Est une arme tout objet conçu pour tuer ou blesser.
Tout autre objet susceptible de présenter un danger pour les personnes est
assimilé à une arme dès lors qu’il est utilisé pour tuer, blesser ou menacer ou
qu’il est destiné, par celui qui en est porteur, à tuer, blesser ou menacer.
Est assimilé à une arme tout objet qui, présentant avec l’arme définie au
premier alinéa une ressemblance de nature à créer une confusion, est utilisé
pour menacer de tuer ou de blesser ou est destiné, par celui qui en est porteur,
à menacer de tuer ou de blesser.
L’utilisation d’un animal pour tuer, blesser ou menacer est assimilée à
l’usage d’une arme. En cas de condamnation du propriétaire de l’animal ou si le
propriétaire est inconnu, le tribunal peut décider de remettre l’animal à une œuvre de protection animale reconnue d’utilité publique ou déclarée, laquelle
pourra librement en disposer.
Peut être le mieux pour les malfrats, ce serait de ne pas avoir la moindre arme. Dans un certain pays (USA), on tire avant de vérifier si l’arme est réelle ou factice. Cela explique peut être le nombre de morts.
La consultation à laquelle nous sommes invités n’est pas une élection. Aucun d’entre nous n’a le choix d’élire librement, c’est à dire une personne (même non candidate) que je choisirai en connaissance de cause, celui qui pourrait présider la France. Ce que l’on nous propose c’est de dire lequel des « produits » proposés par les vrais détenteurs du pouvoir nous souhaitons voir à l’Elysée.
La question n’est pas d’aimer ou détester un ou plusieurs acteurs, mais de refuser de jouer ce jeu de dupes.
L’abstention, si elle ne propose pas d’alternative, réponds au moins à « sans moi ».
Vous reprochez à M. Roussel ce thème des jours heureux.
Il est beaucoup plus légitime pour lui de s’y référé : M. Roussel est communiste et les communistes ont bien participé au Programme du Conseil national de la résistance qui est à l’origine de cette formule.
Quant à votre « idole », je ne sois pas sûr (son épouse elle, plus probablement) qu’il ait jamais été confronté au vécu de ceux qui ont vraiment connu l’occupation.
Quelle petitesse dans vos articles.
Cela dit, ce n’est pas trop inconfortable d’écrire à plat ventre, couché servilement devant votre maitre ?