Toutefois nous aurions aimé ou préféré que suite á l´histoire, l´Occident apprenne que les Empires naissent, grandissent et meurent.
Alors á cet Occident de laisser la place aux suivants, c´est comme dans une famille, il ya les Grands-parents, les parents, les enfants et les petits-enfants, chacun d´eux a un rôle á un certain moment de l´histoire á jouer, lorsqu´il l´a joué, il quitte la scène et laisse la place au suivant.
Mais s´il s´entête de vouloir continuer á rester en tête, alors lá, les générations suivantes lui disent que non, et le mette de côté, c´est facile car il n´aura plus la force d´antan pour se maintenir, c´est qui arrive aujourd´hui á l´Occident, ses enfants ont grandit et veulent prendre sa place ce qui est normal, mais si cet Occident s´entête á vouloir toujours rester en tête, il lui arrivera comme cela est arrivé á de nombreuses civilisations qui ont complètement disparues.
Entièrement d´accord avec vous á savoir que lorsqu´on cherche les soldats, on en trouve.
Il suffit de faire comme en Ukraine en parcourant les rues, arrêtant tout homme vieux ou jeune, en incorporant mêmes les femmes, ceux et celles qui ne résistent sont tabassés, les plus malchanceux recoivent une balle, cela les apprendra á refuser la carrière qu´on les offre, avec un tel traitement, on trouve facilement des milliers de personnes hommes, femmes et jeunes pour servir dans l´armée.
Il ya une maladie mentale qui est entrain d´envahir l´Europe et les scientifiques tentent de trouver un remède pour la guérir, cette maladie mentale s´appelle la RUSSOPHRÉNIE. Les personnes atteintes de cette maladie voient les méchants Russes partout occuper les territoires d´autres pays, de manger les petits enfants de ces territoires, de commettre les pires exactions, vivement que ce remède soit trouvé.
Merci. La réponse á votre question serait celle-ci, l´Otan remarquant qu´elle ne peut pas vaincre la Russie, être dissoute et devenir social comme vous l´écrivez, cela servira plus l´Otan que de poursuivre une utopie que l´Otan ne réalisera jamais.