le Pouvoir, la Puissance, la Cupidité... et
j’ajoute... quand une Civilisation perd son Âme, elle n’a plus qu’à
disparaître, qu’à s’éteindre, qu’à s’écrouler... et c’est ce qui se
passe sous nos yeux. Un Français me disait, d’un air désabusé, LA FRANCE
EST MORIBONDE. LA FRANCE EST MORTE. J’en dirai autant de l’Amérique, et
d’un certain nombre de pays QUI SOUTIENNENT LE TERRORISME DANS LE MONDE
et NOTAMMENT DANS NOS REGIONS. C’est DEGOÛTANT ! ECOEURANT... ce qui se
passe. "Ca, c’est la violence... ça, c’est la guerre... c’est le
sang. Mais l’Occident et toutes les sociétés de consommation sont
menacées d’un autre mal... plus pernicieux, plus insidieux, plus
profond. LE PLAISIR. LA JOUISSANCE.
Tout simplement bravoJBL1960. Heuseusement qu´il ya encore des personnes qui refléchissent, qui analysent, qui vont á la recherchent de l´information et non de gober ce qu´on les sert, tout n´est pas encore perdu, c´est pourquoi il faut être vigilant pour contrer partout oú cela se présentera toute désinformation.
Tout votre commentaire se trouve vérifier dans cet article.
Donald Trump contre le jihadisme
par
Thierry MeyssanRéseau Voltaire
| Damas (Syrie)
| 23 mai 2017
Lors
de sa campagne électorale, Donald Trump avait déclaré à la fois ne pas
vouloir renverser de régimes et vouloir mettre un terme au terrorisme
islamique. Depuis son élection, ses adversaires tentent de lui imposer
de poursuivre leur politique : s’appuyer sur les Frères musulmans pour
renverser la République arabe syrienne.
Tout a été utilisé pour détruire l’équipe qu’avait constitué le
candidat Trump, notamment en provoquant la démission de son conseiller
de Sécurité nationale, le général Michaël Flynn. Celui-ci s’était opposé
en 2012 au projet de Barack Obama de créer Daesh et il ne cessait de
désigner les Frères musulmans comme la matrice du terrorisme islamique.
Tout a été utilisé pour faire passer le nouveau président états-unien
pour un islamophobe. Ainsi a-t-il été critiqué pour avoir promulgué un
décret interdisant l’entrée dans son pays des ressortissants de six
États musulmans. Des magistrats démocrates ont abusé de leurs fonctions
pour étayer cette accusation. En réalité, Donald Trump a suspendu
l’entrée de personnes dont ses consulats ne pouvaient vérifier
l’identité parce qu’elles dépendent de six États troublés ou en guerre.
Le problème que rencontre Donald Trump n’est pas posé par la survie
de la République arabe syrienne, mais par la perte que représenterait
pour certains alliés de Washington la fin de la stratégie terroriste.
C’est bien connu, dans toutes les conférences internationales, tous les
États s’opposent publiquement au terrorisme islamique, mais en privé
certains d’entre eux l’organisent depuis 66 ans.
C’est d’abord le cas du Royaume-Uni qui a créé en 1951 la confrérie
des Frères musulmans sur les ruines de l’organisation homonyme, dissoute
deux ans auparavant et dont presque tous les anciens dirigeants étaient
emprisonnés. C’est ensuite celui de l’Arabie saoudite qui, à la demande
de Londres et de Washington, a créé la Ligue islamique mondiale pour
soutenir à la fois les Frères et l’Ordre des Naqshbandis. C’est cette
Ligue, dont le budget est supérieur à celui du ministère saoudien de la
Défense, qui alimente en argent et en armes l’ensemble du système
jihadiste dans le monde. C’est enfin le cas de la Turquie qui assure
aujourd’hui la direction des opérations militaires de ce système.
En consacrant son discours de Riyad à la levée des ambiguïtés sur son
rapport à l’islam et à l’affirmation de sa volonté d’en finir avec
l’outil des services secrets anglo-saxons, Donald Trump a imposé sa
volonté à la cinquantaine d’États réunis pour l’écouter. Pour éviter les
malentendus, son secrétaire à la Défense, James Mattis, avait deux
jours auparavant explicité sa stratégie militaire : encercler les
groupes jihadistes, puis les exterminer sans en laisser s’échapper.
On ignore pour le moment ce que sera la réaction de Londres. Pour ce
qui est de Riyad, Donald Trump a pris bien soin de blanchir les Séoud de
leurs crimes passés. L’Arabie saoudite n’a pas été mise en cause, mais
l’Iran a été désigné comme bouc-émissaire. C’est évidemment absurde, les
Frères musulmans et les Naqshbandis étant sunnites tandis que Téhéran
est chiite.
Peu importe la charge anti-iranienne de son discours, Téhéran sait
bien à quoi s’en tenir. Depuis 16 ans, Washington —qui ne cesse de lui
cracher au visage— détruit un à un tous ses ennemis : les Talibans,
Saddam Hussein et bientôt Daesh.
Ce qui se joue aujourd’hui, et que nous avons annoncé il y a huit
mois, c’est la fin des printemps arabes et le retour de la paix
régionale.
