• AgoraVox sur Twitter
  • RSS
  • Agoravox TV
  • Agoravox Mobile

philmouss

atypical french citizen
Quelle identité choisir pour se définir ? le risque est grand de s’y enfermer.

Décaler le regard, sortir du cadre, métisser les discours, danser sur les crètes, explorer les sous-sols, marier les contraires.

Tableau de bord

  • Premier article le 27/07/2007
  • Modérateur depuis le 15/04/2008
Rédaction Depuis Articles publiés Commentaires postés Commentaires reçus
L'inscription 4 47 115
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0
Modération Depuis Articles modérés Positivement Négativement
L'inscription 1 1 0
1 mois 0 0 0
5 jours 0 0 0

Ses articles classés par : ordre chronologique







Derniers commentaires



  • philmouss 4 octobre 2008 17:53

    Là, je vous écris de Clamart, Hôpital de Percy. Je suis là en visite pour trois jours. Je viens voir mon fils. Un des deux soldats rapatriés de l’attaque de samedi. Ils étaient une section de trente hommes progressant dans un wadi (une rivière asséchée). Il était environ 15 heures. Des groupes d’hommes chuchotant leurs avaient parus suspects, les regards les défiaient. Aucun enfant ne s’étaient approchés comme c’est parfois le cas aux abords des villages. On leur avait signalé des hommes s’habillant en noir. Le village vers lequel ils progressaient se tenait de part et d’autre de surplombs rocheux. Un site "imprenable" selon ses dires. Ils ont entendu deux coups de fusil de chasse. Ils savaient ce que ça voulait dire. Ils ont continué d’avancer le soleil en plein dans les yeux. Ils "savaient" à ce moment que ça allait leur "tomber dessus". Et puis l’attaque est partie. "ils nous encerclaient, ils étaient à 50 mètres, habillés en ninja on pouvait voir leurs yeux. Une roquette a pétée à un mètre de moi, j’avais la cuisse en sang. J’ai pris une balle dans le bras. J’ai eu le temps d’en abattre un. Avant ? après ? ma blessure, je ne sais plus." ça a duré une demi-heure, on est resté trois au tapis, on en a pris "plein la gueule" les autres étaient partis, impossible de rester, trop dangereux, j’ai quitté le muret qui m’abritait au bout de deux minutes tellement les balles le criblait. Je suis passé entre les balles. Mon copain qui est dans la chambre d’à côté a pris une balle dans le bassin elle est ressorti par sa jambe. Sa jambe était en angle droit. Il a été évacué. J’ai du faire un kilomètre et demi sous les balles en sautillant pour rejoindre le point de repli où un hélicoptère américain est venu nous chercher. A un moment j’ai eu un chef taliban très recherché avec un bandeau sous les yeux au bout de ma lunette. C’était juste avant que la roquette me pète à la figure.... Il devaient être très nombreux. Mais même à une vingtaine ils pouvaient écraser une centaine d’entre nous. On étaient pris au piège. Ce sont des guerriers redoutables. Hyperentraînés....

    Mon fils récupère de sa blessure. Il en a pour un mois environ à Percy. Ensuite, sans doute plusieurs mois de convalescence. En entrant ce matin j’ai vu un jeune barbu dans un fauteuil roulant prenant le soleil avec sa femme devant l’entrée. Une grosse broche dans la cuisse. "Lui, c’est notre premier blessé, il est là depuis quatre mois. Il a pris une balle dans la cuisse. Mes collègues du régiment ne m’ont pas encore rendu visite....






  • philmouss 16 avril 2008 10:30

     je suis en vacances, mais merci pour vos commentaires. je vais essayer de voir jusqu’où je peux aller sans savoir faire une règle de trois. En fait, rapport aux pommes, la règle de trois par ici (du côté de l’Anjou) on s’en tape. En effet la recette de la "pomme tapée" fait fureur dans les petits restaurants troglodytiques. 



  • philmouss 26 décembre 2007 16:20

    bravo miss France, enfin une miss qui incarne sensualité et impertinence, bravo !!! 1000 bravos et « aux chiottes la de Fontenay ».



  • philmouss 19 décembre 2007 14:38

    ça à le mérite de remettre à l’ordre du jour une vision plus conforme que celle que celle de « lutte des places » de Vincent de Gaulejac, parceque globalement la « lutte des places » c’est « la lutte des classes », la classe émergentes étant sans doute celle des exclus du travail « sécurisé » : intérimaires, vacataires, intermittents, travailleurs pauvres... les outsiders, qui payent cher, pour la sécurité des « insiders » qui partent au sport d’hiver. Effectivement, pour ceux là, (les outsiders) la « conscience de classe » est absente, forcément puisqu’il sont dans des zones dites de « transition ». Si il faut une conscience de classe et l’engagement dans une lutte pour ses intérêts pour faire une classe alors les outsiders n’en sont pas une, si il suffit d’un vécu commun alors on peut les considérer comme un groupe social, mais sans identité réelle, sans collectif (ou très peu), sans moyen de se faire entendre. Une « non-place » ne garantie semble-t-il aucune appartenance.



  • philmouss 30 novembre 2007 01:39

    mmmhhh, ça suscite le débat cet article. En tout cas, les indiens, dit-on aurait dit en voyant les premiers européens arriver : « ils vont mourrir dans leurs déchets », si c’est vrai cela les rend particulièrement visionnaire non ?

Voir tous ses commentaires (20 par page)


Publicité


Publicité



Palmarès

Publicité


Agoravox.tv