Je ne comprends pas cette manie de toujours agiter le spectre de la pensée unique pour mieux faire passer les messages. Bien sûr que la pensée est unique, chacun la sienne, pensée avec son propre cerveau unique et intransférable ( jusqu’à preuve du contraire ). C’est sûr qu’avec une pensée multiple on peut faire coller tout et son contraire dans le même discours.
Alors pour l’euro, cette pensée multiple donne la promotion de la misère la plus noire en prônant la sortie de l’euro. Pour la France un franc qui ne vaudrait plus que des clopinettes et pour l’Allemagne un mark qui grimperait dans les nuages.
Pour le capitalisme : au lieu d’assainir les marchés financiers en séparant le capital financier du capital spéculateur, on vire tout le monde, on ne paie rien et on brûle les banksters dans leurs tanières.
Pour le mondialisme : au lieu de réguler le flux de capitaux par un système de compensation, on retourne chacun dans son coin jusqu’à la prochaine crise, donc guerre puisqu’il n’y aurait plus de matérialisation d’un bien commun.
Beau bordel ! Je m’en fous, j’ai un fusil. Mais et les autres ?
Drôle de lien que vous me donnez, là. L’éthique, donc la morale, à la sauce spirituelle et religieuse, c’est bien tant que tout le monde est d’accord pour adorer les mêmes choses. Malheureusement, l’humanité a eu la fâcheuse idée de créer toute une collection de choses adorables incompatibles entre-elles. D’où la bagarre millénaire pour placer les siennes au dessus de celles des autres.
L’éthique et la morale démocratique se voient donc dans l’obligation de les protéger les uns des autres tout en résistant les attaques de tous les fous de Dieu unis contre le diable laïque. Les charias, qu’elles soient chrétiennes, musulmanes ou même athée - oui ça existe et ça repose, aussi, sur un bouquin -, cherchent le pouvoir.
Barbus de tout pays et de toutes couleurs ... vous nous envoyez dos au mur... d’exécution.
L’auteur aurait facilement pu illustrer le boniment qu’est prôner la sortie de l’euro. Par exemple, la dette extérieure, libellée en euros, vaudrait une fortune en franc dévalué. On ne la paye pas ? Qui va nous prêter, acheter nos bons, alors ?
Effectivement, Loatse, le coup de la démocratie théocratique est le meilleur de ce machin propagandiste présenté comme article. J’en suis tout retourné de voir comment la majeure partie des commentaires approuvent les dingues qui dirigent l’Iran.