Le pouvoir autoritaire Gambien avait interdit les mutilations féminines en 2015, avec un certain succès.
Remplacé en 2016 , une nouvelle assemblée est élue, laquelle est la cible de groupes de pression tendant à rétablir ces mutilations, au nom de la « tradition ».
Parmi ces groupes de pression, beaucoup de femmes, pour lesquelles la religion semble indissociable de la tradition.
@Aristide « Pureté », on en demande pas tant et on sait où ça mène... Personnellement, je serais satisfait si l’olibrius dont le seul mérite est de s’être trouvé dans le bon camp au bon moment a un jour à répondre, à l’instar du reste de la clique, de la gestion de la pandémie et des outrances qui l’ont accompagnée. Ni plus, ni moins.
M l’ex-ministre et néanmoins député est parfaitement représentatif de la population française : la preuve, Zèzette, auparavant caissière chez Groprix a passé son CAP d’esthéticienne et fait tous les mois le maillot de Mââme Michu.
Alors, si c’est pas une preuve...
Seul détail, il devait d’abord exercer en Indonésie. Seul problème, on l’aurait appelé le Véran de Komodo.