Il me semble pourtant que c’est vous même, cher Monsieur, qui affirmez bien haut dans vos commentaires qu’aller en vacances dans un pays prenant quelques libertés avec la démocratie, c’est se faire le défenseur éhonté de son régime totalitaire. Vous ne me semblez pas très cohérent dans vos propos…
Quant à dire que l’Italie n’est pas une démocratie, c’est pourtant ce qu’on entend à longueur de temps dans la bouche des évangélistes de la gauche française, qui s’évertuent d’ailleurs à démontrer par tous les moyens possible (et avec la bonne foi qu’on leur connaît) que Sarkozy = Berlusconi. De la part de notre pauvre pays, qui était, je le rappelle, la dernière démocratie sur Terre à encore incorporer des ministres communistes en l’an 2000, ce genre de pose fait quand même un peu rigoler.
Vous me remettez un peu de leçon de morale en dessert s’il-vous-plaît ?
J’en déduis donc que quand Ségolène Royal part en vacances dans les luxueux hôtels de Venise, elle se montre solidaire de la politique de Berlusconi !!!!
Oui, c’est vrai que la gauche est tellement exemplaire, souvenez-vous : les vacances de Georges Marchais chez Ceausescu, celles de Mitterrand à Assouan avec sa famille cachée, entretenue pendant des années aux frais du contribuable, la croisière de Jack Lang sur le yacht du dictateur sanguinaire Fidel Castro, Martine Aubry et ses séjours répétés au Maroc, où la démocratie est si parfaite… Qu’il est doux d’entendre ces gens-là nous donner des leçons aujourd’hui.
« La gauche autoritaire n’est pas la gauche, c’est une droite déguisée. ». Alors là, c’est énorme !!! Allez dire ça à tous les gosses ignorants qui se baladent avec des T-shirts du criminel de guerre Che Guevara en pensant faire l’apologie de la liberté !
Je vais probablement remporter le premier point Godwin, mais comme l’a fort bien écrit Jean-François Revel, rappelons que « Le communisme, c’est le nazisme, le mensonge en plus ». On peut donc affirmer, si je suis votre logique, que « La droite autoritaire n’est pas la droite, c’est une gauche déguisée. » Vous dites n’importe quoi Monsieur.