Et les fans de Freud n’ont qu’une réponse : le pénis !!
Ce n’est donc pas étonnant qu’à longueur de posts, il n’ait eu que cette réponse.
Et pour Freud, la vie d’une femme se résume à la recherche du pénis convoité dès sa prime enfance (elle serait jalouse du pénis du petit garçon, c’est pourquoi elle cherche toute sa vie à en avoir un !) et n’est donc heureuse que lorsqu’elle en est enfin l’heureux réceptacle. Si elle n’en trouve pas, évidemment, ne pouvant s’épanouir pleinement, elle traîne ses frustrations jusqu’à l’hystérie.
Il ne fait que suivre sa doctrine, faut pas lui en vouloir.
ça s’appelle aussi avoir le cerveau dans le pantalon.
Très amusantes vos réflexions et votre façon de rebondir sans cesse sur les dires des intervenantes.
Mais nous en sommes restés au même point, à savoir que nous ne savons toujours pas en quoi les garçons sont lésés et pourquoi doivent-ils être « sauvés ».
Car à vous lire, à part qu’il y aurait trop de filles ou de femmes dans leur environnement, que le système scolaire les laisse sur le carreau parce qu’il y aurait trop de femmes dans l’enseignement.
Non, c’est ça le problème ? et seulement ça.
Y’ a trop de filles !!!
Et vous proposez quoi pour éliminer le problème et rendre la vie plus agréable aux garçons ?
Vous ne cherchez aucun débat aucune discussion, vous n’avancez aucun argument, vous cherchez simplement à provoquer et à entraîner les autres dans des justifications sans fin.
1)les messages s’adressent à toute personne qui les lit sinon vous communiquez par messages privés. 2)les messages étant public, donc toute personne peut y répondre. 3)penser à la place des autres est très prétentieux, « vous n’aviez pas envie de comprendre. » En fait, quand je ne comprends pas quelque chose, c’est que je comprends pas point barre, l’envie ou pas n’ayant rien à y voir.