la page 3 du verset 1 de l’alinéa 5 du paragraphe 2 du cahapitre 56 du tome 3 du corpus pondu par dieu lui meme alors qu’il se garttait les couilles sous un pin parasol me semble etre la bonne page..alors tournons là...Voila la page est tourne et l’esclage a disparu pour faire place a la liberté...ici on respire alors respirons un peu
peu importe le toro, bouc, le cochon, l’agneau, l’habit de lumiere, la paillase, les choeurs et les pleureuses, la tragedie, l’art tauromachique, la pailette, le christos , les epines, les clous, la muletta dans la chair et tout ce genre de truc qui pisse du sang noir dans la poussiere sous le soleil au centre de l’arene cosmique. Peu importe tout le machin personellement j’ai pas le sentiment que tout ça puisse encore nous calmer et soit encore en mesure de nous appaiser un tant soit peu donc autant se faire a l’iddée que tout ça n’a plus aucun avenir