• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile


Tableau de bord

  • Premier article le 19/10/2006
  • Modérateur depuis le 19/01/2009
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 4 126 342
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 15 14 1
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • Patrick FERNER 23 avril 2008 22:59

    Lorsqu’on aborde la question du libre, il y a beaucoup de confusion, à commencer par la notion même de " libre " que l’on confond avec celle de " gratuit ". Cela vient tout simplement du fait que le mot anglais, " free " se traduit à la fois par " libre " et par " gratuit ". Un logiciel libre est un logiciel fourni avec ses codes source mais cela n’implique pas qu’il soit forcément gratuit (c’est toutefois l’exception). A l’inverse, l’écrasante majorité des logiciels gratuits ne sont pas en open source mais en propriétaire.

    Une autre confusion vient d’une absence de distinction entre le marché des professionnels et celui des particuliers, le premier représentant à lui seul 85% des ventes de PC. Or pour les professionnels, l’open source (associé à la licence GNU qui offre un cadre juridique et assure une gratuité des licences), outre l’économie réalisée sur les droits qu’ils verseraient pour des logiciels propriétaire, présente surtout l’avantage d’adapter les programmes à leurs besoins spécifiques, de faire un " sur mesure " face au " prêt à porter " d’un système de type Windows. Si l’open source ne revient pas forcément moins cher aux clients, les SSII (Sociétés de services et d’ingénierie informatique) peuvent leur proposer des prestations supplémentaires vu l’économie substantielle réalisée sur les licences. Si le logiciel propriétaire a encore de beaux jours devant lui, il est indéniable que son âge d’or est révolu, de plus en plus d’entreprises ou d’administrations migrant vers Linux. Le cas le plus spectaculaire est celui de la Gendarmerie nationale qui a décidé de renouveler ses 70000 postes de travail en les dotant de la distribution Ubuntu après avoir adopté Firefox, Thunderbird et Openoffice ; elle réalise ainsi une économie annuelle de 7 millions d’euros sur les licences. Un autre exemple est donné par le groupe PSA (Peugeot-Citroën) qui passe également à Linux (voir, http://www.clubic.com/actualite-69059-linux-psa-peugeot-citroen.html ). L’open source, en remettant au premier plan les SSII qui créent des emplois, bouleverse l’économie du logiciel.

     



  • Patrick FERNER 23 avril 2008 15:56

     

    @Vincent

     En fait, c’est Netscape qui a inventé la navigation par onglets sur sa suite internet (navigateur+logiciel de messagerie) :

    " En mars 1998, Netscape a placé la plupart des codes sources de sa suite Internet Netscape Communicator sous licence libre/open source. Le nom de la nouvelle application mise au point à partir de ces codes sources a été nommé Mozilla, en référence au nom de code de l’ancien Netscape Navigator. Après une longue série de cycle de développement (nombreuses versions du type 0.x), Mozilla 1.0 est finalement sorti le 5 juin 2002.

    La suite de logiciels a principalement été connue comme étant la base libre de la suite Netscape (version 6 et 7), et ses codes sources (principalement le moteur de rendu Gecko) sont devenues la base de nombreuses logiciels indépendants, dont notamment les logiciels phares de la Fondation Mozilla : Firefox et Thunderbird. Pour éviter les confusions entre la suite de logiciels Mozilla et les logiciels indépendants soit claire, la suite est proposé sous le nom « Mozilla Suite » (la suite Mozilla), ou par le nom plus long « Mozilla Application Suite » (la suite d’applications Mozilla).

    La fondation Mozilla a abandonné cette suite, pour que les développeurs puissent se concentrer sur Firefox et Thunderbird. La communauté Mozilla continue cependant de travailler à l’élaboration de cette suite de façon non officielle sous le nom de SeaMonkey. "

    Source : Wikipedia, rubrique " Mozilla "

     



  • Patrick FERNER 16 avril 2008 17:12

    Mensonges, les extraits des "breaking news" des grandes chaînes américaines ? Mensonges, les interviews d’experts démontrant que les tours étaient parfaitement capables de tenir le choc face à un avion ? Je vous signale, pour votre information, que, lorsqu’on a commémoré les 5 ans du 9/11 aucun de ces reportages télévisés ne furent rediffusés. Croyez ce que vous voulez mais tous ceci sont des FAITS ; qu’on en ait soustrait du "final cut" peut également signifier qu’on a fait pression (ou pire encore) sur "la bande de boutonneux" pour présenter un film édulcoré qui ne dérange plus personne.



  • Patrick FERNER 16 avril 2008 16:21

    "Si l’on en croit l’ancien analyste de la CIA Raymond McGovern, près de 80 % des informations - même sensibles - sont disponibles dans le domaine public"

    Et c’est bien ainsi que "Loose Change second edition" fut réalisé par Dylan Avery qui proposa son documentaire à toutes les chaînes de télévision US qui le refusèrent. Seule une chaîne française (M6 mais je ne suis pas sûr) le diffusa. Le grand intérêt de ce documentaire, c’est qu’il bâtit son argumentation sur un ensemble de FAITS fournis entre autres par les reportages des grandes télévisions américaines comme CNN ou Fox News, et complété par des interviews, entre autres celle de l’instructeur de Hani Hanjour ou celle d’un ancien pilote de l’US Air Force qui déclare impossible le virage très serré que le prétendu pilote amateur aurait effectué au-dessus de New York pour s’écraser sur l’une des tours. Loose Change second edition est absolument à voir car il reprend en un saisissant condensé tous les éléments qui mettent par terre la thèse officielle. C’est du reste ce film qui est considéré par le site reopen911 comme la version définitive, " Loose Change Final Cut " (traduire " cut " comme " coupé " ou " tronqué " tant les éléments dérangeants sont évacués), bien qu’étant apparemment signé Dylan Avery, sentant la manipulation à plein nez.

    http://reopen911.online.fr/

     



  • Patrick FERNER 15 avril 2008 10:19

    Le bouclier fiscal pose pour principe que l’impôt payé par le contribuable ne dépasse pas 50% de ses revenus ; or, cette limitation n’est pas effectuée automatiquement par l’administration fiscale, c’est le contribuable qui doit en faire la réclamation : il s’agit donc d’une procédure contentieuse et dans ce cas, le fisc épluche minutieusement tous les revenus du requérant : cela revient pour le contribuable à déclencher lui-même un véritable contrôle fiscal. De plus, comme le fisc n’aime guère la contestation, il va prendre un malin plaisir à réévaluer les biens du contestataire, de sorte que, sur l’ensemble des contribuables susceptibles de bénéficier du bouclier fiscal, seuls 2 à 3% d’entre eux ont fait la démarche...

    Assurément, ce n’est pas cette disposition fiscale qui a "vidé les caisses de l’état".

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv



https://middlepassage.dei.uc.pt/https://privacycolab.dei.uc.pt/https://cmd.dei.uc.pt/https://henrique.dei.uc.pt/
https://merdekakreasi.co.id/buku/pkvgames/https://merdekakreasi.co.id/buku/bandarqq/https://merdekakreasi.co.id/buku/dominoqq/https://merdekakreasi.co.id/tentang-kami/
https://simseam.ft.uns.ac.id/https://sipil.ft.uns.ac.id/slot gacorhttps://aku.ac.id/https://jpl.staiku.ac.id/https://jist.publikasiindonesia.id/slot gacorhttps://akperstg.ac.id/https://fisip.uisu.ac.id/https://web.pn-sidrap.go.id/
https://hormon-osteoporosezentrum.de/judi bolahttps://saopaulodeolivenca.am.gov.br/slot gacor