@leypanou C’est une vilaine tradition qui fait que, systématiquement, la politique internationale, la diplomatie, sont absent du débat. Le comble pour une élection supranationale ! En ce sens FI et RN sont bien plus proches que RN et LR par exemple. Comme sur le protectionnisme. C’est un des travers de l’analyse de l’auteur qui analyse par le biais de clivage qui ne sont plus ceux qui sont déterminants.
Certes la FI est loin de son score à la présidentielle, mais les deux scrutins sont fort différents.Et ce sont les premières européennes de la FI qui réalise un score qui satisferait bon nombre de partis mieux établis.
Quant au leadership à gauche il n’est que partiellement remis en cause.
Ce qui reste du PS est peu en situation de l’assumer.
Et les écologistes ont réussi la seule élection à laquelle il ont traditionnellement un score significatif.
Surtout ils ont un positionnement peu lisible sur les autres sujets et finalement assez proche de LREM.
La stratégie de Macron à se présenter comme rempart au RN qu’il à designer comme « son » opposition à pleinement fonctionné.
Bien aidé par des médias complices.
Sans doute une partie des anti macron soucieux de le châtier dans les urnes auront choisi le RN. Rien n’indique que leur choix est définitif et que cette stratégie est inépuisable.
La grande leçon de ce scrutin est qu’il n’y a plus de grands partis inamovibles et capable de score à plus de 15% à chaque échéance.
@Laurent Simon ...vous oubliez la Grèce. Curieux oubli. A moins que ce soit l’attitude pitoyable de l’UE envers ce pays qui le motive. Cela dit c’est toute l’UE qui a un mauvais bilan économique et social.