Le fait que la plainte soit fondée ne justifie pas vos délires qui frôlent de plus en plus la diffamation s’ils ne sont pas déjà en plein dedans. Arrêtez de manipuler les opinions de gens qui seraient les premiers à vous réclamer un peu de retenue.
Bon alors je vous la refait en plus simple. Vous suivez les délires d’un manipulateur patenté tentant de dédouaner les fanatiques djihadistes en collant sur le dos des nazillons de l’extrême-droite, au moins autant tarés que les premiers, leurs folies meurtrières et en finissant par emballer le tout dans une conspiration politique qui voudrait que la DCRI ait téléguidé les tueries perpétrés par M. Merah. Par là, vous justifiez toutes les dérives que tous les fanatiques du monde cherchent à distiller sous couvert d’une lutte pour une Liberté que l’on ne reconnaît plus.
Ce n’est pas par hasard si les tueries du Brabant Wallon furent citées plusieurs fois dans ce contexte. C’est le syndrome belge du chevalier blanc, antichambre du totalitarisme moral le plus insupportable. Regardez ( il existe un forum en français et un autre en néerlandais qui n’ont rien a envier à la Goure à Vox ) où ils en sont après tant de manipulations. C’est là où vous envoie votre vénérable guide du fanatiquement correct.
Quelle théorie est la mienne dites-vous, brave ours brun ? Mais mon bon, les théories ne sont pas des tickets obligatoires qu’il faut absolument prendre en courant avant quiconque. Les hypothèses ( c’est à dire l’usage du conditionnel, de la prudence et de la rigueur, en proportion directe à la gravité des faits ) s’affinent, jusqu’à ce qu’elles aient suffisamment de probabilité de correspondre à quelque chose de réel pour en faire la base d’une théorie, quelle qu’elle soit. Sinon, nous en arrivons là on nous a conduit Morice après s’être misérablement planté dans les cinq premières minutes qui suivirent l’annonce du carnage à l’école juive.
Des mots qui auraient pu peser sur le choc des photos ou au moins les accompagner avant que Morice ne parte sur les chapeaux de roue :
« Le plan consistait à "le cerner dans la petite salle de bain où il
s’était retranché, de le saturer de grenades lacrymogènes après avoir
fait une brèche et de s’assurer de sa personne", raconte le chef de
cette unité d’élite de la police. "Au moment où nous arrivons à hauteur
de la salle de bain, il n’y a toujours aucune réaction de sa part, on
commence à effectuer une brèche pour passer de la grenade lacrymogène".
Puis, "il va jaillir de la salle de bain, c’est à dire
que là il choisit son mode d’action, il va monter à l’assaut du RAID, je
n’avais jamais vu ça !« »Il tire sur tous les hommes, à droite, à
gauche, devant, derrière, il progresse comme un fou, jusqu’au balcon de
la fenêtre du milieu, où il va blesser un de mes hommes au cou. Celui-ci
bascule en arrière et retombe sur la pelouse".
C’est alors que les hommes "qui étaient en protection sur les fenêtres
reprennent une position derrière le balcon. Il essaie de les poursuivre
pour les abattre en passant une main au-dessus du balcon. Et les snipers le neutralisent".
Au moment où il tombe, il est déjà probablement mort. Je me trouve au pied du balcon pendant l’assaut et je le vois tomber quasiment devant moi", indique le chef du RAID. »