@Fergus Merci pour ces évidences qu’il faut rappeler.
Sa vie lui a été volée : il ne l’a pas donnée.
Cette formulation rends moins grave un acte odieux : prendre ce que l’on vous offre est toujours moins répréhensible que de prendre ce que l’on vous refuse.
Concernant les croyances personnelles fortes elles ne sont, comme vous le montrez, pas le gage d’être mieux ou pire .
L’assassin avait peut être, lui aussi, des croyances aussi fortes et sincères que sa victime.
La labiale « b » pouvant suggérer le plaisir de parler, la gutturale « g » traduisant une certaine audace, le son « ou » langoureux révélant un désir de subjuguer, de tromper, de faire illusion.