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Philippe Astor

Philippe Astor

Journaliste free-lance et blogueur, observateur attentif de l’impact des nouvelles technologies sur l’économie de la musique et des médias, par ailleurs libertaire ouvertement cohn-bendiste et pro-européen, parfois qualifié d’ultra-libéral par certains et de crypto-communiste par d’autres... et qui l’assume très bien.

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  • Premier article le 02/02/2006
  • Modérateur depuis le 17/03/2006
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Derniers commentaires



  • Philippe Astor Philippe Astor 27 septembre 2006 12:35

    Forest, c’est bien le problème. Les anti-libéraux, dont je partage les préccupations et bien souvent aussi les constats, se définissent comme tels par rapport à un univers économique qui n’a rien de libéral et qui donne la part belle aux oligopoles en tout genre. Le fait que des multinationales aient plus de pouvoir que les Etats n’a absolument rien de libéral, ni sur le plan politique, ni sur le plan économique.

    Un autre problème très franco-français, ce sont les positionnements purement idéologiques des uns et des autres (pour ou contre l’ouverture à la concurrence des services publics, pour ou contre la privatisation d’EDF ou de France Telecom, etc.). En l’occurence, l’ouvertre à la concurrence du secteur des télécoms a plutôt été bénéfique (développement de la société de l’information, baisse des prix, etc.). Il n’en va pas de même, au niveau européen, de l’ouverture à la concurrence du secteur de l’énergie, ni dans la valeur ajoutée apportée au public, ni dans le développement d’alternatives aux énergies fossiles, etc.

    C’est à la société de se prononcer au cas par cas sur les choix qu’elle souhaite faire.

    Un autre travers de la société française, c’est d’avoir tendance à faire deux poids deux mesures. On s’oppose par exemple à l’ouverture du secteur de l’énergie à la concurrence en France sous prétexte de pérenniser les acquis sociaux des salariés de ce secteur. Soit. Mais on oublie deconsidérer qu’EDF se comporte comme un véritable prédateur sur d’autres marchés internationaux ouverts à la concurrence, au grand péril des acquis sociaux des salarés de ce secteur dans d’autres pays.



  • Philippe Astor Philippe Astor 27 septembre 2006 12:11

    Serge, pour moi, le libéralisme politique ne se confond pas nécessairement, loin de là, avec l’ultra-libéralisme économique ou avec le libertarisme. Un des rôles de l’Etat, notamment, est de garantir les conditions d’une concurrence libre et non faussée, c’est à dire de garantir l’accès de tous aux marchés et aux moyens de créer des richesses, pour soi-même et pour les autres. Un autre de ses rôles est de pouvoir mettre à l’abri de la concurrence un certain nombre de secteurs, dans le souci de l’intérêt général et sur la base d’un consensus politique qui doit être le fruit d’un véritable débat démocratique.



  • Philippe Astor Philippe Astor 27 septembre 2006 11:57

    Sylvain, je trouve votre discours très constructif : comment concilier libéralisme économique et niveau de protection sociale élevé, dans un contexte politique et économique mondialisé, dans lequel la France, je l’espère, va continuer d’ouvrir sa grande gueule ? C’est bien le débat qui nous occupe et qui exigerait qu’on sorte un peu de nos habituels clivages gauche-droite. Mais il y a une autre dimension que je trouve nécessaire pour trouver une 3ième voie à la française (et pas en s’inspirant du blairisme ou de je ne sais quel autre modèle) : instiller une bonne dose de libéralisme politique dans la vie politique française (plus grande fluidité dans le renouvellement du personnel politique, plus grande parité, démocratie plus participative, parlement plus fort et plus représentatif, décentralisation, etc.). Ce libéralisme politique là, il peut aussi bien être de gauche que de droite. Il ne contraint personne à renoncer à ses convictions politiques, il invite au contraire chacun à les faire valoir.



  • Philippe Astor Philippe Astor 27 septembre 2006 11:41

    Sam, vous au moins, vous n’êtes pas pour le libéralisme politique, la discussion, la concertation, le débat démocratique. C’est clair ! La fosse à purin, c’est tout ce que vous promettez à tous ceux qui menacent de vous déranger dans vos certitudes politiques « de gauche ».

    Mais la gauche ne vous appartient pas. Ce serait pure illusion de votre part que de le penser. Et c’est peu lui faire honneur que de la caricaturer ainsi.



  • Philippe Astor Philippe Astor 26 septembre 2006 17:46

    Ggerald, je crois comme vous qu’il n’y a pas de libéralisme politique sans libéralisme économique mais personnellement, je préférerais voir l’un précéder l’autre par essence dans tous les esprits.

    Comme vous le dites, un partage plus équilibré des richesses n’est pas contradictoire avec le libéralisme, mais c’est d’abord une question de volonté politique, et cette dernière doit s’appuyer sur une plus grande participation de tous aux débats et aux décisions publiques, à la définition des équilibres qu’on souhaite atteindre, et à celle des moyens de les atteindre.

    Pour moi, le libéralisme économique n’est pas une philosophie politique, il en découle seulement. Je n’en fait pas un dogme. Les théoriciens que vous citez disent certainement tous des choses très intéressantes, et je me promets de parfaire ma culture politique en les lisant.

    Cela dit, je ne crois pas qu’on ai vraiment besoin d’eux pour aller vers plus de libéralisme politique en France, pour aller contre un gouvernement presqu’exclusif du pays par des « X » et des énarques, pour aller vers plus de démocratie participative.

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