Creedence a également produit « Fortunate song » avec au chant son leader John Fogerty particulièrement remonté. Ce titre fut repris par Jean-Philippe Smet dèjà pitoyable autant qu’opportuniste. A noter que CCR fut pendant 2 ou 3 saisons, tout simplement le meilleur groupe rock de la planète, enfilant les tubes à une cadence bealtelienne...
@Fergus bien vu, il faut rappeler qu’il fallut attendre 1965 pour que Les femmes françaises puissent officiellement « gérer leurs biens propres (ouvrir un compte bancaire) et exercer une activité professionnelle sans le consentement de leur mari. »
J’avais 12 ans à l’époque et chez moi dans une ville de 60000 habitants il était communément considéré qu’une femme assise à la terrasse d’un café ne pouvait être qu’une pute.
Il se battait également pour l’abolition de l’esclavage et pour la généralisation du droit de vote (y compris pour les juifs)... Il s’opposa aussi à la guerre...
Ne vous laissez pas abuser par la police de la pensée qui conchie le grand homme.
Leur tournée passe dans 2 jours dans mon jardin. Ce sera sans moi. En revanche j’ai déjà en poche mon billet (hors de prix) pour voir et surtout écouter David Gilmour le 17 septembre, au théâtre antique d’Orange ( environ à 300 bornes), ce qui démontre que l’âge ne fait pas grand chose à l’affaire .
@ le corbeau Magnifique : vous faîtes erreur, cet album à toute sa place dans le monde musical de ce siècle ravagé par l’absence généralisée d’inspiration des créateurs.
Souchon-Vouzy j’aimais bien, ils étaient un peu nos Lennon/Mc Cartney (un tout petit peu, faut pas déconner non plus (« Le rock français est au rock ce que le vin anglais est au vin. » (John Lennon)).
Souchon a atteint son sommet avec « Foule sentimentale » , hymne annonciateur de la piteuse déferlante bling-bling qui assommera le pays. L’album est dans son ensemble inattaquable.
Ensuite cela s’est méchamment dégradé, jusqu’à aujourd’hui. Vouzy qui produisit toujours un ton au dessous de Souchon toucha le fond.
Le pire arriva après 2007, quand les deux compères (paire de cons), se répendirent dans les médias pour avouer qu’ils étaient fan de notre nano-président. J’ai vécu cela comme une trahison, je dois être trop sentimental justement.