L’Egypte et l’Algérie, quoique très majoritairement musulmanes, ont été confrontées à l’avènement de courants islamistes politiques radicaux, et en ont payé très cher le prix. Chez nous l’intégration de la minorité musulmane est entravée par l’influence des courants en question, il est donc cohérent comme le préconise l’auteur de combattre cette influence directe et indirecte. Mais contrairement à ce que vous écrivez ce n’est pas spécifiquement une affaire d’état, c’est aussi une affaire intra-musulmane d’opter pour l’assimilation plutôt que le séparatisme, toutes les religions on pu s’acculturer. Il faut cependant reconnaitre que les tentatives notamment au sein du CFCM ont un un effet limité notamment auprès des jeunes
Vous avez, dans le présent article, bien développé la problématique de la « machine », c’est à dire désormais automatisation/robotique voire IA. Vous préconisez un système économique/social intrinsèquement différent, c’est de l’idéalisme car il faudrait qu’il soit généralisé partout das le monde. Déjà, de manière pragmatique et réaliste, il serait cohérent avec l’état technologique de baser les prélèvements sociaux sur la valeur ajouté totale au lieu de seulement la masse salariale. Concernant le chômage, il provient aussi de l’arrivée en flux continu de bras supplémentaires s’ajoutant à la part d’emplois « pris » par la machine. Notons que si « la machine » cotise (ou plutôt la valeur qu’elle crée), la question de reculer l’âge de retraite ne se pose plus.
On n’a aucune trace de ce qu’était l’organisation des sociétés dans la préhistoire, mais dès l’aube des civilisations (bien avant l’ère moderne), une hiérarchie structurée s’est établie, le plus souvent totalitaire au sommet avec des souverains se réclamant des dieux. Et à la base de la hiérarchie, des serfs = prolétaires. L’ère contemporaine a quand même établi des droits sociaux, réduction du temps de travail par rapport aux siècles précédents, et de la dureté physique de l’effort, assurance sociale complétée par l’état providence dans nos pays, doublement de l’espérance de vie.
Par ailleurs le volume cérébrale n’est pas l’élément prépondérant de l’intelligence, mais la « mobilisation » des neurones et synapses sur certaines activités, le cerveau d’Einstein était légèrement moins lourd que la moyenne, c’est sa structuration qui était particulière.
Certaines remarques de Spartacus semblent néanmoins justifiées, par exemple le salaire financé par les ventes (le chiffre d’affaire) et non en tant qu’avance par le capital -sauf les premiers jours d’une nouvelle entreprise-.
Concernant l’article et les diagramme, il y a un beau travail de clarification (bravo !), mais certains points peuvent être amendés avec les remarques reçues. Ainsi, il y a désormais un « acteur » que vous n’évoquez guère : l’automatisation, certaines fabrications sont désormais presque totalement robotisées, et justement le système de prélèvements devient déséquilibré du fait de n’être basé que sur la masse salariale, sans prise en compte du travail non-humain.
L’un des problèmes est qu’il y a des bombardiers d’eau en commande, mais il y avait eu interruption de fabrication et les délais sont trop longs. Mais OK qu’il y a une question de priorité dans les dépenses, entre le financement d’une guerre au loin ou les problèmes urgents ici.