"Le discours« À Riyad, Donald Trump parle du terrorisme, pas de l’islam », Réseau Voltaire, 22 mai 2017. de Donald Trump aux dirigeants du monde musulman marque un
changement radical de la politique militaire US. Désormais l’ennemi
n’est plus la République arabe syrienne, mais le jihadisme, c’est-à-dire
l’outil stratégique du Royaume-Uni, de l’Arabie saoudite et de la
Turquie.
Lors de sa campagne électorale, Donald Trump avait
déclaré à la fois ne pas vouloir renverser de régimes et vouloir mettre
un terme au terrorisme islamique. Depuis son élection, ses adversaires
tentent de lui imposer de poursuivre leur politique : s’appuyer sur les
Frères musulmans pour renverser la République arabe syrienne.
Tout a été utilisé pour détruire l’équipe qu’avait constitué le
candidat Trump, notamment en provoquant la démission de son conseiller
de Sécurité nationale, le général Michaël Flynn. Celui-ci s’était opposé
en 2012 au projet de Barack Obama de créer Daesh et il ne cessait de
désigner les Frères musulmans comme la matrice du terrorisme islamique.
Tout a été utilisé pour faire passer le nouveau président états-unien
pour un islamophobe. Ainsi a-t-il été critiqué pour avoir promulgué un
décret interdisant l’entrée dans son pays des ressortissants de six
États musulmans. Des magistrats démocrates ont abusé de leurs fonctions
pour étayer cette accusation. En réalité, Donald Trump a suspendu
l’entrée de personnes dont ses consulats ne pouvaient vérifier
l’identité parce qu’elles dépendent de six États troublés ou en guerre.
Le problème que rencontre Donald Trump n’est pas posé par la survie
de la République arabe syrienne, mais par la perte que représenterait
pour certains alliés de Washington la fin de la stratégie terroriste.
C’est bien connu, dans toutes les conférences internationales, tous les
États s’opposent publiquement au terrorisme islamique, mais en privé
certains d’entre eux l’organisent depuis 66 ans.
C’est d’abord le cas du Royaume-Uni qui a créé en 1951 la confrérie
des Frères musulmans sur les ruines de l’organisation homonyme, dissoute
deux ans auparavant et dont presque tous les anciens dirigeants étaient
emprisonnés. C’est ensuite celui de l’Arabie saoudite qui, à la demande
de Londres et de Washington, a créé la Ligue islamique mondiale pour
soutenir à la fois les Frères et l’Ordre des Naqshbandis. C’est cette
Ligue, dont le budget est supérieur à celui du ministère saoudien de la
Défense, qui alimente en argent et en armes l’ensemble du système
jihadiste dans le monde. C’est enfin le cas de la Turquie qui assure
aujourd’hui la direction des opérations militaires de ce système.
En consacrant son discours de Riyad à la levée des ambiguïtés sur son
rapport à l’islam et à l’affirmation de sa volonté d’en finir avec
l’outil des services secrets anglo-saxons, Donald Trump a imposé sa
volonté à la cinquantaine d’États réunis pour l’écouter. Pour éviter les
malentendus, son secrétaire à la Défense, James Mattis, avait deux
jours auparavant explicité sa stratégie militaire : encercler les
groupes jihadistes, puis les exterminer sans en laisser s’échapper.
On ignore pour le moment ce que sera la réaction de Londres. Pour ce
qui est de Riyad, Donald Trump a pris bien soin de blanchir les Séoud de
leurs crimes passés. L’Arabie saoudite n’a pas été mise en cause, mais
l’Iran a été désigné comme bouc-émissaire. C’est évidemment absurde, les
Frères musulmans et les Naqshbandis étant sunnites tandis que Téhéran
est chiite.
Peu importe la charge anti-iranienne de son discours, Téhéran sait
bien à quoi s’en tenir. Depuis 16 ans, Washington —qui ne cesse de lui
cracher au visage— détruit un à un tous ses ennemis : les Talibans,
Saddam Hussein et bientôt Daesh.
Ce qui se joue aujourd’hui, et que nous avons annoncé il y a huit
mois, c’est la fin des printemps arabes et le retour de la paix
régionale".
Un lien très important que je vous prie aussi de visionner absolument.
Moi aussi@armand j´ai même un très grand doute, ils veulent nous prendre pour ceux qui n´ont pas un cerveau pour refléchir. Il ya des informations qui confirment que le contrôle était nul :
« Certains affirment que n’importe qui pouvait "entrer avec des
choses sous le manteau", d’autres indiquent que les sacs n’ont pas été
contrôlés », écrit The Independent.
À l’antenne de la Radio publique tchèque, Nikola Trochtova, qui était lundi dans la salle de concert affirme :
« Il n’y avait pratiquement pas de contrôle de
sécurité, presque zéro. Ils nous ont laissé entrer sans vérifier si nous
avions quelque chose sur nous », raconte-t-elle.
« La seule chose qui les intéressait était si nous avions des
bouteilles d’eau. Ils n’ont pratiquement pas contrôlé nos sacs, ils n’y
ont même pas jeté un coup d’œil », poursuit-elle.
Sur Twitter, nombreux sont ceux qui affirment avoir eu la même expérience.