Allez à l’étranger et
discutez un peu des penseurs français récents. On vous
parlera de la french theory, de Derrida, Deleuze, Foucault,
Bourdieu... mais BHL. Qui c’est ça ? jamais entendu parler...
Le peu de personnes qui ont tenté de lire le torchon qu’il a
publié aux USA (American Vertigo) l’ont descendu en flèche.
Il a été la risée de la presse américaine
(et oui, même les ricains se foutent de sa gueule). Mais nos
médias à nous l’invitent partout ! Va comprendre...
Le New York Times sur BHL : "Tout Américain qui voudrait écrire un
livre pour expliquer la France aux Français devrait d’abord lire
celui-ci pour connaître les pièges à éviter (...) Le lecteur est
fasciné et épuisé par la pensée ennuyeuse de Lévy (...) C’est
l’excursion habituelle, bizarre, boursouflée, fanatique et faussement
culturelle qu’adorent les journalistes européens depuis cinquante ans
(...) Toutes les dix pages ou à peu près, Lévy fonce dans le mur (...)
Il écrit comme un étudiant cherchant à remplir sa copie d’examen"
Le San Francisco Chronicle sur BHL :
« Lévy a écrit pendant qu’il voyageait. Tocqueville a d’abord voyagé,
puis ensuite écrit. Lévy a écrit sur les Américains et lui. Tocqueville
a écrit sur l’Amérique, point (...) L’ego affleure à chaque page et ses
manies les plus grandiloquentes encore, comme celle de la phrase qui
fait une page entière, éloigneront certains lecteurs »
Rien. Je crois que leur pensée est nulle. Je vois deux raisons
possibles à cette nullité. D’abord ils procèdent par gros concepts,
aussi gros que des dents creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE
monde, LA rébellion, LA foi, etc. Ils peuvent faire ainsi des mélanges
grotesques, des dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir
et l’ange. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le
penseur prend d’importance, plus le sujet d ?énonciation se donne de
l’importance par rapport aux énoncés vides (« moi, en tant que lucide
et courageux, je vous dis..., moi, en tant que soldat du Christ...,
moi, de la génération perdue..., nous, en tant que nous avons fait mai
68..., en tant que nous ne nous laissons plus prendre aux semblants...
»).
[...]
- Dis-tu cela parce que B.-H. Lévy vous attaque violemment, Guattari et toi, dans son livre Barbarie à visage humain ?
- Non, non, non. Il dit qu’il y a un lien profond entre L’Anti-oedipe et
« l’apologie du pourri sur fumier de décadence » (c’est comme cela
qu’il parle), un lien profond entre L’Anti-oedipe et les drogués. Au
moins, ça fera rire les drogués. Il dit aussi que le Cerfi est raciste
: là, c’est ignoble. Il y a longtemps que je souhaitais parler des
nouveaux philosophes, mais je ne voyais pas comment. Ils auraient dit
tout de suite : voyez comme il est jaloux de notre succès. Eux, c’est
leur métier d’attaquer, de répondre, de répondre aux réponses. Moi, je
ne peux le faire qu’une fois. Je ne répondrai pas une autre fois.
Allez à l’étranger et
discutez un peu des penseurs français récents. On vous
parlera de la french theory, de Derrida, Deleuze, Foucault,
Bourdieu... mais BHL. Qui c’est ça ? jamais entendu parler...
Le peu de personnes qui ont tenté de lire le torchon qu’il a
publié aux USA (American Vertigo) l’ont descendu en flèche.
Il a été la risée de la presse américaine
(et oui, même les ricains se foutent de sa gueule). Mais nos
médias à nous l’invitent partout ! Va comprendre...
Le New York Times sur BHL : "Tout Américain qui voudrait écrire un
livre pour expliquer la France aux Français devrait d’abord lire
celui-ci pour connaître les pièges à éviter (...) Le lecteur est
fasciné et épuisé par la pensée ennuyeuse de Lévy (...) C’est
l’excursion habituelle, bizarre, boursouflée, fanatique et faussement
culturelle qu’adorent les journalistes européens depuis cinquante ans
(...) Toutes les dix pages ou à peu près, Lévy fonce dans le mur (...)
