Il n’avait pas raison. Il avait tort. Le premier des crimes contre « l’humanite » (a part l’assassinat) c’est de ne pas faire d’enfant du tout. C’etait exactement le cas de Pascal Sevran.
« Des enfants, on en ramasse à la pelle dans ce pays [le Niger]
— est-ce un pays ou un cimetière ? — où le taux de fécondité des femmes
est le plus élevé du monde, neuf enfants en moyenne par couple. Un
carnage. Les coupables sont facilement identifiables, ils signent leurs
crimes en copulant à tout va, la mort est au bout de leur bite, ils
peuvent continuer parce que ça les amuse, personne n’osera leur
reprocher cela, qui est aussi un crime contre l’humanité : faire des
enfants, le seul crime impuni. On enverra même de l’argent pour qu’ils
puissent continuer à répandre, à semer la mort ». Pascal Sevran, PS La mort aurait pu etre au bout de la sienne aussi, mais on avait pas a craindre la surpopulation.
Le 11 septembre, ca n’est pas encore de l’histoire. Ca deviendra de l’histoire dans une ou deux generations quand les acteurs auront disparu. Quant a parler de revisionisme, personne n’a jamais nié qu’il y ait eu des milliers de victimes. Souvenons-nous que pendant longtemps, le massacre de Katyn a été imputé a Hitler. Roosevelt a déclaré solennellement que cette affaire ne représentait « rien d’autre que de la propagande, un complot des Allemands » et qu’il était « convaincu que ce ne sont pas les Russes qui l’ont fait ». Roosevelt, qui connaissait la verite, agissait ainsi par raison d’etat et dans l’interet des USA. Rien de nouveau sous le soleil.
J’ai 61 ans.
Je me souviens de mon enfance à Versailles, et effectivement, je peux constater
que la France d’aujourd’hui n’est plus celle des années 50.
Le problème n’est pas de savoir s’il faut le regretter ou non, mais force est de
le constater.
La France et les Français ont beaucoup changé en 50 ans ; et moi aussi.
Peut-on revenir à la France de René Coty ou à celle de Mongénéral ?
Je ne pense pas.
Même la Marine (ne pas confondre avec la Royale), ne le peut pas.
Mais elle le laisse croire et entendre, mais c’est un leurre électoral.
On ne revient pas en arrière.
On a notre avenir devant nous et on l’aura dans le dos si on fait marche arrière.