La France ne manque pourtant pas de secteurs de pointe. Encore faut-il trouver des moyens de développement, et, dans un nombre non négligeable de cas, résister aux sirènes du rachat en dollars.
Ensuite, dans le cas général, vient la création de valeur ajoutée, insuffisante dans certains domaines, mal répartie dans d’autres.
Par contre le développement de services à prestations minimales et à rentabilité élevée ne se porte pas si mal que ça.
La part du tertiaire en France est actuellement de 80%, en constante augmentation.
Autrement dit, entre les savoirs perdus, le sous-investissement chronique, y compris dans la formation, la frilosité des investisseurs qui préfèrent faire fructifier leur capital ailleurs, il faudra 20 ans pour espérer sortir la tête de l’eau et les autres ne nous attendront pas.
Quand on en est à filer de l’électricité gratos à l’Allemagne l’hiver dernier pour cause de surproduction, on est en droit de se poser des question sur les objectifs de nos dirigeants.