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Nethan

Je suis un veau qui se pose parfois une ou deux questions. 

Tableau de bord

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  • Nethan 29 août 2010 15:57

    « Cette logique est déroutante : pourquoi attaquer la religion de l’Islam, lorsque des musulmans font une faute, et pourquoi n’accuse t-on pas la laïcité pour un laïc, le christianisme pour un chrétien, l’athéisme pour un athée, lorsque ceux-ci perpètrent d’ignobles crimes ? Pourquoi ? »

    Peut-être tout connement parce que les terroristes islamiques REVENDIQUENT leurs actes au nom d’Allah ?

    Oui c’est vraiment tout con.

    Alors que l’IRA c’est une autre histoire.

    « Si l’intégrisme c’est la xénophobie, l’assassinat d’innocents [...], eh bien je dis que ce n’est pas l’Islam, et que chaque musulman doit le combattre par la force, la pensée, la parole, et la plume. Le Coran nous l’enseigne : Sourate 2 Verset 252 : “Point de contrainte en religion, la vérité se distingue (suffisamment) de l’errance”. »

    Curieux alors que la sourate 9 verset 29 contredise cette phrase en exigeant de tuer les non-croyants lors de la campagne d’extension de l’islam à l’arabie entière.

    Le problème de l’Islam est là : Dans le Coran, IL Y A TOUT, ET IL Y A SON CONTRAIRE. Du coup ce n’est pas étonnant qu’il y ait autant de bordel avec les radicaux de cette religion, car il est impossible de l’interprêter convenablement.

    A croire que le bouquin a été conçu par Raël... Ça expliquerait tout remarquez.



  • Nethan 29 août 2010 15:42

    Je ne peux que rejoindre jluc.

    C’est n’importe quoi de voir de l’islamophobie là dedans, mais ça montre surtout un manque d’informations ou une forme de racisme si je m’amuse à faire comme Lakost.

    Halal pour la viande, c’est un procédé que tout le monde ne peut pas forcément toléré.

    Je ne sais pas pour Lakost, mais moi je ne serai pas heureux de me faire égorger et de voir tout mon sang partir vers le sol, avec la sensation et la chaleur du sang coulant sur ma peau, en étant complètement CONSCIENT le long du processus et en étant incapable de pouvoir stopper ça !

    Ça, c’est halal.

    Désolé mais je n’aime pas voir ce traitement affligé aux animaux. C’est juste barbare, point. Aucune discussion n’est possible pour relativiser ça. Que des pratiquants l’acceptent démontre la capacité de lavage de cerveaux des religions.

    Car quitte à subir un tel traitement, je préfere l’être sans le savoir. C’est le principe de l’étourdissement (par pistolet spécial), que les abattoirs > légaux < sont tenus de respecter (directive européenne). Il y a hélas des exceptions pour les religions... Or justement, la viande halal, il n’y a pas d’étourdissement de l’animal qui se fera égorger.


    Je ne veux donc surtout pas manger halal, et ça n’a rien de raciste. Au contraire, c’est la preuve que l’on est HUMAIN.

    En conséquence, considérer que c’est de l’islamophobie est à l’inverse une forme de racisme envers les êtres dotés d’humanité.



  • Nethan 25 août 2010 15:13

    Seule la concurrence fait baisser les prix... On en voit l’exemple avec la grande distribution ou l’électricité et quelques autres, où les prix des produits distribués augmentent au contraire.

    Sans compter que ça favorise l’émergence de cartels comme dans le marché des forfaits mobiles, pour maintenir les prix au plus haut. Pourtant il y a des concurrents : les MVNO et autres. Ça n’empêche strictement rien.

    Au contraire, la réalité, c’est que le marché tend à favoriser de façon importante les concentrations d’entreprise et de générer des systèmes monopolistes, ce qui donne une forte influence à ces nouvelles structures. Une fois que c’est en place, il est extrémement difficile pour un nouveau de percer.

    Ce qui fait que si l’on veut une concurrence pure et parfaite, il faut réglementer. Selon moi, il est impératif de limiter la taille maximale d’une entreprise. C’est la seule façon de garantir l’ATOMICITE du marché et de la possibilité d’entrer dans tout secteur.


    Sinon, avec drlapiano, on assiste à un exercice de novlangue là... Si maintenant produire un bien qu’un consommateur peut avoir envie pour assouvir un besoin personnel, c’est rendre service, alors il n’y a plus d’industrie, on a un système économique basé à 100% sur les services.

