Vous faites exprès de répondre à coté ? En quoi l’expérience de Watzlawick permet de hierarchiser les valeurs !
Il ne s’agit justement pas de « quel qu’en soit la raison » dans l’étude de Watzlawick, mais bien que pour un même « dommage » la réaction est différente suivant qu’il existe ou pas un « coupable » humain !
Idem, j’ai connu l’époque des cartes perforées mais n’ai jamais utilisé Windows, et comme sls0 j’ai l’impression que les dernières générations ne sont « qu’utilisateurs » de ces technologies et n’en ont que très peu la maitrise.
On en reparlera le jour où l’age moyen de l’ouvrier sera de 120 ans !
Vous pouviez tout aussi bien finir cet article en analysant le coté énergivore et polluant de ces nouvelles technologie et penser qu’elle ne sont pas pérennes.
@gruni « Comme quoi ce n’est pas le nombre de tués qui choque le plus, je pense que vous me comprenez »
Non, c’est quelque chose que je ne comprends pas, dans un meurtre le plus important n’est pas la vie supprimée mais la condamnation de l’acte (conscient ou pas) du meurtrier ?
J’ai lu une expérience dans un des livres de Watzlawick. A la barre d’un bateau, un pilote gardera son calme et prendra les dommages avec philosophie si il est percuté par un autre bateau qui dérive sans pilote, alors que le même accident le met dans une colère infinie si il y un pilote à la barre du bateau qui le percute. Pareil pour un deuil, la perte d’un proche par maladie sera bien « mieux supporté » que la perte d’un proche par meurtre. A scénario identique, l’humain ne réagit pas du tout de la même façon suivant que le dommage ou la perte a pour cause un autre humain.
Ce phénomène est bien sûr aussi observable lorsque la culpabilité est indirecte, qu’il y ait 20.000 morts par an dû aux particules fines ne générera jamais les mêmes réactions qu’un seul mort dû à un meurtrier désigné.