Très franchement, quand j’étais petit , jusqu’en 69, (j’avais treize ans) , ce n’était pas bien gai avec De Gaulle , ensuite ce ne l’a guère été plus avec Pompidou, mais, on rigolait encore .... Puis vint notre pondeur de constitution européenne ,j’ai nommé le bon Giscard et lorsqu’en 81,le bon Mitterrand devint notre président , j’étais presque soulagé à l’idée de la cohabitation avec Chirac, puis Chirac lui succéda , et nous eumes enfin l’affreux machin dont il est question ce soir !
et bien , vous me croirez ou non , j’ai jamais autant souffert à regarder en face à la télé une telle tronche de noeud !
c’est physique et ses tics ,il le sait , c’est ça ,exactement ça ! on a jamais vu un tel ahuri à la tète de la France ,si peu président ,si peu crédible , si peu ceci est très cela ! si peu capable de se conduire homme d’état , sous son règne, tout est devenu rien , et après, y a plus rien !
on aura remarqué que l’alinéa 8 n’est pas sans rappeler quelqu’ analogie ! avec quoi ,au fait , avec l’analogie évidemment ! c’est simplement moutonnier et très méchant !
Le
linguiste nord-américain Noam Chomsky a élaboré une liste des « Dix
Stratégies de Manipulation » à travers les
média. Nous la reproduisons ici. Elle détaille l’éventail, depuis la
stratégie de la distraction, en passant par la stratégie de la
dégradation jusqu’à maintenir le public dans l’ignorance et la
médiocrité.
1/ La stratégie de la distraction
Élément
primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à
détourner l’attention du public des
problèmes importants et des mutations décidées par les élites
politiques et économiques, grâce à un déluge continuel de distractions
et d’informations insignifiantes. La stratégie de la diversion
est également indispensable pour empêcher le public de s’intéresser
aux connaissances essentielles, dans les domaines de la science, de
l’économie, de la psychologie, de la neurobiologie, et de
la cybernétique. « Garder l’attention du public distraite, loin des
véritables problèmes sociaux, captivée par des sujets sans importance
réelle. Garder le public occupé, occupé, occupé, sans
aucun temps pour penser ; de retour à la ferme avec les autres
animaux. » Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
2/ Créer des problèmes, puis offrir des solutions
Cette
méthode est aussi appelée « problème-réaction-solution ». On crée
d’abord un problème, une «
situation » prévue pour susciter une certaine réaction du public,
afin que celui-ci soit lui-même demandeur des mesures qu’on souhaite lui
faire accepter. Par exemple : laisser se développer la
violence urbaine, ou organiser des attentats sanglants, afin que le
public soit demandeur de lois sécuritaires au détriment de la liberté.
Ou encore : créer une crise économique pour faire
acceptercomme un mal nécessaire le recul des droits sociaux et le démantèlement des services publics.
3/ La stratégie de la dégradation
Pour
faire accepter une mesure inacceptable, il suffit de l’appliquer
progressivement, en « dégradé », sur une durée
de 10 ans. C’est de cette façon que des conditions socio-économiques
radicalement nouvelles (néolibéralisme) ont été imposées durant les
années 1980 à 1990. Chômage massif, précarité,
flexibilité,délocalisations,
salaires n’assurant plus un revenu décent, autant de changements qui
auraient provoqué une révolution s’ils avaient été
appliqués brutalement.
4/ La stratégie du différé
Une
autre façon de faire accepter une décision impopulaire est de la
présenter comme « douloureuse mais nécessaire »,
en obtenant l’accord du public dans le présent pour une application
dans le futur. Il est toujours plus facile d’accepter un sacrifice futur
qu’un sacrifice immédiat. D’abord parce que l’effort
n’est pas à fournir tout de suite. Ensuite parce que le public a
toujours tendance à espérer naïvement que « tout ira mieux demain » et
que le sacrifice demandé pourra être évité. Enfin, cela
laisse du temps au public pour s’habituer à l’idée du changement et
l’accepter avec résignation lorsque le moment sera venu.
5/ S’adresser au public comme à des enfants en bas-âge
La
plupart des publicités destinées au grand-public utilisent un discours,
des arguments, des personnages, et un ton
particulièrement infantilisants, souvent proche du débilitant, comme
si le spectateur était un enfant en bas-âge ou un handicapé mental.
Plus on cherchera à tromper le spectateur, plus on
adoptera un ton infantilisant. Pourquoi ? « Si on s’adresse à une
personne comme si elle était âgée de 12 ans, alors, en raison de la
suggestibilité, elle aura, avec une certaine probabilité, une
réponse ou une réaction aussi dénuée de sens critique que celle
d’une personne de 12 ans ». Extrait de « Armes silencieuses pour guerres
tranquilles »
6/ Faire appel à l’émotionnel plutôt qu’à la réflexion
Faire
appel à l’émotionnel est une technique classique pour court-circuiter
l’analyse rationnelle, et donc le sens
critique des individus. De plus, l’utilisation du registre
émotionnel permet d’ouvrir la porte d’accès à l’inconscient pour y
implanter des idées, des désirs, des peurs, des pulsions, ou des
comportements…
7/ Maintenir le public dans l’ignorance et la bêtise
Faire
en sorte que le public soit incapable de comprendre les technologies et
les méthodes utilisées pour son contrôle
et son esclavage. « La qualité de l’éducation donnée aux classes
inférieures doit être la plus pauvre, de telle sorte que le fossé de
l’ignorance qui isole les classes inférieures des classes
supérieures soit et demeure incompréhensible par les classes
inférieures. Extrait de « Armes silencieuses pour guerres tranquilles »
8/ Encourager le public à se complaire dans la médiocrité
Encourager le public à trouver « cool » le fait d’être bête, vulgaire, et inculte…
9/ Remplacer la révolte par la culpabilité
Faire
croire à l’individu qu’il est seul responsable de son malheur, à cause
de l’insuffisance de son intelligence, de
ses capacités, ou de ses efforts. Ainsi, au lieu de se révolter
contre le système économique, l’individu s’auto-dévalue et culpabilise,
ce qui engendre un état dépressif dont l’un des effets est
l’inhibition de l’action. Et sans action, pas de révolution !…
10/ Connaître les individus mieux qu’ils ne se connaissent eux-mêmes
Au
cours des 50 dernières années, les progrès fulgurants de la science ont
creusé un fossé croissant entre les
connaissances du public et celles détenues et utilisées par les
élites dirigeantes. Grâce à la biologie, la neurobiologie, et la
psychologie appliquée, le « système » est parvenu à une
connaissance avancée de l’être humain, à la fois physiquement et
psychologiquement. Le système en est arrivé à mieux connaître l’individu
moyen que celui-ci ne se connaît lui-même. Cela signifie
que dans la majorité des cas, le système détient un plus grand
contrôle et un plus grand pouvoir sur les individus que les individus
eux-mêmes
Il me semble que les grecs sont en train de réagir en masse et s’organisent pour un retour forcé(!) à des valeurs qu’ils n’ont jamais oubliées ! et leur avenir est précisément là : dire merde à la dette et aux turpitudes européennes , ils n’auront pas le choix autant que nous aussi bien ! nous sommes tous des grecs ! et c’est précisement notre avenir qui se joue.