Il écrit comme un étudiant cherchant à remplir sa copie d’examen"
Le San Francisco Chronicle sur BHL :
« Lévy a écrit pendant qu’il voyageait. Tocqueville a d’abord voyagé,
puis ensuite écrit. Lévy a écrit sur les Américains et lui. Tocqueville
a écrit sur l’Amérique, point (...) L’ego affleure à chaque page et ses
manies les plus grandiloquentes encore, comme celle de la phrase qui
fait une page entière, éloigneront certains lecteurs »
Tu
fais penser à ce média-man, héros du film "Un homme dans
la foule", qui, discrédité par la révélation en direct de ses
mensonges, finit sa vie face à une machine à applaudir,
ersatz de public. Drogué aux médias, à la popularité, tu ne
tiens qu’à l’applaudimètre. Ton inexistence morale, chevalier
du vide, révèle l’inexistence, sous l’armure, des croisés
de notre génération blanche. Et cette inexistence est inscrite
en tes initiales, BHL. Tu n’as même pas de nom à toi,
rien qu’un sigle, comme RATP ou SNCF. Un lecteur du
Monde, L. M. Lévy (2 juillet 1979), remarquait qu’au fond,
« BHL » ou Béachelle, cette abréviation servait à gommer,
à « ne pas prononcer le nom de Lévy », votre patronyme
commun. Comme K chez Kafka, en somme. Avec toute ta
célébrité, tu es l’homme aux initiales, abrégé d’une génération
sans nom propre.
Guy Hocquenghem. 1986 http://atheles.org/doc/agone/hocquenghem/beachelle.pdf
- Que penses-tu des « nouveaux philosophes » ?
Rien. Je crois que leur pensée est nulle. Je vois deux raisons
possibles à cette nullité. D’abord ils procèdent par gros concepts,
aussi gros que des dents creuses, LA loi, LE pouvoir, LE maître, LE
monde, LA rébellion, LA foi, etc. Ils peuvent faire ainsi des mélanges
grotesques, des dualismes sommaires, la loi et le rebelle, le pouvoir
et l’ange. En même temps, plus le contenu de pensée est faible, plus le
penseur prend d’importance, plus le sujet d ?énonciation se donne de
l’importance par rapport aux énoncés vides (« moi, en tant que lucide
et courageux, je vous dis..., moi, en tant que soldat du Christ...,
moi, de la génération perdue..., nous, en tant que nous avons fait mai
68..., en tant que nous ne nous laissons plus prendre aux semblants...
»). [...]
- Dis-tu cela parce que B.-H. Lévy vous attaque violemment, Guattari et toi, dans son livre Barbarie à visage humain ?
- Non, non, non. Il dit qu’il y a un lien profond entre L’Anti-oedipe et
« l’apologie du pourri sur fumier de décadence » (c’est comme cela
qu’il parle), un lien profond entre L’Anti-oedipe et les drogués. Au
moins, ça fera rire les drogués. Il dit aussi que le Cerfi est raciste
: là, c’est ignoble. Il y a longtemps que je souhaitais parler des
nouveaux philosophes, mais je ne voyais pas comment. Ils auraient dit
tout de suite : voyez comme il est jaloux de notre succès. Eux, c’est
leur métier d’attaquer, de répondre, de répondre aux réponses. Moi, je
ne peux le faire qu’une fois. Je ne répondrai pas une autre fois.
[...]
Gilles Deleuze.Dans "A propos des nouveaux philosophes et d’un problème
plus général". Publié en 1977 :
http://multitudes.samizdat.net/article.php3?id_article=1199
Pour la défense de Chantecler, -« j’ai cliqué sur ta bobine et y ai lu ceci » Décidément, vous ne savez pas vous concentrer sur le texte. Il vous faut des explications externes.
