Sarkosy sur les affiche, avec la moustache me fait plutot penser à Charlie Chaplin qu’a Adolph et on aime bien Charlot parce qu’il souffre tout comme nous. Au fond vous savez il n’y pas de « stratégie » qui vaille un peu de tactique, sans plus...et dérisoire... Personne ne joue aux echecs, mais ont sait quels intérets défend Sarko. On a beau tous etre français, républicains, laiques et vaccinés, les notres ne sont pas les siens. On en restera là et les compagnies républicaines de sécurité, fonctionnaires grassement rémunérés en savent plus long sur cette question que nos experts en statégie
Un parti centriste ne peut pas obtenir le pouvoir, le pouvoir est l’enjeux d’une lutte entre deux adversaires loyaux. « Le troisieme » serait l’arbitre qui volerait gracieusement et librement au dessus d’un nid de coucou, exit définitivement Le Pen dans ce role « facile », reste Bayrou mais qui doit prendre « parti », se positionner et constituer son propre parti s’il souhaite continuer son aventure. Il peut le faire puisqu’il conserve tout son crédit et qu’un espace s’est ouvert à gauche
Je plaisante Mais qu’il y’est un divorce entre la droite et la jeunesse, c’est le moins qu’on puisse dire. Vous avez remarquez pour Sarko (pour la droite ?) ; un délinquant jeune n’est pas un « jeune » ??? Alors Peut etre faut’il comprendre par jeune « nos » jeunes, ceux qui nous continuent et sont aptes à nous reproduire à l’identitaire de classe d’éthnie et de camembert, dans l’insignifiante routine que nous ne pouvons (vraiment désolé, mais il faut vivre) que transgresser (car au fond personne n’est réellement plus doué qu’un autre pour le suicide).
NB. je tient cependant à préciser que je ne défend en aucune maniére la délinquance et ce sous toute ses formes, surtout sous sa forme financiére apparemment la plus rare et la plus précieuse.
Votez Royal ça évitera à notre bel jeunesse française de se coltiner avec la gente CRS car il faudra bien que le flux énergétique de nos forces vives multi-raciales, toutes combrouctés par nos ministéres à la vieillesse perclu de rhumatismes identitaires, nostalgiques de la période qui precedait ce mois de mai si joli de cette étincelante année 68, trouve de quelque maniére que se soit à s’exprimer et à vivre un peu