Sans juger des liens que vous indiquez, un commentaire en forme de clin d’oeil.
On connaissait "l’homme à la cigarette" (X-files), voici (photo illustrative de l’article) "l’homme au cigare(illo)".
Sur la question d’une forme d’internationale (transnationale) occulte de nombreuses thèses circulent.
La solution semble impossible, tant le problème lui-même engendre sa propre contradiction, il est pratiquement impossible d’affirmer ou d’infirmer cette assertion.
Sur un point toutefois on ne peut être que troublé par l’effondrement de la tour 7 ou 9 du WTC, je ne sais plus, un certain 11 septembre 2001, alors qu’elle se trouvait éloignée et protégée par d’autres batiments du lieu d’impact des avions. Vous faites référence à Enron, le scandale et les anomalies ont été par ailleurs décrites à titre pédagogique par Bernard Maris dans son "Anti-manuel d’économie".
D’autres commentateurs font références à la CIA. J’ai souvenir du témoignage très fort (le mot est faible) de Baer (orthographe ?) qui est dans les bonus d’un DVD indispensable "CIA guerres secrètes". Si après ça l’on n’est pas vacciné !
La voiture est un élément essentiel du développement économique des années 60.
C’est le rêve de l’ouvrier qui veut accéder au luxe, au sens du mot, abondance.
En même temps elle implique un développement de la société à l’américaine, avec des banlieus pavilonnaires à l’infini comme dans les films de Tim Burton. Et des supermarchés eux aussi issus du rêve consumériste.
En même temps ce sont tout d’abord les classes aisées qui vont promouvoir l’auto et la maison individuelle, exemple typique de banlieue résidentielle de l’époque, les Yvelines.
Aujourd’hui ces mêmes classes aisées ont réinvesti Paris (vidé de ses pauvres) et elles roulent en vélib.
En fait elles sont toujours à la pointe de la modernité du moment.
Les gens modestes eux habitent à 20, 30 kilomètres de leur lieux de travail dans de l’habitat standardisé.
Cherchez l’erreur.
Oui, décidément, une autre politique d’aménagement de territoire était possible, je pense à la Suisse ou à l’Allemagne, mais c’est peut être trop tard.
Les droits de l’Homme s’incrivirent historiquement (1789) surtout contre l’idée des rapports humains en société fondés sur la nature et le hasard de la naissance.
Le premier article : "les hommes naissent libres et égaux en droits" est assez explicite, c’est l’homme au travers du droit qui règle la question de l’égalité des hommes entre eux.
C’est fondamental comme principe parce que la seule chose qui soit évidente c’est bien que naturellement aucun d’entre nous n’est absolument égal/identique à son voisin.
C’est celà l’aspect le plus novateur de cette déclaration, le fait que l’Homme choisit de créer une égalité de droit contre le fait "naturel".