    C’est pareil aussi sur la logique qui veut qu’être premier est la preuve de la qualité. Ça se saurait franchement. L’informatique est une preuve qu’un monopole libre n’est pas moins nocif qu’un monopole d’Etat, vu qu’il a fallu longtemps par exemple pour que les sites Internet respectent enfin les standards et n’usent d’aucune des cochonneries ajoutés par le monopoliste et qui nuisaient aux concurrents.

    C’est aussi très amusant de lire que l’offre précède la demande, tout en disant le contraire dans la même phrase. « Celui qui veut s’en sortir explore les besoins de ses semblables et la façon dont ils sont satisfaits », cela montre que du coup, il va analyser puis s’il peut, répondre à la demande en créant une offre. Qui est donc le premier ? La demande. La réalité est que c’est dans les deux sens. Le refuser est un manque de réalisme.

    Sinon non, mon FAI ne me rend pas service. Il remplit le contrat qu’il a signé avec moi : Un peu d’argent, contre l’accès à Internet. Le producteur de mon ordi non plus : Un peu d’argent contre un produit. L’échange s’arrête ici, il n’y a pas de service. Le seul service, c’est le SAV en cas de panne sachant que le prix inclut une durée plus ou moins longue. En gros j’ai paié un contrat de suivi.




  • Nethan 25 août 2010 02:35

    Marché politique, c’est amusant à lire, mais hélas je ne peux que plussoyer car tellement vrai vu que la politique en France, c’est ça maintenant.

    Le point commun entre ces marchés est le manque de rationalité, le manque de vision pour l’intêret général. L’intéret personnel ne donne pas forcément l’intéret général, ce que montre les dérives de la finance justement.

    Mais là où il est possible de réguler les marchés standards pour corriger les travers, il est impossible de réguler le marché politique... Personne n’est au dessus d’un président ou d’un gouvernement, alors que l’intêret personnel ou la primeur à ses copains, on voit ce que ça donne en ce moment. 

    Finalement, on voit ce que donne la tendance à vouloir tout transformer en marché type jungle comme le recommande les ultra-libéraux modernes : Un vrai bordel.

    Pourquoi on n’entend plus les vrais libéraux ?



  • Nethan 25 août 2010 00:30

    L’article est un plébiscite au capacité auto-régulateur du marché... Il a pourtant été démontré historiquement plus d’une fois qu’elle n’existait pas vraiment.

    J’ai sourit en lisant que le libéral « préfère se concentrer sur le processus qui permettrait de trouver les bonnes solutions [en cas de problèmes] ». C’est en effet cocasse vu que l’un des points important défendus par les libéraux, c’est le principe mercantiliste du « laisser faire »... Ce qui permet par exemple de dire en cas de défaillances que... C’est comme ça, il faut faire avec.

    Or certes, laisser faire PEUT « devenir une opportunité », l’auteur a totalement raison là dessus. Mais pouvoir n’étant pas devoir, il peut se passer du temps avant qu’une solution conçue par un opportuniste n’arrive, et que les individus réalisent qu’il y a une erreur qu’on aurait pû empêcher depuis longtemps, vu que la rationalité est un acquis faiblement diffusé.

    On pourrait en déduire en fait que l’auteur confirme les propos tenus par Naomi Klein : Le marché se nourrit des chocs, car ça peut faire naître de nouvelles opportunités à exploiter...

    Ce qui donne un système de cycles croissance/crashs très réjouissant.

    J’ai bien aimé l’analogie par contre. Je veux dire, pour faire passer les interventionnistes pour des ringards, une photographie qui a pour principe de fixer dans le temps est le meilleur exemple possible. Après, est-ce valable... Pour moi, non. Si c’était le cas, il n’y aurait pas eu autant de changements dans notre société durant ces derniers siècles, et ce n’est pas dû aux libéraux, mais parce que l’Etat a estimé qu’il le fallait.

    Cependant, je rejoins la conclusion de l’auteur. Faire confiance à l’État et à sa Solution relève seulement de l’acte de foi.

    C’est vrai.

    Mais une conclusion corrigée : Faire confiance au marché relève aussi seulement de l’acte de foi.

    Ce que nous fait l’auteur.

    Au final, la meilleure solution est un mix des deux avec le moins de connivences possibles pour éviter les dérives.

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