Le 16 septembre 1919, Hitler s’exprime, dans un texte, pour la première fois sur les juifs. Il écrit notamment :
« L’antisémitisme fondé sur des motifs purement sentimentaux, trouvera son expression ultime sous forme de pogroms. L’antisémitisme selon la raison doit, lui, conduire au combat législatif contre les privilèges des Juifs et à l’élimination de ces privilèges... Son but ultime [celui de l’antisémitisme] doit, immuablement, être l’élimination des Juifs en général. »1
Lors d’une réunion du NSDAP (le parti nazi), le 6 avril 1920, Hitler déclare :
« Nous n’avons aucune intention d’être des antisémites sentimentaux désireux de susciter des pogroms mais nos cœurs sont remplis d’une détermination inexorable d’attaquer le mal à sa base et de l’extirper de sa racine à ses branches. Pour atteindre notre but, tous les moyens seront justifiés, même si nous devons nous allier avec le diable. »2
Lors d’un rassemblement du parti nazi le 31 mai 1920 à Munich, le journal Münchener Presse du 1er juin 1920 rapporte à propos du discours d’Hitler :
« Lorsque l’orateur lança la question, comment devait on se défendre des Juifs, des cris s’élevèrent de l’assemblée - une assemblée modèle selon le président - pour répondre : Pendre ! Mettre à mort ! (Totschlagen !) »3
Dans une lettre du 3 juillet 1920, à en tête du NSDAP, Hitler écrivait ceci au Major Konstantin Hierl :
« Le Juif en tant que ferment de décomposition (selon Mommsen) n’est pas à envisager comme individu particuler bon ou méchant, [il est] la cause absolue de l’effondrement intérieur de toutes les races, dans lesquelles il pénètre en tant que parasite. Son action est déterminée par sa race. Autant je ne peux faire reproche à un bacille de tuberculose, à cause d’un action qui, pour les hommes signifie la destruction, mais pour lui la vie, autant suis-je cependant obligé et justifié, en vue de mon existence personnelle, de mener le combat contre la tuberculose par l’extermination de ses agents. Le Juif devient et devint au travers des milliers d’années en son action une tuberculose de race des peuples. Le combattre signifie l’éliminer »4
Mais quelle mouche a bien pu le piquer ? par bertol 3311 (IP:xxx.x2.79.33) le 16 février 2008 à 18H50
Non, je pense que la plupart des intervenants devraient se donner la peine d’apprendre l’histoire de ces tristes années 39/45, des faits qui les ont provoquées, et ceci racontées par des gens de tout bord. J’ai passé 25 ans à le faire : 250 livres achetés/lus, des tas de témoignages réels qui m’ont été racontés par des gens qui ont vu participé : des quidams, des prisonniers des Allemands, des Résistants, des Allemands etc.
Par ailleurs, soyons honnêtes : en France, en Europe et ailleurs, on renvoie les "sans papiers" chez eux, sans même se soucier de leur sort. Durant la guerre 39/45 seuls, à part de très rares exceptions, les Juifs non Français et en résidence irrégulière ont été chassés. Je ne parle pas des homosexuels, des malades mentaux et des Tziganes .... Ne faisons-nous pas exactement la même chose que les Allemands ?
***********
Bonjour Bertoi,
Effectivement, si 25 ans d’études et 250 livres achetés se traduisent pas écrire une telle énormité mettant en // les expulsions des "sans papiers" actuellement par Sarko et les juifs, enfants compris, qui d’après vous n’atient donc pas Français "à part de très rares exceptions" et bien il y a du soucis à ce faire et Sarko a bien raison...
Ces familles juivent étaient autant Françaises que n’importe qu’elle famille Française de cette époque établient depuis des générations ici.
Je serai curieux d’avoir vos sources ?
D’autre part si les Français n’avaient pas connaissance du sort réservé aux juifs, ce dont je ne crois pas un seul instant puisque la politique d’extermination physique des Juifs d’Europe avaient commencée bien avant 1940, pourquoi certains Français auraient-ils tout fait pour cacher des juifs ?
Pourquoi envoyer des enfants juifs pour travailler soit disant en Allemagne, alors que seul les adultes autres que juifs étaient envoyés là bas pour travailler ?
Il y a aussi des questions de bon sens !
Mais bon vous faites bien de préciser "soyons honnetes"...
La France est-elle partie prenante de ce génocide Arménien ?
On peu citer des tas de généocides pour noyer le poisson, comme certains cherchent à faire disparaitre le mot désignant le racisme contre les juifs, l’antisémitisme pour le noyer dans un racisme global.
D’autre part plus gobalement dans l’étalage des souffrances si à chaque fois qu’il en est fait allusion, il faut s’interdir d’en parler parceque il y en a eu d’autres, sauf à tous les citer, et bien celà va devenir très très compliqué en particuliers dans l’enseignement...
La shoah nous concerne directement, Vous avez beau sortir des comparaisons, elles sont dépourvues de fondemment.
Il n’y a rien de commun avec la shoah.
Les enfants doivent savoir ce que l’homme est capable de faire à son voisin, aux enfants de son vosin, celà afin d’éviter de recommencer (enfin espérons, car quand je vois certaines réactions, sans voir celles suprimées par la modération, je me dis qu’il y a du boulot).
Pour ma part, je le dis clairement et sans hésitation, l’antisémitisme est tjrs présent en France. Donc je crois cette initiatve de Sarko, avec un accompagnement des instituteurs comme une bonne chose.