"Cette
incohérente succession de thèmes hétéroclites de revendications ne
témoigne pas d’autre chose que de l’absence réelle de consistance et de
constance de la revendication«
Et bien non, la force du mouvement, c’est d’avoir permis de décrypter les liens entre ces thèmes. Par exemple,a loi LRU est une conséquence du processus de Bologne, processus qui n’a rien de démocratique. Pour les gens qui veulent aller au delà de la désinformation du gouvernement et de son serviteur plumitif auteur de la bafouille présentée ci-dessus : http://www.dailymotion.com/video/x8rxrj_du-processus-de-bologne-a-la-lru-un_news Il s’agit d’une conférence de Geneviève Azam, Enseignant-Chercheur. Je souhaite rappeler également la présence parmis la contestation d’un syndicat habituellement classé à droite. Oh, bien sûr, il ne s’agit pas de l’UNI, qui est l’organe de relais des opinions de l’UMP auprès des étudiants (et qui est minoritaire), mais cela doit permettre d’interroger les idées reçues sur le mouvement. Et dois-je rappeler que le mouvement est à l’initiative, au départ, des enseignants-chercheurs, qui sont pourtant très peu syndiqués et n’ont que très rarement fait grève. Pour voir un mouvement qui pourrait approcher celui qui se déroule à l’université, il faut se reporter aux années 70. Quand à la durée, elle dépasse 1968. On peut comparer les »réformes" (il s’agit en fait de contre-réformes) de l’université à celle de l’hôpital. Même esprit, même vision à court-terme... Enfin vous parlez d’incohérence avec un profond mépris pour des personnes qui ont au minimum un niveau d’étude à bac+8 et vous les suspectez de revendiquer des choses sans lien entre elles. Mais c’est vous qui, avec votre vision de surface importée du journal de TF1, êtes incapables de faire le lien !