Très bon article, mais finalement, peu importe les problèmes de droit d’auteur ou de financement des industries phonographiques ou cinématographiques. Ils sont très secondaires. Chacun sait maintenant que cette loi ne changera rien à tout ça.
Côté « utilisateurs », ceux qui voudront télécharger, téléchargeront avec d’autres moyens leur permettant d’échapper au système de contrôle idiot mis en place.
Côté « artistes et industries associées », ceux qui ne sauront pas s’adapter à la dématérialisation disparaîtront. C’est une loi assez commune dans la nature !
Par contre, toutes les discussions autour de cette loi dite « HADOPI » auront eu un énorme mérite : Nous faire prendre conscience de l’impérieuse nécessité de mettre en place dès aujourd’hui tous les dispositifs techniques utiles pour échapper au flicage généralisé d’internet qui nous pend au nez. Si on continue sur ce chemin, demain une Haute Autorité quelconque voudra s’inviter à lire nos Emails, une autre à connaître l’historique de notre navigation, une autre encore à explorer nos disques durs...etc. La préservation de ce qui nous reste de liberté passe donc par l’usage généralisé des techniques de cryptage/encapsulage garantissant l’inviolabilité de nos données privées et de nos échanges sur internet. Et celà vis-à-vis de toute autorité.
Que ceux qui ont la maîtrise de ces technologies les mettent le plus rapidement possible à la portée de l’internaute lambda, ce sera le meilleur moyen de faire un salutaire pied de nez à ceux que la tentation totalitaire titille !
Après tout, nous ne vivons pas dans un monde merveilleux, il fallait bien que quelqu’un nous le rappelle. Merci Christine !
C’est vrai qu’elle est terrible cette photo. Ils ont l’air tout perdu dans un monde où ils ne comprennent plus rien. Lavil semble encore hargneux, Annaud n’est pas loin de la résignation, mais pour Hardi, c’est fini, le vide sidéral...
Dans ce système, il y a le bon (?) peuple qui veut écouter de la musique, d’un côté, et de l’autre, les artistes (?) qui la créée. Depuis l’avènement d’internet il y a entre les deux un GROS parasite. Devinez son nom... En fait, peu importe son nom, il faut l’éliminer. Et, si nécessaire, réinventer un intermédiaire adapté à l’ère numérique ; utile et financièrement raisonnable. Intelligent, quoi !