certainement , mais le coincement d’une barre s’est déjà produit, amenant à un échauffement très rapide, aucune centrale ne peut garantir un risque zéro..
Et pourquoi pas simplement utiliser la chaleur naturelle du volcan pour alimenter un générateur électrique ,, ?? vous qui êtes un penseur, je m’étonne que vous n’ayez pas pensé à cela..
En 2001 Green peace avait envoyé un moratoire sur l’utilisation du mox dans la centrale de fukushima !! en rappelant que ce combustible ne répondait pas à ce type de centrale.. Autre question pourquoi les Japonais ont attendu tant de temps pour faire appel à l’aide des autres pays..
@papy . Je voulais revenir sur l’incident de la centrale de Blaye le 28 décembre 1999, bâtie sur l’estuaire de la Gironde, cette centrale s’est trouvée innondée sous l’action conjuguée du vent et de grandes marées , les digues soi disant éficaces avaient été submergées, et l’eau avait envahie rapidement les galleries de service sous la centrale , mettant en panne plusieurs systèmes de refroidissement,pour les connaisseurs : le RIS ,l’EAS, et enfin le SEC pompe des eaux brutes de sauvegarde.. le refroidissement s’est donc interrompu à un tel point que selon les journaux , une fusion du cœur était à l’ordre du jour ?? la catastrophe a été évitée de justesse, par le savoir faire des ingénieurs, mais selon des témoignages, nous avons rasé de très près l’incident majeur nucléaire.. Comme quoi inondation et tsunami sont des frères de cataclysme dont on ne tire pas systématiquement des leçons..
REF article sud ouest du 5 janvier 2000 centrale de blaye..
Je ne comprends pas comment les groupes électrogènes de secours , n’aient pas été placés dans des bunkers étanches à la submersion, sachant qu’un tsunami est une vague , la protection des ces groupes aurait permis dés la fin du reflux, de les démarrer et ainsi d’assurer une continuité dans l’ approvisionnement électrique , et le refroidissement en attente du rétablissement des lignes secteur..Les batiments des réacteurs n’ont à priori , pas subit de dégats d’une part lors du tremblement, et d’autres part lors du tsunami, seuls les matériels non protégés ont été mis hors fonctionnement, donc je pense que les ingénieurs vont tirer des leçons de cet évènement et s’activer à apporter des solutions éfficaces, au japon comme chez nous..