« La comparaison que vous faites avec des chiens est vraiment tiré par les cheveux !
C’est n’importe quoi ! »
« C’est n’importe quoi ».. si vous le dites !
Mais désolé, il ne s’agit en aucun cas d’une « comparaison » mais un exemple s’appuyant sur l’application stricte de votre « logique » stupide.
Sinon, expliquez-nous pour quelles raisons mon exemple ne respecterait pas la « logique » de votre affirmation (autrement que par un péremptoire « c’est n’importe quoi »)
« en affirmant qu’il n’avait pas peur de moi, une façon de dire que je devais avoir peur de lui. »
En trois phrases, vous réussissez donc l’exploit de
1) commettre une magnifique faute d’accord
2) confirmer que plutôt que reconnaître une erreur vous vous engouffrez systématiquement dans la spirale de l’esquive et de la mauvaise foi.... ce qui n’est pas de nature à « susciter le respect »« !!!
Sachant que sur AV nous ne sommes pas vos élèves et que donc, vous ne pouvez vous prévaloir de la toute puissance de l’argument d’autorité, votre comportement ici laisse assez clairement entrevoir ce que doivent subir et supporter vos élèves au quotidien !
Pour que les choses soient claires, je ne prétends pas que les évolutions sociétales ont facilité la tâche des enseignants.
C’est bien-entendu le contraire qui s’est produit.
Mais j’ai parallèlement constaté que, de mon point de vue, dans leur immense majorité, ceux-ci portent une grande partie de la responsabilité de la situation pour de multiples raisons dont la principale est leur »corporatisme" viscéral.
« Le respect, ça se suscite, ça ne s’impose pas. »
Bonjour Clocel
Vous avez tout résumé en une phrase.
« Je dirais même plus », mon cher Dupont ... « ça se mérite ».
Et comment espérer susciter le respect quand on est capable de ce genre de raccourci :
« en affirmant qu’il n’avait pas peur de moi, une façon de dire que je devais avoir peur de lui. »
Selon la « logique » Rosemar donc, si j’affirme ne pas craindre les chiens par exemple, cela sous-entendrait que j’aime à les maltraiter.
Face de tels « raisonnements », comment s’étonner qu’élèves et/ou parents puissent remettre en cause l’équité de ses décisions ! (et le bien-fondé des punitions)
Si je n’en avais malheureusement pas croisé que trop je dirais que je n’aimerais pas devoir subir à longueur de journées les leçons de maintien et de « bien-pensance » de Dame Rosemar.
Même quand il ne le fait pas exprès il pond un chef-d’oeuvre !
Ce qui explique peut-être pourquoi Picasso faisait toujours un petit dessin au dos de ses chèques...sachant que du coup, personne ne les présenterait à l’encaissement.