J’ai habité, avec ma famille, pendant près de 10 ans, à la Clarté Ploumanac’h. La radio activité naturelle (radon) y est très élevée. En 84 il y a eu des mesures, en posant des détecteurs dans certaines maisons, mais jamais le résultat n’a été transmis aux cobayes. Je viens de découvrir une évocation des résultats dans cet article : http://atomicsarchives.chez.com/radon.html, extrait : "..certaines [habitations] atteignent le chiffre faramineux de... 8
000 Bq/m3. Le granit rose de La Clarté, extrait des carrières
proches, n’y est pas étranger". On doit dépasser dans ces maisons le seuil autorisé dans les centrales ! Ceci dit, dans ce village, il y avait de très nombreuses personnes âgées en pleine forme, se nourrissant des légumes cultivés dans leur jardin.
@John Wo « La France se désindustrialise mais elle garde encore quelques atouts... » je n’ai pas dit le contraire, il y a quelques ilots de résistance dans un contexte général d’érosion des fleurons de l’économie (plus de textile, plus guère d’électronique grand public et de télécom, jadis florissants...), or le PIB affiche des chiffres en hausse continue, même en période de marasme, donc il est artificiellement gonflé par des activités sans réelle valeur tangible. Par exemple, si le prix des assurances augmente, c’est du PIB en plus, si le prix du tabac augmente, c’est du PIB en plus, si le nombre d’intermédiaires augmente pour une activité donnée (sous traitance en cascade) le PIB augmente, etc...
Quand on produit de moins en moins en France, de quoi est fait la croissance ? De services bancaires, assurances, commerce, start up qui développent les mêmes applications smartphone... au point où on en est, on devrait « titriser » le vent qui souffle et le temps qui passe, ça gonflera le chiffre.
Le sujet est intéressant, mais tout dépend le sens que l’on donne à « isolement », le cas de la personne qui veut s’installer durablement en Alaska n’est pas de même nature que le marin solitaire ou le pélerin dont l’isolement est une parenthèse de durée limitée. En outre, il y a certes l’isolement complet, mais aussi un certain isolement dans la vie -librement choisi, non pas le cas d’isolement subi-, qui limite les relations au strict nécessaire, on parle parfois de quelqu’un qui s’est « retiré du monde » ou qui s’est « enterré à la campagne ». Le type de « bonheur » est alors plutôt un détachement zen proche du stoïcisme ...ou bien une vie intérieure bovaryste.