@chat maigre C’est pour éviter la langue de bois : J’appartiens à un espace culturel lié plutôt au bambou que du bois et il faut prendre la vie par le bambou !
Marie Dubois, puis Marie Laforêt, avec cette période de Noël qui approche, ça sent le sapin pour la femme de Jacques Dutronc : Faut vraiment Toucher Dubois !
Rosemar écrit sur AGV pour meubler sa vie, le vide, le silence et ses multiples interlignes ...
Pour la Russie et l’Ukraine, qui figurent parmi les plus grands exportateurs de blé, le premier pays acheteur est, de loin, l’Égypte. La Chine, elle, se fournit surtout auprès du Canada, des États-Unis et de la France.
Le blé de Russie et d’Ukraine – respectivement premier et cinquième plus importants pays exportateurs – nourrit essentiellement l’Afrique et le Moyen-Orient.
En Sibérie, le réchauffement climatique rendrait plus de 200 millions d‘hectares de taïga cultivables. La superficie agricole russe doublerait alors pour atteindre 420 millions d’hectares.
Actuellement, la production russe de céréales et d’oléo-protéagineux oscille entre 90 Mt et 140 Mt selon les années, autorisant d’exporter entre 20 Mt et 60 Mt. La Russie est le premier pays exportateur au monde de blé. A rendement constant, cultiver 200 millions d’hectares supplémentaires en Sibérie doublerait la production de grains.
« Mais les augmentations combinées de superficie et de production unitaire pourraient arithmétiquement faire grimper le potentiel de récolte de plus d’un milliard de tonnes de grains, alors que production mondiale de céréales est actuellement de plus de 2,7 milliards de tonnes », affirment Jean-Jacques Hervé et Hervé Le Stum. Ce sont les auteurs de l’article « Sibérie, futur grenier à grains du monde »
Manger des insectes peut être une excellente alternative : saviez-vous qu’ils contiennent parfois plus de protéines que la viande ? Une étude publiée dans le European Journal of Clinical Nutrition montre que les insectes contiennent entre 9,96 et 35,2 g de protéines pour 100 g, contre 16,8 à 20,6 g pour la viande.
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Pour ceux qui veulent réduire leur empreinte écologique, manger des insectes semble être une bonne option. L’élevage des insectes destinés à la consommation est beaucoup moins gourmand en ressources que la production de viande. Selon l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (ONUAA ou FAO en anglais), les grillons ont besoin de six fois moins d’aliments que les bovins, quatre fois moins que les ovins et la moitié moins que les porcs et les poulets pour produire la même quantité de protéines. Autre avantage, ils génèrent également beaucoup moins de gaz à effet de serre que les animaux d’élevage traditionnel et il leur faut beaucoup moins d’espace.