-« n’aime pas les racismes » , faux, on dit les racistes." La définition du Larousse :
Idéologie fondée sur la croyance qu’il
existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ;
comportement inspiré par cette idéologie.
Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes.
mettez au pluriel, ça donne :
Idéologies fondées sur la croyance qu’il
existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ;
comportements inspiré par cette idéologie.
Attitudes d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes [...].
C’est-y pas merveilleux ? On peut dire les deux et ça ne signifie pas exactement la même chose (Raciste : Celui, celle dont le comportement manifeste du racisme. [je vous laisse le soin de mettre au pluriel)
« n’aime pas la méchanceté gratuite » il va falloir vite changer cela, car tu n’es pas en adéquation. Je pense que vous n’avez pas compris que c’est le Bleu-blanc-rouge qui est en cause...
Créer un parti par le haut autour de votre nombril, et appeler ça le Peuple français de France (le PFF) ça fait un peu mégalo, non ? Je ne résiste pas à citer celle-ci, exemple parmi d’autres d’humour involontaire : "Perspective à court terme :
Donner du pouvoir d’achat, de l’espoir et du bonheur aux Françaises et
aux Français. Résorber la dette publique et le trou de la sécu. Mettre
en place la 6ème république. Moraliser la politique, et contribuer à
un un monde meilleur. Que le ’PF« soit présent aux prochaines présidentilles de 2012 ». En dehors de ça, ne vous répondrai plus sur ce sujet : vous n’êtes pas foncièrement antipathique, seulement un peu pathétique et dénué d’humour sur vous-même. Pourtant, nous partageons, semble-t-il, une même détestation de Sarkozy. Cordialement.
Houla, c’est qu’on en viendrait presque aux menaces ! « j’ai cliqué aussi sur ton pseudo. Là c’est le désert, pas de fiche de renseignée, t’as peur ? » Si je peux éviter de faciliter le travail des renseignements généraux. Mais bon, je prendrais peut-être un jour le temps de mettre quelques renseignement, mais je ne vois pas bien l’intérêt... On sent bien que vous seriez prêt à envoyer l’armée pour que tous ceux qui n’ont pas encore décliné leur identité le fassent. "Aucun
article de publié et tu te permets de critiquer ! Prends un instant,
mets toi devant un miroir, regarde toi et fais un peu d’introspection« Pour l’introspection, mon nombril ne m’intéresse pas plus que ça ( »En un mot, votez pour moi« , ça c’est une introspection qu’elle est impressionante !). Quand à l’argument »pas d’article« , c’est aussi absurde que de dire qu’il ne faut pas critiquer une musique si on est pas musicien. Quand à commenter les textes de votre site, je n’ai pas de temps à consacrer à ces absurdités. On dirait un mélange de tout ce qu’il y a de plus ennuyeux dans tous les partis politiques français. Et puis on retrouve cet espèce de bayrouisme de ni gauche ni droite, apolitique [ »Apolitique : Qui se situe en dehors de la politique, de la lutte politique ; qui professe la neutralité en matière politique« (c’est vous dans le texte)], et c’est bien ce qu’on vous reproche. »Alors, je pense, que petit à petit, le monde deviendra meilleur
parce que les générations futures y auront été préparées, elles auront
reçues, dès le plus jeune âge, les bases élémentaires de la vie en
société. Ces gens là, un jour, deviendront parents et pourront
inculquer à leurs enfants les mêmes préceptes« , »pour les plus jeunes, et ceux à naître, il faut réinstaurer la morale et le civisme dès l’école primaire« . Ces citations extraites de votre site laissent présager du monde que vous proposer... Encore une perle : »Quant à l’immigration proprement dite, le PF se conformera aux lois
et textes en vigueur. Ce qui ne l’empêchera pas, au cas par cas, d’être
amené à prendre des positions nuancées et à les exprimer" : ça donne un aperçu de la profondeur des changements à venir. Quelle révolution ! On dirait un discours de droite... Comme quoi la neutralité autoproclamée...