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Pascal Lorent

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  • Pascal Lorent 2 novembre 2008 22:47

     @Frederic lyon


    Monsieur le professeur en transactions occultes,

    L’informaticien qui avoue avoir effacé des traces de transactions ne faisait pas partie de KPMG mais avait le titre de vice-présidenr de clearstream et dirigeait une équipe d’informaticiens.
    Vous portez des jugements sur une affaire que vous ne connaissez qu’à travers des rumeurs. Ou alors vous êtes salarié chez Clearstream. Une telle mauvaise foi me sidère. Je vous invite donc à lire Révélation$ et La boîte Noire (éd. des Arènes) et on pourra reprendre ce débat.
    Bonne lecture
    PL



  • Pascal Lorent 1er novembre 2008 11:32

     @Frederic Lyon

    Excusez-moi, mais vous faites une faute de raisonnement. 

    Les opérations discrètes doivent ressembler aux autres comme deux gouttes d’eau, elles sont donc noyées dans la masse et ne sont surtout pas placées dans des comptes à part, pour qu’on puisse les remarquer au premier coup d’oeil !! 

    Jusque là je suis d’accord avec vous

    Pourquoi êtes-vous étonné du fait que des banques veuillent détenir des comptes chez Clearstream qui ne soient pas visibles par leurs concurrents ? 

    le principe de Clearstream, comme toute les sociétés de clearing nationales ou internationales est le fonctionnement en coopérative ? C’est à dire que l’intérêt est d’y figurer.
    Une liste qui référençait tous les clients était envoyée à chacun, ensuite on pouvait la trouver en ligne sur le site de la firme. Depuis la sortie de Révélation$ (le premier livre de DR) elle a d’ailleurs disparu.
    Les premiers à ouvrier des comptes non publiés ont té des banques italiennes, comme l’Ambrosiano, dans le but de séparer les actifs de certains gros clients. Puis progressivement
    certaines banques, contrairement au réglement de la firme à cette époque, n’ont ouvert que des comptes non publiés, certaines banques russes, voire même des fiduciaires comme Rivunion (affaire Elf)
    Ce qui veut dire que les principales banques adhérentes au système et personne ne connaît la présence de ces banques en Clearstream. 
    C’est encore plus discret, c’est noyé dans la masse sans apparaître.

    Ces comptes non publiés sont visibles par les autorités de tutelle, qui savent parfaitement ce qu’il y a dedans. 

    Quelles autorités de tutelle ? Vous parler de IML qui n’a certainement pas les moyens de comprendre le fonctionnement d’une telle machine.
    Les seuls habilités à avoir un regard sur ces comptes était à cette époque KPMG rémunérée par la firme elle-même.
    Si vous regardez les films vous y verrez un informaticien qui avoue avoir fait sur demande des effacements de traces de transactions. Son témoignage n’a jamais été attaqué.
    Pensez-vous que c’était par rapport à des problèmes de concurrence ?

    Vous, vous ne le saurez pas, Mr Denis Robert non plus, et les concurrents non plus. 
    Et alors ?

    Et alors il serait temps que de telles institutions soient contrôlées par des instances publiques compétentes, car on commence à se rendre compte vers quoi nous entraîne ce capitalisme délirant !




  • Pascal Lorent 31 octobre 2008 20:59

     Diffamer, c’est aussi laisser penser que Denis Robert est accusé de faux et usage de faux. Qui vous a soufflé cela ?
    Visiblement vous n’avez lu aucun ouvrage de Denis Robert et vous faites un amalgame entre ses travaux et l’affaire du corbeau qui s’est vue baptisée assez vite affaire Clearstream.
    imaginez les révélations que vous venez de faire. Les gens qui veulent faire des transactions discrètes utilisent des prête-noms. La belle affaire. Comment Denis Robert n’y a pas pensé en trois ans d’enquête !

    La base des ouvrages de Denis Robert est fondée sur le fait qu’une centrale bancaire internationale (il y en a deux au monde), enregistre les milliers de flux journaliers qui s’opèrent entre la plupart des banques de la planète. Peu de gens savaient avant cette enquête journalistique qu’une transaction entre deux banques basées dans dans des paradis bancaires, fiscaux et judiciaires était enregistrée par une société quelques part dans un autre paradis bancaire. Les documents d’archives produits dans les livres et les films ne sont pas des faux et n’ont jamais été contestés par personne.
    La deuxième révélation était de montrer que progressivement la clientèle de cette chambre de compensation a ouvert de plus en plus de comptes et de sous-comptes domiciliés dans tous les paradis judiciaires de la planète. Certaines banques ne disposaient que de sous comptes ne dépendant d’aucun compte principal dit publié. Quand on dit publié, cela signifie qu’il est publié au regard des autres clients de la firme. D’autre comptes n’appartenaient même pas à une banque et certains sont tout simplement des sociétés.
    Une fois de plus des piles de vrais documents, des liste sur plusieurs années, jamais contestés dans les nombreuses procédures entamées par la firme et différentes banques.
    Voilà dans les grandes lignes le contenu de ses ouvrages. C’est pas rien quand même.
    L’utilisation de telles données aux mains de juges et informaticiens avertis peut permettre de visualiser certains flux et identifier une contre-partie, donc un prête nom, donc un client même si les valeurs ont fait virtuellement dix fois le tour de la terre.
    tout système a sa faille.












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