Et donc, où est l’intérêt de casser les pieds à des gens qui ont certains moyens et qui aspirent aussi à cette sérénité ?
Mais ça n’en a aucun, dans la mesure où ils n’abusent pas de leur position et de leur carnet d’adresses pour échapper au droit commun pour planquer leur fric en laissant le quidam moyen payer à leur place tout en lui faisant la leçon. Tout en usant de leur influence pour orienter la politique à leur égard.
Souple (s) idéologiquement : je parlais de la droite d’un gaullisme totémique mais surtout des néo-gaullistes qui, rétrospectivement, se découvrent ontologiquement héritiers du bon vieux capitalisme à la française boosté au capitalisme actionnarial et conspuent surtout devant un micro une « gauche de droite » qui en est venue à leur ressembler trait pour trait.
L’islam koufarophobe, essentiellement sunnite est expansionniste par nature. Le livre l’atteste, et que je sache, à part quelques questions métaphysiques, personne à droite ou à gauche ne semble prêt à sortir de la torpeur hypnotique occasionnée par une culpabilité honteuse, même ceux qui en ont fait leur cheval de bataille. Et qu’on foute la paix à ceux qui veulent s’intégrer, c’est à dire la majeure partie. On se soucie des individus, mais pas de la dynamique qui les transforme en réfugiés de toute nature.
@La Bête du Gévaudan La « gauche », ou une partie d’entre elle, a très bien intégré les fondamentaux du marché et du libéralisme économique depuis environ 1983. Rien d’étonnant à ce que ses figures soc-dem se retrouvent aujourd’hui à la Villa, en compagnie de gens de droite disons, moins souple idéologiquement, et ça ne dérange pas grand-monde. Mais vous savez, entre des gens qui ont réussi dans les affaires et des médiocres et des ratés, il y a tout un monde, la majeure partie de la population qui ne veut ni devenir milliardaire, ni dormir dans des cartons. Vivre à peu près dignement, c’est tout, si possible dans une certaine sérénité. Le Goulag vous y êtes déjà, il est dans votre tête.
J’ai connu quelqu’un qui travaillait très régulièrement à la « Villa » et ceci pendant plus de dix ans.
Evidemment il était amené, fortuitement ou non, à rencontrer les habitants des différentes résidences. Selon lui, on y rencontrait des gens simples et sympas et aussi de vrais salopards.
Mais pas forcément ceux auxquels il aurait pu s’attendre. Comme ailleurs...