@LeMerou D’accord que pour relancer l’économie productive, donc la compétitivité, il ne faut pas augmenter les prélèvements sur les entreprises -mais faire la transparence des taux effectifs, actuellement brouillés entre des taux théoriques élevés et des ristournes compensatoires (qui ne sont pas des subventions ni cadeaux). Ceci dit, il faut lutter contre les délocalisations comptables de chiffre d’affaire et profit.
OK aussi concernant l’allègement des contraintes normatives, nos technocrates ajoutent une louche en plus des directives européennes -alors que d’autre pays s’efforcent de les contourner-. Redhibitoire pour la construction, l’agriculture...
@ddacoudre « ’ils ne financent rien avec leur capital » Les capitalistes entrepreneurs ont investi dans les locaux, les équipements productifs, ainsi que leur entretien et modernisation. Ou ils ont acheté l’entreprise à un fondateur antérieur. Et ils mettront des années pour amortir cela ainsi que le remboursement des emprunts, les profits viennent alors. Les « gros » ont un bon matelas (et aux USA les plus malins sont financés par la bourse sur la base de leurs seuls projets), les petits font parfois faillite et sont plombés tout le restant de leur vie (du moins chez nous).
Les capitalistes purement financiers, c’est de l’investissement au second degré, et de plus en plus des montages et opérations purement spéculatifs. Nos supports d’épargne comportent parfois des titres de cette nature (mais qui ne quintuplent pas en une décennie)
...et sur des supputations, notamment « technologies d’anti-gravitation de type ovni » « catastrophes naturelles provoquées artificiellement » [et délibérément]
Sans pousser autant le bouchon, l’existence de « structures de pouvoir profondes » est incontestable, avec une continuité qui outrepasse les pouvoirs de gouvernants éphémères. Certaines actions finissent du reste par se retourner contre leurs initiateurs, comme les Talibans ou Daesh appuyés un temps contre des adversaires de l’occident, qui deviennent ensuite de pires encore adversaires. Selon l’adage « on ne prête qu’aux riches », tout évènement quel qu’il soit finit par être mis sur le compte de l’état profond par les « anti-système », ce qui ressemble un peu au « c’est la faute aux Russes » du canal mainstream.