Une grammaire terrifiante m’oblige à une concentration sur chaque mot pour apprécier globalement le sens de chaque phrase... Malgré la pauvritude de mes connaissances dans la langue de Shakespeare, j’en viens presque à me demander s’il ne serait pas préférable d’étudier la V.O.
N’est pas traducteur qui veut, et le rôle de cette personne est de rendre compréhensible un texte à un autre locuteur. Pour ce faire il est indispensable de posséder à fond les finesses des deux idiomes, sinon, autant s’en remettre aux traducteurs automatiques et autres « bing », dont la prose est parfois jouissive et confine au surréalisme. Les DADA auraient adoré...
« Et quel paradoxe enfin de réclamer une telle solidarité alors que le système économique que nous construisons est, en réalité, la loi de la jungle. »
Paradoxe ?!!
L’expression est faible !
Je préfèrerais Schizophrénie, tant cet exercice de voltige tient plus de la pathologie que du raisonnement construit !
Article plutôt intéressant sur le fond, mais dont la lecture est rendue laborieuse par une grammaire plutôt fâchée avec les accords en genre et en nombre, ainsi qu’avec les conjugaisons...