@Fanny Les 6 compagnies de chemin de fer japonaises sont en concurrence.
Non
Le rapport le dit clairement : elles sont chacune en situation de monopole sur une partie du territoire.
Pour ce qui est de la concurrence l’exemple du fret ferroviaire à démontrer ces limites : bien loin de vivifier le secteur elle lui à porté un rude coût !
@Eric F La téléphonie est un mauvais exemple pour plusieurs raisons
Le premier est que l’évolution technologique à révolutionné le secteur et continu à la faire.
Le second est que le nombre d’opérateur est de fait contrôlé : on est pas sur de la concurrence libre.
Rien de tel dans le ferroviaire on il n’y a aucun saut technologique à attendre.
L’exemple du Fret ferroviaire , déjà soumis à la concurrence, montre le risque : diminution des marges sur les lignes « rentables » et condamnation des autres.
Il faut arrêter avec « le service public ne doit pas être rentable » rentable non, mais ne pas coûter une fortune c’est possible ?
En fait il faudrait comparer le service rendu et le coût du même service fourni par un opérateur privé. Concernant la SNCF son coût est élevé mais aucun opérateur,fut il privé, ne ferait mieux. C’est en creux le rapport Spinetta qui en fait l’aveu : il préconise une hausse des tarifs, l’abandon de lignes, et surtout l’allègement de la dette( qui conditionne les coûts d’exploitation du réseau).
Pour les trains de Mantes croyez vous sérieusement qu’un opérateur privé va postuler ?
Enfin concernant la journée dite de solidarité 52% des salariés du privé ne travaille pas ce jour là : c’est un peu fort d’en faire reproche à la SNCF (qui fonctionne ce jour là comme les 364 autres jours !)
La concurrence directe demeure en effet très limitée sur le réseau japonais. Le territoire a été divisé en six zones et, dans chacune d’elles, chaque société JR dispose d’un monopole sur le réseau
On constate donc qu’il est très abusif aujourd’hui de parler de privatisation des chemins de fer japonais
la durée du temps de travail est en cours de diminution et que les salaires ont fortement augmenté dans certaines sociétés. Au sein de la compagnie JR East, les salaires sont passés de l’indice 100 en 1987 à l’indice 147 en 1996.
les compagnies peuvent envisager de fermer une ligne, dès lors qu’elle n’assure pas le transport de 2.000 personnes par jour.