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Pie 3,14

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  • Pie 3,14 12 octobre 14:25

    A l’auteur,


    Votre article est ambigu car il laisse croire que la Vilaine Lulu est destinée au public jeune. C’est en réalité une bande dessinée pour adultes depuis sa première publication en 1967 ironiquement sous-titrée : « contes pour enfants sadiques ou avancés ». 
    A ce titre il n’y a aucune raison d’interdire cette publication au motif de la corruption de mineurs ou alors il faudrait aussi interdire des centaines d’autres BD adultes et des milliers d’ouvrages écrits.

    Vous analysez cette BD de manière littérale sans tenir compte de son côté grand guignol volontairement provocateur et excessif. J’imagine ce que donnerait cette méthode appliquée à Sade ou aux 11000 verges d’Apollinaire...

    Cet article vous sert surtout à porter un jugement moral sur des personnes que vous n’aimez pas : YSL, Sagan, Kapoor, McCarthy, Bergé. Pervers, décadents, lobby gay, drogués, il y a tout l’attirail rhétorique du catho effarouché tendance Civitas.

    Pourtant personne ne vous oblige à lire cela et vos enfants ne sont pas menacés par la vilaine Lulu. Réclamer son interdiction 50 ans après sa parution apparaît complètement ridicule.




  • Pie 3,14 10 octobre 21:24

    @Amaury Grandgil

    Mathieu Bock Coté, un nationaliste, souverainiste, conservateur québécois...en effet rien à voir avec l’extrême-droite. Il est adoré au Figaro, fan de Finkielkraut, en somme bien à droite comme vous les aimez, juste assez pour sentir le roussi mais pas assez pour être grillé.


  • Pie 3,14 10 octobre 21:08

    Je suis d’accord avec l’auteur.


    Si certains veulent finir dignement leur vie il faut les aider et ne pas les obliger à faire n’importe quoi.


  • Pie 3,14 10 octobre 20:59

    @Amaury Grandgil

    Un parti bien plus à droite que le FN fera entre 1 et 3% comme c’est le cas depuis l’après guerre car la posture plastique des extrêmes est le divisionnisme. 

    Il n’y a pas d’autoflagellation, il y a simplement des mémoires conflictuelles.

    A droite, on aime le roman national, les belles histoires républicaines ou monarchiques, à gauche on aime les belles histoires républicaines ou socialistes. Les historiens s’en fichent, parlent du temps à partir de faits passés et de gens souvent morts. 
    La guerre des mémoires, c’est un signe de bonne santé démocratique. Il est normal qu’elles s’affrontent et se confrontent. Les historiens y jouent un rôle mais sans plus, il s’agit surtout d’histoires générationnelles.


  • Pie 3,14 10 octobre 20:02

    Un article étrange qui commence par dire que la clé du succès est l’obséquiosité (un moyen parmi d’autres somme toute), puis qui dérive vers le « masochisme mémoriel » comme outil de la réussite.

    Il y a en fait deux sujets qui n’ont pas grand chose à voir mais qui mélangent deux obsessions de l’auteur à savoir : le sentiment de déclassement et la guerre des mémoires.

    L’Histoire et le mémoriel sont deux projets différents. Le premier analyse pour un cercle d’initiés et infuse lentement dans la société, le second commémore une mémoire collective qui peut être particulière ou nationale voire internationale.
    Le premier est scientifique au sens de sciences humaines, le second est sociétal et politique.
    Que les politiques suivis de loin par les carriéristes utilisent le mémoriel comme outil de promotion est logique car il imprègne notre vie sociale.
    En revanche il n’existe pas de « masochisme mémoriel ». C’est une expression d’extrême-droite qui désigne les mémoires qui ne plaisent pas à cette obédience. 
    Les historiens d’aujourd’hui ne se demandent pas si ce qu’ils écrivent est glorieux ou pas, leur objet est ailleurs. A l’opposé les mémoires sont conflictuelles, ce sont des objets politiques.

    L’auteur trouve abjecte l’utilisation mémorielle de la déportation, des totalitarismes, de l’esclavage, et plus généralement tous les combats contre la réaction. C’est son problème, cela n’a rien à voir avec la compétence ou l’inculture des autres.
    Chacun ses valeurs comme le dirait approximativement une célèbre marque de rillettes.

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