C’est normal que les Russes manquent de bras, jadis ils ont terrassé Daech, maintenant ils ont chassé les covidistes à ARN mensonger, bientôt les Otanolâtres ...
@Mélusine ou la Robe de Saphir. <<Parce que les Ashkénazes était trop proche des Khazars, de Loubavitch, des soufis. Des Yddish ne sont pas des hébreux.>>
Vous avez raison cette fois :
Le Dr Areilla Oppenheim de l’Université hébraïque de Jérusalem a mené la première étude ADN complète des Israéliens et des Palestiniens.
les juifs ashkénazes ont un génome mongol à 40% et un génome turc à 40%.
les Palestiniens ont 80% de sang sémitique de leurs ancêtres.
L’hypothèse Rhénane et L’hypothèse Irano-Turco-Slave considère les Juifs Ashkénazes comme les descendants d’une population Iranienne hétérogène qui se sont mélangés avec des Slaves, des Grecs et des Turcs dans l’empire Khazar au 8ème siècle.
Les résultats, a déclaré Elhaik, ont montré que beaucoup d’entre eux venaient d’une région formée par quatre anciens villages du nord de la Turquie dont les noms ressemblent à « ashkénazes » : Askenaz, Eskenaz, Ashanaz, et Ashkuz, et qui sont tous situés près de croisements de l’ancienne route commerciale de la soie.
« Le nord-est de la Turquie est non seulement un endroit du monde où ces noms de lieux existent, ce qui implique fortement que le yiddish a été établi autour du premier millénaire à un moment où les marchands qui parcouraient la route de la soie transportaient des biens de l’Asie à l’Europe et voulaient garder leur monopole sur le marché. »
« Ils l’ont fait en inventant le yiddish, une langue secrète que très peu de gens pouvaient parler ou comprendre à part les juifs. Nos découvertes concordent avec une théorie alternative qui suggère que le yiddish a des origines iranienne, turque et slave et explique pourquoi le yiddish compte 251 mots pour les termes ‘achat’ et ‘vente’. C’est ce que l’on peut attendre d’une langue de marchands expérimentés. »
La mystique juive représente, selon Gershom Scholem (1897-1982), historien et philosophe juif, spécialiste de la mystique juive, une tentative d’interpréter de façon mystique les valeurs religieuses du judaïsme ; elle se concentre sur l’idée d’un Dieu vivant qui se manifeste lui-même dans les actes de la Création, de la Révélation et de la Rédemption. ...
On distingue deux courants :
La kabbale (en hébreu Kabbalah, « tradition » ou « réception de la tradition ») est un courant philosophique et religieux axé sur la recherche de la compréhension de Dieu et de la Création.
Le hassidisme (en hébreu hassidout, « piété » ou « intégrité ») est un second courant, fondé en Podolie (région de l’Ukraine qui, à cette époque, appartenait à la Pologne) par le rabbin Baal Shem Tov (1698-1760) qui, par son exigence de sincérité dans la piété, s’est rapidement diffusé en Europe centrale et orientale.
...
La mystique islamique s’incarne dans le soufisme (de l’arabe sûf, qui signifie « laine », parce que les premiers soufis portaient une pèlerine de laine). Les soufis se vouent à l’Unique par l’ascèse, la psalmodie, le chant, la danse, la rumination des Noms divins (le dhikr).