Vous avez raison, Garance, de monter au créneau, bientôt les barricades.
Révolutionnons, l’argent yen a, pour tous ceux qui travaillent et cotisent, pour tous ceux qui ont travaillé et cotisé.
La dette, elle a bon dos, elle est à peine plus grave qu’il y a 40 années, juste une invention pour nous affamer et LEUR remplir les poches.
Les remplaçants arrivent à pleines portes et m’est avis qu’ils n’auront pas les mêmes exigences justifiées que les Français du cru, et ils n’auront de toutes façons rien à dire, puisqu’ils n’auront pas cotisé.
Oui, bien entendu, en parallèle, mais devant un tribunal, il faudra bien autre chose que de simples propos échangés dans un couloir d’hôpital, même si le résultat de ces échanges est dramatique.
Quand on voit le mal que s’est donné Michael Jackson pour se blanchir ... jusqu’à en mourir.
(excusez-moi pour la boutade, je n’ai pas pu lire l’article, rien qu’au titre, on sait déjà qu’on peut démontrer tout et son contraire, ni moinssé, ni plussé)
Ne vous inquiétez pas, Aurélie, vous avez frappé à la bonne porte, vous êtes remontée au top de la hiérarchie, sans vous arrêter à l’hopital. C’est bien Mme T. l’interlocuteur valable pour faire valoir votre désarroi.
Envoyez un pli fermé au Minstère de la Santé et adressé à Mme T.. Cependant, sachez bien que Mme T. ne lira jamais votre lettre et, au mieux, vous recevrez une réponse de principe.
Mais posez des questions, mettez-lui son nez dans son caca, montrez-lui qu’en tant que Ministre, sa responsabilité est engagée, c’est à elle d’enrayer par un dialogue cohérent la grève qu’elle a provoquée et étendue, par son obstination et son manque de connaissance des dossiers médicaux.
Dites-lui que vous envoyez copie au Parlement.
Vous semblez malheureusement avoir un dossier très lourd qui doit aboutir à des répercussions au niveau national, ce qui n’est pas une consolation pour vous, mais peut-être que lutter pour que la mémoire de votre bébé ne tombe pas dans l’oubli atténuera quelque peu votre souffrance.