Comment doit-on réagir face à la pédophilie ?
Tout d’abord comment la caractériser ?
. Est-ce une maladie ? Si oui, existe-t-il un remède ?
. Est-ce un délit ? si oui : quelle est sa gravité ? Est-t-il plus grave de commettre un acte de pédophilie ou de violer une femme, ou encore de commettre un meurtre ?
J’ai l’impression que la caractérisation elle-même fait déjà objectivement problème.
Pour des raisons sans doute plus biologiques plus que morales, les positions sont parfois extrêmes. Les solutions au problème le sont par conséquent aussi : cure, simple isolement médical, castration du type traitement Ludovico dans Orange Mécanique, incarcération, peine de mort et pourquoi pas soyons conséquent si pour certains l’horreur de la chose l’exige, la torture ?
La réponse varie en outre beaucoup qu’on soit victime, parent ou inculpé accusé à tort par une opinion publique ‘vertueuse’ partisane du yaka simpliste.
Le p2p pose un constat intéressant : la propriété privée est loin d’être une valeur absolue. Même en ces temps d’idéologie du libéralisme économique triomphant, peu de gens ont réellement de scrupules à sérieusement écorner la pensée unique si l’occasion se présente. P2p ou la revanche du communisme ? Bon je sais, je pousse un peu la. Quoique ?
Un des rares type intéressant dans le business de la musique. Pas évident non plus d’utiliser le registre grand guignol sans être ridicule. Je suis cependant plus réservé quant a l’originalité de sa musique, mais bon il m’est suffisamment sympathique pour ne pas le trop le critiquer.
Je ne suis pas un inconditionnel de David Lynch, mais Twin Peaks fait partie de ces séries qui tout à coup vous tirent de cette torpeur télévisuelle que distillent ces multitudes de feuilletons américains soporifiques. Une des rares délicieuses surprises que j’ai pu vivre au cour de mon éprouvante carrière de couch potatoe.
Seule condition préalable au visionnage : être complètement marteau.
A signaler aussi ‘Eraserhead’ encore plus hermétique et envoutant.
Encore une fois je ne nie certainement pas les qualités de l’Allemagne. Mais habitant une région frontalière, j’ai cherché un job en France en Allemagne et en Suisse il y quelques mois.
J’ai très rapidement fais le bilan : en Alsace et Bade-Wurtemberg le marché de l’emploi est atone, les emplois sont précaires et les salaires ridicules.
Suisse : malgré des tensions certaines sur le marché de l’emploi, on finit quand même par trouver un job attirant à un salaire décent.
Dans ces conditions la place de premier exportateur mondial de l’Allemagne ne constitue qu’une maigre consolation. De plus cette première place ne sera que de courte durée, lorsque BMW, Mercedes et consorts oseront sauter le pas de la délocalisation massive. Après tout les chinois bossent tout aussi bien pour infiniment moins. L’Allemagne vit sur sa vieille ‘image de marque’ encore a tort bien vivace, ce qui explique sans doute une partie de ses performances à l’export.
J’ajouterai qu’effectivement il y a une vingtaine d’années, en gros jusqu’à la fin des 30 glorieuses, l’Allemagne était vraiment un pays de Cocagne surtout pour les frontaliers. Aujourd’hui le différentiel avec la France me semble bien négligeable.